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 FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS

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jeusetmatch

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MessageSujet: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 26 Nov 2012 - 10:07

PORTRAITS

Zlatan Ibrahimovic


http://www.stars-portraits.com/fr/portrait-175334.html
Zlatan Ibrahimović est un footballeur suédois né le 3 octobre 1981 à Malmö. Il évolue au poste d'attaquant au Paris Saint-Germain.


Biographie

http://stars-et-people.skyrock.com/3103112765-Football-Portrait-de-Zlatan-Ibrahimovi-la-nouvelle-star-du-PSG.html
Zlatan Ibrahimović est originaire de Bosnie-Herzégovine par son père et de Croatie par sa mère Jurka Gravić. Ses parents ont émigré en 1977 en Suède où ils se sont rencontrés. Il est très ami avec Dejan Stanković et Siniša Mihajlović qu'il a tous les deux connus lors de ses années Inter Milan, mais aussi avec Maxwell qu'il a connu aussi à l'Inter mais aussi à l'Ajax et à Barcelone.


Zlatan Ibrahimović est né à Rosengård dans la banlieue de Malmö, dans le comté de Scanie (à l'époque comté de Malmöhus), quartier où il a grandi avec ses trois sœurs et deux frères.

Ibrahimović commence à jouer au football à l'âge de six ans, dans des équipes locales de jeunes telles que le Malmö BI et le FBK Balkan.À dix ans, Zlatan jouait dans une équipe qui répondait au nom de FBK Balkan où il joue avec des coéquipiers qui ont deux ans de plus que lui. Lors d'un match de championnat face à Vellinge, son équipe se fait mener, 4-0. Zlatan rentre alors à la mi-temps. En une mi-temps, il inscrit huit buts et permet au FBK Balkan de s'imposer 8-5. Cette prestation fera le tour de la région et lui permettra quelques mois plus tard, d'être recruté par Malmö FF.

Il rejoint ensuite l'équipe de jeunes du Malmö FF dans son centre de formation à l'âge de quinze ans, époque où il fut alors sur le point de quitter le monde du football pour travailler sur les docks de Malmö. C'est son entraîneur du club qui le persuade de continuer de jouer au football. Il achève avec succès ses années d'enseignement primaire. Il est admis au lycée de Borgarskolan mais arrête les cours pour se concentrer sur sa carrière de footballeur.

Malmö FF
Ibrahimović signe son premier contrat professionnel avec Malmö en 1996, et fait ses grands débuts en équipe senior de Malmö lors de la saison d'Allsvenskan 1999. Cette saison, son club finit 13e du championnat et fut relégué en D2, puis retourna en D1 la saison suivante.

En 2001, il est remarqué par l'entraîneur Arsène Wenger qui tente sans grand succès de le faire rejoindre Arsenal, tandis que Leo Beenhakker exprime publiquement son intérêt pour le joueur après l'avoir vu jouer lors d'un match contre le club norvégien du Moss FK. Finalement, le 22 mars 2001, les Néerlandais de l'Ajax Amsterdam trouvent un accord avec le club suédois pour le faire venir.

Ibrahimović rejoint Amsterdam officiellement au mois de juillet, pour la somme de 7,8 millions d'euros.

Ajax Amsterdam
Il vit une intégration délicate dans le championnat néerlandais (Ibrahimović ne joue au départ que quelques matchs sous la direction de Co Adriaanse) avec 6 buts en 26 matchs lors de sa première saison. Après le limogeage de Co Adriaanse le 29 novembre 2001, le nouvel entraîneur du club Ronald Koeman lui donne sa chance. Il donne à Ibrahimović le rôle de titulaire et de joueur-clé de l'attaque de l'Ajax qui remporte le titre de l'Eredivisie 2001–2002.

Ibrahimović se révèle lors des deux saisons suivantes en inscrivant 26 buts en un peu moins de 50 matchs. Il inscrit notamment un doublé contre Lyon pour son premier match de Ligue des champions (victoire de l'Ajax 2-1).

Le 9 mai 2004, lors d'un match face au NAC Breda, Ibrahimović récupère le ballon aux 25-30 mètres, dribble six joueurs, embarque le gardien et propulse le ballon au fond des filets. Ce but est choisi comme le « plus beau but de l'histoire de l'Ajax ».

Sûr de sa force, il entre en conflit avec son coéquipier Rafael van der Vaart, voulant montrer qu'il est le meilleur joueur du club (il le blesse lors d'un match international entre la Suède et les Pays-Bas).

Juventus

Ibrahimović est vendu le 31 août 2004 à la Juventus Turin pour la somme de 20 millions d'euros. Il doit pallier les absences fréquentes pour blessure de David Trezeguet.

Dès son arrivée en pointe de l'attaque des Bianconeri, il fait de l'ombre au titulaire indiscutable Alessandro Del Piero qui se retrouve désormais souvent sur le banc. Il inscrit 16 buts en 35 matchs lors de sa première saison en Serie A. Le 14 novembre 2005, il est nommé Guldbollen, prix du meilleur joueur suédois de l'année.

Lors de la saison 2005-2006, Ibrahimović est positionné plus bas en attaque et joue un rôle de passeur, et ne marque que 7 buts en championnat.

Suite à l'affaire des matches truqués du Calcio et à la rétrogradation de la Juve en Serie B, Ibrahimović décide d'engager un bras de fer avec ses dirigeants pour quitter le club.

Il arrive à ses fins et rejoint l'Inter Milan en compagnie de son coéquipier et ami Patrick Vieira, mettant fin à son parcours bianconero.

Zlatan Ibrahimović signe un contrat de quatre ans avec l'Inter pour un salaire annuel proche de 4,5 M€ qui montera par la suite à 10 millions d'euros, et une indemnité de transfert de 25 millions d'euros. Ce bras de fer pour quitter la Vieille Dame lui vaudra de nombreuses représailles de la part des supporters de la Juventus qui lors de sa saison en Serie B lui dédient une chanson Ora tutta quanta la curva, cantera per te, Zlatan sei un zingaro... (« Tout le virage chante pour toi, Zlatan tu es un gitan... »).

Inter Milan
Lors de la saison 2006-2007 avec l'Inter Milan, il marque 15 buts en 27 matchs et offre une multitude de passes décisives à ses coéquipiers. Très bien intégré dans l'effectif, il va même jusqu'à voler la vedette à Adriano qui était jusque là le chouchou de San Siro. Il manque toutefois la fin de la saison à cause d'une blessure à la paroi abdominale. L'Inter Milan remporte le Scudetto, le 28 mai 2007.

Lors de la saison 2007-2008, il marque 17 buts, ce qui permet à son club de se placer très largement en tête du classement. En Ligue des Champions, il marque 5 buts en 7 matchs. En fin de saison, alors qu'il revenait d'une blessure de six semaines, il marque 2 buts et offre un nouveau Scudetto au club milanais.

Au cours de la saison 2008-2009, il remporte avec l'Inter un troisième sacre consécutif, en inscrivant un total record pour lui de 25 buts en 35 match de Série A, ce qui lui permet d'être convoité par les plus grands clubs européens. À cette époque, il est également le joueur le mieux payé au monde avec un salaire annuel de 11 millions d'euros.

Barcelone
Le 27 juillet 2009, Zlatan Ibrahimović signe un contrat de quatre ans avec le champion d'Europe en titre, le FC Barcelone. Le montant officiel du transfert est 50 millions d'euros plus la cession de Samuel Eto'o à l'Inter Milan (ce qui fait un montant total estimé à 80 millions d'euros). Il s'agit du transfert le plus élevé de l'histoire du Barça, plus de 60 000 personnes assistent à sa présentation au Nou Camp. Le contrat d'Ibrahimović comprend une clause libératoire de 250 millions d'euros mais son salaire annuel sera revu à la baisse avec 9 millions d'euros.

Le 23 août 2009, il remporte son premier trophée avec le FC Barcelone : la Supercoupe d'Espagne face à l'Athletic Bilbao puis rajoute, quelques jours plus tard la Supercoupe d'Europe à son palmarès. Le 31 août, Ibrahimović inscrit son premier but sous les couleurs du Barça lors de la première journée de championnat et enchaînera ensuite en marquant lors des cinq premières journées du championnat, chose que même des légendes du club telles que Ladislao Kubala ou Cayetano Ré n'avaient pas réussi. Aucune nouvelle recrue du Barça n'avait été aussi prolifique en début de championnat par le passé. Il remporte le 19 décembre 2009 la Coupe du monde des clubs à Abou Dhabi.

En Ligue des Champions, son doublé face à Arsenal en quarts de finale constituera ses premiers buts en Champions League face à une équipe anglaise. Cependant, coup du sort pour Ibra, alors qu'il avait quitté l'Inter Milan pour le Barça dans l'objectif d'accroître ses chances d'obtenir le Graal européen, c'est justement contre son ancienne équipe que le géant suédois a vu le Barça se faire éliminer lors des demi-finales.

Malgré un début de saison en boulet de canon, avec notamment un but victorieux lors du Clásico, Ibrahimović aura de moins en moins d'importance par la suite dans l'effectif. Son style de jeu ne correspond pas tout à fait à la philosophie du club barcelonnais. De plus, il est désormais poussé sur le banc par Bojan et Pedro, jeunes espoirs dont la montée en puissance fulgurante convaincront Josep Guardiola de leur accorder une place en équipe première. Sa saison sera finalement moyenne, ponctuée par quelques blessures.

Zlatan Ibrahimović finira champion d'Espagne avec le Barça, en ayant marqué 16 buts en championnat. Il quittera malgré tout le FC Barcelone à cause de différends avec son entraîneur Pep Guardiola.

AC Milan
Zlatan sera transféré à prix d'or le 28 août 2010 à l'AC Milan qui a su profiter de sa situation litigieuse avec le FC Barcelone. Il s'engage pour les quatre prochaines saisons moyennant un salaire de 9 M€ par saison. Adriano Galliani réussit à convaincre le club catalan en proposant un prêt d'un an avec une obligation d'achat de l'ordre de 24 M€, payable en trois versements de 8 M€ chacun. Il rejoint ainsi le grand rival du club dans lequel il avait passé trois saisons, l'Inter Milan.

Fidèle à ses provocations, Ibrahimovic confie aux journalistes italiens dès son arrivée à Milan : « Je ne saluerai pas Guardiola. Ils m'ont redonné le sourire. Je suis très heureux de rejoindre Milan, je suis impatient que l'on soit demain. Je veux gagner la Ligue des Champions. Milan est un des clubs les plus forts au monde, encore plus prestigieux que Barcelone. Avec Pato, Ronaldinho et Robinho, nous avons une attaque fantastique, à présent ça dépend de nous : je pense que les supporters du Milan prendront plaisir au stade avec nous trois. Les supporters de l'Inter ? Je ne crois pas qu'ils pensent à moi étant donné qu'ils ont tout gagné. La situation qui est née à Barcelone m'a donné beaucoup d'adrénaline et maintenant mon rêve est de tout gagner avec le Milan ».

Il marque ses deux premiers buts sous le maillot de l'AC Milan lors de la première journée de la Ligue des champions contre l'AJ Auxerre (2-0). Le suédois se révélera ensuite de plus en plus précieux dans l'effectif lombard. Tantôt buteur, tantôt passeur, il est un élément incontournable à la pointe de l'attaque dans le schéma établi par Massimiliano Allegri, souvent aux dépens du jeune et talentueux Pato. Ibrahimović sera l'un des principaux artisans du 18ème sacre de l'AC Milan lors de cette saison 2010-2011, terminant l'exercice avec 14 buts (22 toutes compétitions confondues) mais aussi 14 passes décisives.

Il gagnera à l'inter-saison la Supercoppa contre le rival Interiste à Pékin, match pendant lequel il a été décisif. Sa seconde saison avec le club lombard est la plus aboutie de sa carrière en terme de buts, avec 33 réalisations au compteur dont 28 en championnat. Malgré tous ces buts, il ne sera pas sacré champion lors d'une saison qui a connu son lot de suspense. Le 17 juillet 2012, il se met d'accord avec le Paris Saint Germain pour 3 ans.

En équipe de Suède

Ibrahimović est tout d'abord refusé en équipe nationale de Bosnie-Herzégovine. Il choisit alors l'équipe nationale suédoise. Il est sélectionné pour la première fois en équipe nationale le 31 janvier 2001 face aux Îles Féroé. Il est remplaçant lors de la Coupe du monde 2002, malgré quelques apparitions et devient titulaire de l'équipe à la veille de l'Euro 2004, associé en attaque à Henrik Larsson.

Il inscrit un but sur pénalty face à la Bulgarie pour le premier match de la Suède lors de l'Euro 2004 (victoire de la Suède 5-0). Quelques jours plus tard, alors que la Suède est menée 1-0 face à l'Italie pour son deuxième match de poule, Ibrahimović inscrit un but à la 84e minute : une aile de pigeon qui se loge dans la lucarne de Buffon suite à un corner tiré par Källström (match nul 1-1). Les Suédois s'inclinent aux tirs aux buts en quart de finale face aux Pays-Bas alors qu'Ibrahimović manque le sien.

Finissant meilleur buteur des qualifications pour la Coupe du monde 2006, Ibrahimović ne marque aucun but lors de la phase finale de la compétition, notamment à cause d'une blessure.

Ibrahimović sort en boîte de nuit à deux jours d'un match qualificatif pour l'Euro 2008 et est expulsé de l'équipe par le sélectionneur pour une rencontre. Ibrahimović annonce la fin de sa carrière internationale. Il rate quatre matchs (trois matchs de qualification pour l'Euro 2008 et un match amical contre les Îles Féroé) et revient sur sa décision pour participer à l'Euro 2008. La Suède est éliminée dès le premier tour mais Ibrahimović s'offre deux réalisations sur les trois marqués par son équipe..[/center]

Le 8 septembre 2009, Zlatan Ibrahimović surprend toute la Suède quand il annonce que la Coupe du monde 2010 pourrait être sa dernière compétition avec la sélection suédoise. Le 12 novembre 2009, il fait état de sa déception de ne pas être qualifié pour la Coupe du monde 2010 et parle de nouveau de mettre un terme à sa carrière en équipe nationale. Le 16 juillet 2010, Zlatan Ibrahimović annonce qu'il va continuer à jouer avec la Suède.

Lors de l'Euro 2012, la Suède est éliminée au premier tour (3 points) malgré un but d'Ibrahimovic contre l'équipe de France (2-0) qui sera considéré comme l'un des plus beaux de la compétition.

Caractéristiques
Zlatan Ibrahimović est réputé pour être un joueur puissant et rapide bien que très grand, ce qui lui vaut d'avoir un style de jeu assez unique. Il est excellent technicien mais surtout très souple pour sa taille. Il révèlera que cela est surement dû à sa pratique des arts martiaux

Il a un caractère provocateur, ce qui lui vaut de nombreux cartons. De plus, le Suédois possède une puissante frappe de balle qui lui profite notamment dans l'exercice des coups francs. C'est à l'Inter Milan qu'il sera formé par un spécialiste en la matière, le Serbe Siniša Mihajlović, qui détient le record en Italie du plus grand nombre de coups francs marqués en une saison ainsi que sur toute sa carrière (totalisant 45 coups francs inscrits, devançant de fait Michel Platini).

Il est le joueur le plus cher de l'histoire du football tous transferts cumulés (152,6 millions d'euros) dont 4 fois à plus de 20 millions d'euros.

Vie personnelle
Ibrahimović est le père de deux enfants (Maximilian né le 22 septembre 2006, et Vincent né le 6 mars 2008), qu'il a eu avec sa conjointe de longue date Helena Seger. Il vit actuellement à Milan, bien qu'il possède une résidence d'été dans sa ville natale, à Malmö.

Ibrahimović possède une ceinture noire de taekwondo qu'il a eue à l'âge de 17 ans, lorsqu'il pratiquait ce sport dans le club de taekwondo de Malmö Enighet.

Ibrahimović est polyglotte, et parle couramment suédois, bosnien, anglais, italien, néerlandais et un peu espagnol.

Le nom Zlatan est une marque déposée depuis mai 2003 par la PRV car ce nom est « le plus souvent perçu comme désignant Zlatan Ibrahimović », ce qui signifie qu'Ibrahimović détient les droits exclusifs avec ce nom pour certains produits (vêtements, chaussures, etc.).

Il est sous contrat avec l'équipementier Nike et figure régulièrement dans leurs spots publicitaires. Il joue avec des chaussures Nike de modèle Mercurial Vapor Superfly VIII, où il a fait mettre le nom de ses fils ainsi que leurs dates de naissance.

À la fin 2007, Ibrahimović, avec l'aide de Nike, a participé au projet de fondation d'un terrain de football dans son quartier d'enfance, Rosengård. En 2008, il finança les nouveaux équipements Nike du club local de son quartier, dans lequel il fit ses débuts, le FBK Balkan.

À la fin 2011, il publie son autobiographie avec l'éditeur italien Rizzoli intitulée Io, Zlatan (en français, Moi, Zlatan) également traduite en suédois, Jag Är Zlatan. Dans ce livre, le joueur originaire de Malmö présente principalement son adolescence, sa mentalité sur le terrain ainsi que les rapports avec ses différents entraîneurs (par exemple, la fameuse dispute avec Josep Guardiola ; ou encore la bonne entente avec José Mourinho) et anciens coéquipiers. Plus de 500 000 exemplaires ont été vendus.


#Posté le mercredi 18 juillet 2012 19:15


http://www.letemps.ch/Page/Uuid/49b60210-35a7-11e2-9511-fda5e7ee0c1d/Ibrahimovic_%C3%83%C2%A2mes_raisonnables_sabstenir#.ULMvsYX5jjM


Zlatan Ibrahimovic: «J’aime humilier mon adversaire, ça fait partie de ma conception du jeu.» (AFP)


Son prénom a inspiré un verbe, et lui, c’est tout un poème. Portrait d’une figure adulée d’elle-même et honnie par quelques autres


S’ils étaient tous comme lui, dans la cour d’école, ça dégénérerait très vite, nez qui pissent et arcades qui sautent. Mais s’il n’en existait aucun de cet acabit, on s’ennuierait un peu, beaucoup, à la folie, sa folie qui nous manquerait. Mieux: s’il n’existait pas, il faudrait l’inventer. Encore mieux: il s’en charge lui-même. Chaque jour que Dieu fait, Zlatan Ibrahimovic, qui est d’ailleurs assez proche de Lui, écrit sa propre histoire. Le style est déroutant, frappé, incomparable. Bien sûr, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo se débrouillent plutôt pas mal un ballon au pied; mais Zlatan, c’est Zlatan. L’homme qui dépasse les têtes (1m95 au repos), les bornes (il fut flashé à 300 km/h en Ferrari) et l’entendement: «Pour bien jouer, il faut être fou», explique-t-il dans sa biographie. «Pour être bon, il faut se sentir en colère.»

Or, Zlatan Ibrahimovic est très bon, très fou, très en colère. Sur le terrain, des pieds et des mains, de la tronche et des épaules, Ibra élargit le champ des possibles. D’un geste improbable, comme sa récente aile de pigeon carpée avec le Paris Saint-Germain, ou d’un but tombé d’ailleurs, comme sa bicyclette avec la Suède contre l’Angleterre, l’artiste crée sa légende. Une légende portée de surcroît par un inénarrable personnage, croisement du samouraï et du cobra. Résultat, un phénomène de société: la Zlatanmania.

Il y a ceux qui détestent, parce ce que ce type, imbu à l’extrême, ne cesse de déranger les idées reçues, de défoncer les cadres; et il y a ceux qui y succombent, parce que ce type est irrésistible. Dans le magazine So Foot, Yllie Shabani, ancien coéquipier du spécimen à Malmö, raconte comment le gamin s’est présenté au reste de l’équipe au début de la saison 1999-2000: «Tout le monde a dit son nom et sorti un truc gentil. Sauf Zlatan. Lui s’est avancé et a dit: «Retenez bien mon nom et mon visage. Je m’appelle Zlatan Ibrahimovic et je vais devenir le meilleur joueur du monde.»

Dans sa tête, à l’entendre parler de lui à la troisième personne, c’est fait. «On the top of the world», comme le brigand allumé campé par James Cagney dans L’enfer est à lui (Raoul Walsh, 1949). «Moi, tu me traites comme Messi! Je suis un crack autant que lui», lâchera-t-il un jour au nez de Josep Guardiola, guide incontesté d’un FC Barcelone qui venait de céder Samuel Eto’o et 46 millions d’euros à l’Inter Milan pour s’attacher les services du caractériel suédois. «J’aurais pu devenir criminel», avouera-t-il aussi dans sa biographie, déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires en Suède, et dont la traduction française sera publiée le 23 février prochain sous le titre Moi, Zlatan Ibrahimovic.

Moi. Lui. Que ce soit avec le PSG ou sa sélection nationale, celui que les Italiens surnommèrent «Ibracadabra» joue un rôle à part. Et il l’assume pleinement, regard altier et chignon en boule: «Je vais apprendre à les découvrir. Eux, il est évident qu’ils savent déjà qui je suis…», avait-il lâché à propos de ses néo-confrères de Ligue 1, cet été lors de son intronisation au bien nommé Parc des Princes. Petite précision au nom du collectif: «J’ai quitté Milan parce que Paris, c’est l’avenir. C’est l’équipe du futur, et ce futur, je veux en faire partie.»

Traduction: Silvio Berlusconi n’avait plus les moyens de conserver un tel chef-d’œuvre. D’ailleurs, Mino Raiola, le truculent trentenaire italo-néerlandais qui fait office d’agent, aime comparer son poulain à Mona Lisa. Inutile de dire qu’on est bien au-dessous de la réalité. Zlatan Ibrahimovic, c’est bien plus qu’une toile. Partout où il va, il devient champion. C’est un objet de culte commercialisé – la somme de ses transferts successifs culmine à quelque 180 millions d’euros et, depuis son arrivée, la vente des maillots du PSG, dixit Nike, a fait un bond de 37%. ­Zlatan, c’est la pierre très angulaire du vaisseau que veut bâtir à Paris Tamin Bin-Hamad al-Thani, prince héritier du Qatar.

Ibra, c’est aussi un apport évident à l’idiome de Molière, avec l’apparition du verbe «zlataner» chez Les Guignols, donc vite répandu dans la rue, au bistro, à toutes les sauces. La star suédoise constitue même un motif de discorde politique. Un salaire annuel de 14 millions d’euros nets, dans la France actuelle, même si Le Parisien le réduisait à 9 millions en septembre dernier, ça fait jaser dans les chaumières. A tel point que Messi et Ronaldo ont demandé une augmentation à leurs employeurs…

A tous les niveaux, Ibrahimovic polarise. Avec sa morgue et ses innombrables tatouages, parmi lesquels figurent les prénoms de ses fils (Vincent et Maximilian, nés en 2006 et 2008), celui de sa mère et le sien. Des motifs divers dans le dos et, sur son ventre, une inscription qui annonce la couleur: «Only God Can Judge Me.» Pour les autres, aucun respect, sauf Mohamed Ali, qu’il vénère. «Zlatan ne fait pas d’essai», répondra-t-il, encore peu connu, à Arsène Wenger, qui lui en proposait un du côté d’Arsenal. «J’aime humilier mon adversaire, ça fait partie de ma conception du jeu», précisera-t-il un jour, alors à l’Inter Milan, pour expliquer certains de ses dribbles superflus, quoique réussis.
Ibrahimovic, parfois, a aussi des soucis avec ses coéquipiers. Et si Zlatan est une marque déposée depuis 2003 en Suède, il lui arrive de laisser des traces. A Amsterdam, il se bat avec l’Egyptien Mido pour une passe manquée. A la Juventus, il décoche une droite à Jonathan Zebina. Au tour d’Olivier Dacourt à l’Inter. Puis Rodney Strasser à l’AC Milan, victime d’un coup de pied aérien à la nuque – le Suédois possède une ceinture noire de taekwondo depuis l’âge de 17 ans.

Bulletin du psychologue: derrière cette impulsivité à fleur de peau, derrière cette agressivité latente, se cache une grande sensibilité, un besoin de se protéger, d’écraser l’autre avant qu’il ne vous marche sur les arpions. Intervention du sociologue: vous avez vu d’où il sort, ce type, ce qu’il a traversé?

Rosengart, non loin du centre-ville de Malmö. Une cité bâtie au début des années 1970 afin d’y abriter des travailleurs immigrés, et qui détient le titre honorifique de zone la plus malfamée du royaume. Là naît Zlatan, d’un père bosniaque musulman gardien d’immeuble et d’une mère croate catholique femme de ménage. Ils se marient pour que lui obtienne un titre de séjour, ils divorcent quand le petit a 2 ans. Zlatan. «En or», en serbo-croate. Oté à sa mère, pincée pour vol à la tire, confié à son père qui ne va pas très bien, l’enfant devient terrible, trimballé d’école en école. Ingérable.

Mais au bas de son immeuble, il y a une «cage pour chiens», comme il désigne le rectangle de gravier qui vit ses premières fulgurances de génie footeux. En 2007, exactement au même endroit, le joueur et son équipementier ont cofinancé un terrain avec projecteurs pour jouer toute la nuit. A l’entrée, juste à côté de l’empreinte de ses pieds, on peut lire: «Voici mon cœur, mon histoire, mon jeu. A vous de continuer l’histoire. Zlatan.» On aurait bien ajouté: «Ames raisonnables s’abstenir.»


Portrait de Zlatan Ibrahimovic par defouc


Dernière édition par jeusetmatch le Jeu 11 Mai 2017 - 11:55, édité 6 fois
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Destinée
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 26 Nov 2012 - 21:43

Sympa ce topic superr1 Very Happy superr1
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Mar 27 Nov 2012 - 6:13

happy1 merci Destinée
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Ven 30 Nov 2012 - 7:07

PORTRAIT
Cristiano Ronaldo

_article=2503828887&id_article_media=-1
http://www.stars-portraits.com/fr/portrait-27154.html

Cristiano Ronaldo dos Santos Aveiro dit Cristiano Ronaldo est un joueur de football portugais né le 5 février 1985 à Funchal, évoluant au poste d'ailier ou de milieu offensif. En décembre 2008, il remporte le Ballon d'Or, succèdant au Brésilien Kaká. Le 12 janvier 2009 il est élu Meilleur footballeur de l'année FIFA 2008 .



http://www.foot01.com/foot-mondial/ballon-d-or-cristiano-ronaldo-est-embete-de-ne-pas-voter-pour-cr7,96897




Biographie

Cristiano Ronaldo dos Santos Aveiro est né à Funchal sur l'île de Madère le 5 février 1985 (Portugal) de sa mère Maria Dolorès dos Santos Aveiro et de son père Jose Diniz Aveiro. Cristiano Ronaldo tient son deuxième prénom de Ronald Reagan, quarantième président des Etats-Unis, que ses parents appréciaient beaucoup. Il est le benjamin d'une famille de quatre enfants : Hugo, Catia et Elma. L'une de ses sœurs est chanteuse (son nom de scène est « Ronalda »).

La saison 2008 est sa meilleure saison (43 buts) : les spécialistes s'accordent pour lui attribuer le statut de favori pour les distinctions individuelles remises au meilleur joueur du monde.

Il est à noter qu'il a réalisé la moitié de la saison 2008 (4 mois) blessé au pied droit... En cours de saison, il a donc dû faire un choix : soit être opéré en cours de saison - ce qui l'aurait rendu indisponible jusqu'à la fin de celle-ci -, soit se faire opérer à la fin de la saison et jouer blessé. Il choisit de jouer blessé et a donc dû se faire opérer durant l'été 2008, ce qui lui valut 2 mois d'absence.

Il vient de créer sa marque de vêtements, baptisée CR7, qui existe à l'heure actuelle dans deux boutiques au Portugal (une située à Madère et l'autre à Lisbonne). Il a également contribué à ce que sa sœur réalise son rêve de petite fille en devenant chanteuse sous le nom de "Ronalda".

Le 8 janvier 2009, il sort indemne d'un accident de voiture au volant de sa Ferrari F599 GTB, près de Manchester.

En club
Cristiano Ronaldo débarque à l'âge de 11 ans à Lisbonne, recruté par le Sporting Club de Portugal. Il joue alors pour toutes les catégories d'âge du club. Du fait de sa qualité de jeu, il joue fréquemment contre des joueurs de 1 ou 2 ans de plus que lui. C'est à 16 ans qu'il est repéré par Laszlo Bölöni, entraîneur de l'équipe première du Sporting à l'époque, qui le fait jouer quelques matches amicaux avec l'équipe professionnelle. Dès lors, il intéresse Liverpool qui le repère dans un tournoi international mais le club le trouve trop jeune.

Cristiano Ronaldo fait ses débuts dans le championnat portugais avec le Sporting Clube de Portugal contre Moreirense au cours d'un match où il marque 2 buts. Lors de la saison 2002-2003, il joue 25 matches et marque 3 buts en championnat.

Mais son avenir bascule le 6 août 2003, lors de l'inauguration du stade Alvalade XXI. Alors que le Sporting reçoit Manchester United, Cristiano Ronaldo fait un match sensationnel et le Sporting gagne 3-1. Au retour, les joueurs de Manchester ne parlent que de lui et demandent à Alex Ferguson de recruter ce phénomène. Le 12 août 2003, Cristiano Ronaldo signe à Manchester United pour 18 M€ et prend le mythique n°7. Il fait ses débuts en équipe première le 16 août contre Bolton. Il devient alors titulaire et est de plus en plus influent dans l'équipe.

La saison 2006-2007 est celle où Cristiano Ronaldo va exploser aux yeux du grand public. Il marque 23 buts et réalise plus d'une vingtaine de passes décisives toutes compétitions confondues, ce qui lui vaut le titre de meilleur joueur et de meilleur jeune de Premier League, remportant au passage le championnat d'Angleterre avec son équipe de Manchester United et échouant en demi-finale de la Ligue des Champions face au Milan AC, futur vainqueur de la compétition. On parle alors de lui comme un candidat sérieux au Ballon d'or 2007, mais c'est le brésilien Kaká qui l'emporte, Cristiano Ronaldo finissant second.

C'est lors de cette saison qu'il marque ses deux premiers buts en Ligue des Champions face à l'AS Rome le 10 avril 2007, lors de la victoire des Red Devils face aux Italiens (7-1). En Premier League, il marque son premier triplé avec Manchester United le 12 janvier 2008 face à Newcastle United, lors de la 22e journée.

En janvier 2008, il prolonge son contrat à Manchester United jusqu'en juin 2012, mettant un terme aux spéculations sur un éventuel transfert au Real Madrid qui aurait été prêt à débourser 90 millions d'euros. Il percevra un salaire annuel de 9 millions d'euros, devenant le Red Devil le mieux payé de l'histoire devant son coéquipier Rio Ferdinand.

La saison 2007-2008 est celle de la confirmation, en effet Cristiano Ronaldo finit meilleur buteur de Premier League avec 31 réalisations en 34 matches (dont 31 titularisations) et de la Ligue des Champions avec 8 buts en 11 matches. Et est élu meilleur joueur de l'année par ses pairs, la presse et le public. Mais surtout il réalise avec son équipe un doublé championnat - Ligue des Champions. Il vient d'être élu meilleur joueur de la Ligue des Champions et a reçu dernièrement le Soulier d'Or, trophée récompensant le meilleur buteur de tous les championnats européens confondus.

Le 15 novembre 2008 il passe la barre des 100 buts avec Manchester United en incrivant ses 100ème et 101ème buts contre Stoke City.

Le 2 décembre 2008, il remporte le Ballon d'Or 2008 devant Messi et Fernando Torres. Il est le troisième ballon d'or portugais après Eusebio (1965) et Luis Figo (2000). C'est aussi le quatrième ballon d'or évoluant à Manchester United après Denis Law en 1964, Bobby Charlton en 1966 et George Best en 1968.Il est aussi Meilleur joueur de la Fifa World Player.

En sélection

International portugais depuis le 20 août 2003 (Portugal-Kazakhstan), ce milieu offensif compte aujourd'hui 62 sélections et 22 buts marqués. Durant l'euro 2004, après de brillantes prestations comme son entrée face à la Grèce (1 but de la tête), il devient titulaire de la selecçao. Il va même jusqu'à marquer contre les Pays-Bas en demi-finale de la compétition. Le Portugal accède donc en finale contre la Grèce, encore elle. Malheureusement, la Selecçao perdra cette finale 1-0, ce qui le rendit inconsolable pendant de long jours.

Lors de la Coupe du monde de 2006, il confirme ce statut en participant au parcours de la sélection portugaise en inscrivant notamment un but contre l'Iran lors du premier tour et en convertissant le tir au but de la qualification face à la sélection anglaise. Il quitte néanmoins la compétition, avec une défaite face à la France. De plus, une polémique éclate lors du match Angleterre-Portugal parmi les supporteurs anglais après que le coéquipier de Ronaldo à Manchester United, Wayne Rooney, se fait expulser (il avait alors parlé à l'arbitre à la suite d'un mauvais geste de l'anglais).

En 2008, Scolari le sélectionne pour l'Euro. Ronaldo dispute 3 rencontres dont 2 en poules bien qu'étant blessé au pied droit. Le Portugal termine 1er de son groupe ; C. Ronaldo marque un but et fait une passe décisive à Quaresma lors du match contre la République Tchèque (victoire 3 à 1), Il est ensuite élu homme du match. En quart de finale, le Portugal se fait éliminer par l'équipe d'Allemagne sur le score de 3 à 2.

Humanitaire

Cristiano Ronaldo a aussi fait un travail de charité en offrant la chance à Martunis, un survivant du tsunami indonésien âgé de 11 ans, et son père de suivre (en juin 2005) un des matchs pour les qualifications de la Coupe du monde de football 2006. Par la suite, des joueurs ont contribué pour leur acheter une maison en Indonésie.

Il a rencontré le vice-président de la République Indonésienne, Muhammad Jusuf Kalla, et le président de la partie est de l'île de Timor, Xanana Gusmão. Le joueur a réussi à obtenir 66000 livres sterling (environ 95000 euros) en vendant aux enchères ses affaires personnelles de sport à Jakarta, en Indonésie.

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Cristiano Ronaldo a été nommé joueur le plus sexy de l'Euro 2004, de la Coupe du monde 2006 ainsi que de l'Euro 2008. Outre son talent, c'est donc son profil métrosexuel qui lui permet de se différencier d'un point de vue marketing. Il a fait des publicités pour Suzuki, Nike, Extra Joss (une boisson énergétique en Indonésie) et Pepe Jeans. Il apparaît aussi sur les couvertures des jeux FIFA Street 2 et Pro Evolution Soccer 2008. Cette année Cristiano Ronaldo représente fifa 09 au côté de John Terry sur la jaquette du jeu en Angleterre. Il a également été le représentant de la marque de boisson américaine Coca Cola en Asie.
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Ven 30 Nov 2012 - 12:09

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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Mer 19 Déc 2012 - 8:38

Cesare Prandelli
sélectionneur de l'équipe nationale de football italienne.
Equipe qu'il a portée en finale de l'Euro en juin dernier.

euronews interview : Cesare Prandelli : l'éthique au centre du jeu






C'est un homme droit, respecté pour ses prises de positions, et souvent salué comme modèle de fair-play. Il a d'ailleurs mis en place un Code Ethique, qui prive de sélection nationale tout joueur qui aurait fait preuve de gestes agressifs et antisportifs pendant le championnat.


Roberto Alpino, euronews :
C'est à la Cremonese qu'il a grandi footballistiquement, et débuté au poste de milieu de terrain. Prandelli est ensuite remarqué par l'Atalante, mais c'est avec la Juventus qu'il vivra l'apogée de sa carrière, entre 1979 et 1985 : il gagne trois fois le championnat, une fois la Ligue des champions, une Coupe des Coupes, une Supercoupe d'Europe et une coupe d'Italie, sans pourtant réussir à s'imposer comme titulaire dans la continuité. Avec lui, nous aborderons tous les domaines, les événements marquants de sa vie et de sa carrière, sans oublier, bien sûr, l'équipe nationale d'Italie.

Roberto Alpino, euronews :
-Comment jugez-vous votre carrière de footballeur ?

Cesare Prandelli :
Une bonne carrière, je dirais, dans le sens où je n'avais pas de très grandes qualités mais j'ai quand même réussi à être professionnel pendant 10 ans, donc une bonne carrière.


Roberto Alpino, euronews :
Deux mots sur le Prandelli, grand-père...

Cesare Prandelli :
C'est une expérience merveilleuse, surtout parce que j'ai déjà dit à mes enfants et à ma belle-fille que je serai un grand-père comme tous les grand-pères, qui doit gâter ses petits-enfants et pas les élever....
- et être très présent !
- absolument !

C'est en tant qu'entraîneur de Verone que Cesare Prandelli se fait un nom, permettant à l'équipe de monter en Serie A (1998-1999).
Attaché à la ville, il n'hésite pas, cependant, à monter au créneau il y a quelques semaines lorsque les supporters de Verone insultent la mémoire de Piermario Morosini, un joueur de Livourne décédé en plein match d'un infarctus (en avril dernier).

Cesare Prandelli :
On doit s'indigner pas seulement par les mots mais aussi en faisant des gestes forts. On doit tous se responsabiliser, on ne doit pas se dire que seule la société est responsable.


En 2002-2003, il est à la tête de l'équipe de Parme, et lance des joueurs comme Mutu, Adriano ou Gilardino.

Cesare Prandelli :
J'ai eu la chance de trouver ces bons joueurs qui avaient du talent et qui l'ont toujours, et il m'ont offert des moments de satisfaction extraordinaires.


Roberto Alpino, euronews :
A propos de jeunes, il semble que ce soit l'année des entraîneurs arrivistes...

Cesare Prandelli :
C'est bien que des jeunes qui ont envie de se confronter à ce métier le fassent sérieusement. Ces entraîneurs montrent, non seulement, des capacités techniques mais aussi des compétences de gestion, et pour un jeune entraîneur c'est quelque chose d'important.


Devenu entraîneur de la Fiorentina, Cesare Prandelli fustige les supporters du club lorsqu'ils insultent la mémoire des 39 personnes mortes lors du drame du Heysel en 1985 (parmi les victimes, beaucoup de supporters de la Juve).

Ce jour de mai 1985, Cesare Prandelli dispute avec la Juve la finale de la Coupe d'Europe des clubs champions contre Liverpool.

Cesare Prandelli :
On ne doit pas faire comme si de rien n'était, on doit faire face, comme je l'ai fait à Florence. Si, ensuite ils comprennent que tu es honnête et sincère, alors le retour est positif.


Depuis sa prise de fonction en 2010 à la tête de la squadra azzura, Cesare Prandelli a durci les règles, et remis l'éthique au centre du jeu.
Un pilier auquel il s'accroche dans la tempête des scandales qui secouent le football italien, notamment l'affaire des matchs truqués aux multiples ramifications.

Cesare Prandelli :
Tous les scandales, je les affronte en me disant que ça peut être important, ça peut servir pour mûrir et s'améliorer. On ne doit pas se voiler la face
mais au contraire avoir la capacité d'en tirer une leçon, quelque chose de positif.


Roberto Alpino, euronews :
Autre chose. Selon vous qui est le meilleur rival de la Juve cette année ?

Cesare Prandelli :



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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Mer 19 Déc 2012 - 13:42

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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 20 Mai 2013 - 14:14

Carlo Ancelotti
par KHALED3KEN


http://www.stars-portraits.com/img/portraits/stars/c/carlo-ancelotti/carlo-ancelotti-by-KHALED3KEN.jpg


http://www.mundopsg.fr/media/k2/items/cache/b80ea3ea38e44cb9b41c65c79ffde000_XL.jpg

http://www.mundopsg.fr/news/item/1028-portrait-de-carlo-ancelotti
Portrait de Carlo Ancelotti


Carlo Ancelotti, né le 10 juin 1959 à Reggiolo (Italie), est un ancien footballeur international italien, reconverti comme entraîneur.

Surnommé Carletto,
le milieu de terrain connaît une brillante carrière à l'AS Rome, où il porte le brassard de capitaine et remporte un titre de champion d'Italie et quatre coupes nationales. Parti au Milan AC, il remporte en cinq ans quatre nouveaux scudetti et deux coupes d'Europe. Appelé à vingt-six reprises en équipe d'Italie, il participe à l'Euro 88 et à la Coupe du monde 1990, terminée à la troisième place.(WIKIPÉDIA)

Carlo Ancelotti commence sa carrière de joueur à Parme en 1976.
Habitué au poste de milieu de terrain, il jouera 55 fois sous son premier maillot en inscrivant 13 buts. Trois années plus tard, il préfère rejoindre l'AS Rome alors que l'Inter Milan lui fait du pied en voulant l'engager. Il prouve son attachement au club pour lequel il restera huit saisons entre 1979 et 1987. Le temps pour lui de gagner quelques trophées importants : le championnat d'Italie d'abord en 1983 mais aussi quatre coupes d'Italie en 1980, 1981, 1984 et 1986. Mais voulant encore évolué dans les paliers, il décide de rejoindre le grand Milan AC pour une fin de carrière en apothéose. Avec le club lombard c'est la consécration d'une carrière passée dans le pays de sa naissance. Les années 1989 et 1990 sont merveilleuses pour lui et le club lombard. En effet, avec son club il remportera la prestigieuse Ligue des Champions, le coupe intercontinentale et la supercoupe de l'UEFA lors de ces deux années. Le Milan AC est sur le toît de l'Europe. Entre temps, il remportera le titre de champion d'Italie en 1988 et 1992 ainsi que la Supercoupe d'Italie en 1989. Sa carrière de joueur s'achève en 1992 avec la récompense de 26 sélections en Squadra Azzura.

Passée la carrière de joueur, il veut devenir entraîneur. Il commence par apprendre ses classes en sélection italienne où il sera l'un des adjoints d'Arrigo Sacchi. Après la sélection italienne, ils iront tous ensemble jusqu'en finale de a coupe du monde 1994 avec une défaite cotre le Brésil aux penaltys. La déception oubliée, Carlo Ancelotti sait qu'il a réussir une grande carrière. Dès la première année où il prend en main le club de Reggiana, le pensionnaire de Serie B accède à la Serie A en terminant 3e du championnat. Devenu trop petit pour lui, il rejoint son tout premier club, Parme. En deux années, il qualifie le club en compétitions européennes. Lors de la première année il termine même second du Calcio et emmène Parme en Ligue des Champions. A la suite d'une décevante cinquième place l'année suivante, il décide de prendre du recul avec la carrière d'entraîneur en n'entraînant plus durant pratiquement une année. En février 1999, il prend les rênes du grand club de la Juventus de Turin en lieu et place de Marcelo Lippi, débarqué. Dès sa première demi-saison, il accède à la finale de la C1 qu'il perdra finalement contre Manchester United en toute fin de match. Durant les deux années qui suivent, il terminera dauphin de la Lazio puis de l'AS Rome. Après deux ans et demi passés à Turin, il décide de quitter le club, laissant Marcelo Lippi revenir à ses fonctions.

En 2001, il retourne dans son club de coeur : le Milan AC. Le temps des huit saisons entre 2001 et 2009, il gagne encore ici ses plus beaux trophées. La Ligue des Champions en 2003 et 2007, le championnat d'Italie en 2004, la coupe d'Italie en 2003, la Supercoupe d'Italie en 2004, la Supercoupe de l'UEFA en 2003 et 2007 puis pour couronner le tout, le Mondial des Clubs en 2007. Le palmarès parle pour lui et pour la première fois de sa carrière, il décide de quitter son pays pour tenter sa chance à Chelsea en 2009. En l'espace d'une année, sa première, il remporte le Community Shield, la Premier League et la FA Cup. Lors des 38 matchs du championnat, il remporte même ses six matchs contre les trois autres équipes du Big Four que sont Arsenal, Manchester United et Liverpool. Mieux, Chelsea et Carlo Ancelotti réalisent un exploit de terminer la saison avec 103 buts au compteur ce qui reste le meilleur total jamais réalisé depuis que le championnat d'Angleterre s'est renommé la Premier League en 1992. Après une seconde année sans trophée mais une place de dauphin en championnat, il est limogé par Roman Abramovitch. Depuis, cette fin de saison 2010-11, il avait décidé de prendre à nouveau du recul en attendant un nouveau challenge. C'est écrit, Carlo Ancelotti devient le nouvel entraîneur du Paris Saint-Germain et tente une nouvelle expérience dans un pays qu'il ne connaît pas. Mais nul doute que son expérience et sa qualité d'entraîneur parlent pour lui.

Paris Saint-Germain (2011-2013)(WIKIPÉDIA)

Le 30 décembre 2011, le PSG officialise sa venue dans le club en remplacement d'Antoine Kombouaré6. L'Anglais Paul Clement qui était son adjoint à Chelsea7, Claude Makelele et Angelo Castelazzi8 deviennent ses adjoints.


Carlo Ancelotti fait ses débuts sur le banc parisien face au Milan AC en match amical (le PSG s'incline 1-0 malgré un bon match de son équipe). Il dirige et remporte 2-1 son premier match officiel en coupe de France face à la modeste équipe de Locminé (CFA 2), match qu'il qualifiera de "difficile". Il enchaînera ensuite 3 victoires d'affilées, deux en championnat (Toulouse : 3-1 et Brest : 1-0) et une en coupe de France (4-0 face aux amateurs de Sablé) confirmant ainsi la place de leader du PSG, toutefois sans accroître son avance de 3 points sur son dauphin, Montpellier. Le 4 février, il enchaîne une 5e victoire consécutive avec le PSG lors de la 22ème journée contre Evian (3-1) qui fait de lui le premier entraîneur parisien à gagner ses 5 premières rencontres.


Il confirme ses bons débuts sur le banc du PSG en parvenant à rendre l'équipe toujours invincible depuis sa prise de fonction. En effet, on voit naître une force mentale dans l'équipe qui parvient à revenir dans les cinq dernières minutes de plusieurs matchs : contre Montpellier (2-2), Lyon (4-4), Dijon (2-1) et Caen (2-2), ce qui lui permet d'assurer sa place de leader du championnat. La presse parle alors d'un " Ancelottime "9. Il connaît sa première défaite à la tête de Paris après 3 mois d’invincibilité en quart de finale de la coupe de France à domicile face à Lyon (1-3). Il connaît également sa première défaite en championnat lors de la 30e journée de Ligue 1 à Nancy (1-2). Il remporte le 1er clasico de la saison en tant qu'entraîneur contre l'OM, (2-1) et s'accroche toujours au leader du championnat, Montpellier.

Les héraultais ne faiblissent pas dans la dernière ligne droite. Au coude à coude à quelques journées de la fin, c'est le Paris Saint-Germain qui abandonne des points précieux dans la course au titre, notamment lors de ses déplacements à Auxerre, où les hommes de Carlo Ancelotti se font rejoindre au score en fin de match (1-1), et à Lille, où après avoir mené 1 à 0 les parisiens finissent pas s'incliner (1-2). Comme il l'avait prédit à plusieurs reprises dans les médias, Carlo Ancelotti et le PSG joue donc le titre lors de la 38ème et dernière journée de la saison dans un duel à distance avec Montpellier. Au coup d'envoi, le Paris Saint-Germain compte 3 points de retard sur le leader montpelliérain, et seule une victoire du PSG conjuguée à une défaite de leurs adversaires peut offrir le titre au club de la Capitale. Si Paris fait le travail et s'impose 2 à 1 à Lorient après avoir été mené (buts de Javier Pastore et de Thiago Motta), dans le même temps, Montpellier bat Auxerre sur le même score. Les parisiens échouent à trois longueurs du titre malgré une très bonne saison (23 victoires, 10 nuls, 5 défaites, 75 buts pour, 41 buts contre).

Pour ce premier demi-exercice, Carlo Ancelotti présente un bilan plutôt positif bien qu'il soit forcément comparé avec celui de son prédécesseur, Antoine Kombouaré. Les deux hommes font quasiment jeu égal ; le PSG a acquis 40 points lors de la première partie de saison et 39 points lors de la seconde partie. Dirigé par le technicien kanak, les Parisiens ont remporté 12 victoires, fait 4 matchs nuls, et perdu 3 fois. Sous Ancelotti, Paris n'a connu que 2 défaites, mais a concédé plus de matchs nuls (11 victoires, 6 nuls).

Au lendemain de cette déception, Carlo Ancelotti s'annonce tout de même satisfait de la saison de son équipe et prépare activement la suivante.

Le Dimanche 12 Mai 2013 le PSG devient Champion de France 2012-2013 après avoir battu L'Olympique Lyonnais sur le score de 0-1 grâce un but de Jérémy Menez. C'est le premier trophée qu'il remporte avec le Paris Saint-Germain.

Le 19 mai 2013 après une réunion avec le président Nasser El Khelaifi et Leonardo il exprime son souhait de quitter le PSG. Il est aussi élue meilleur entraîneur au trophée UNFP, ex-æquo avec Christophe Galtier entraîneur de l'ASSE.
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 20 Mai 2013 - 14:37

superr1 merci
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Mer 16 Oct 2013 - 9:03

http://www.lequipe.fr/Football/Diaporama/Metsu-une-vie-consacree-au-foot/1773
Football - Foot - Disparition

Metsu, une vie de foot !

Décédé à l'âge de 59 ans, Bruno Metsu aura vécu plusieurs vies dans sa carrière. De joueur dans le Nord à entraîneur à l'étranger dans des contrées éloignées, il laissera l'image d'un amoureux du football.


http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/bruno-metsu-alenciennes-lors-de-la-saison-1978-1979/1500000000325034/237:225,1963:1343-850-550-75/56d5e.jpg
Joueur avant de devenir entraîneur


S'il est plus connu pour sa carrière d'entraîneur, Bruno Metsu en a pourtant accompli une autre auparavant en tant que joueur, le plus souvent dans le Nord, sa région. Il a notamment défendu les couleurs de Dunkerque, Valenciennes, Lille et Roubaix. (L'Equipe)




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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Mer 16 Oct 2013 - 9:11

Sénégal: Portrait de Bruno Metsu : Le Blanc au coeur de Noir
17 Juin 2002

http://fr.allafrica.com/stories/200206180199.html

Son regard bleu délavé s'est posé sur l'Afrique il y a seulement deux ans et l'entraîneur français de la sélection du Sénégal de football, Bruno Metsu, est immédiatement tombé amoureux d'un continent où il affirme avoir "retrouvé des valeurs qu'on a perdues en Europe". En octobre 2000, venu au Sénégal en tant que recruteur pour Sedan, le club d'Henri Camara, auteur du doublé contre la Suède qui a qualifié dimanche les "Lions" pour les quarts de finale du Mondial-2002, il passe un accord avec le président de la fédération et prend en main les rênes d'une équipe à la dérive et dont plus personne ne veut. "Je ne suis pas là parce que je n'ai pas de boulot en France, mais parce que ça me plaît, car je suis tombé amoureux fou de ce pays", insiste Metsu.

Ses longs cheveux bouclés tombant sur les épaules, affichant une décontraction à toute épreuve, adoptant sans aucun effort les us et coutumes du pays, il réalise un premier miracle en convaincant les "Senefs" (Sénégalais de France) de porter à nouveau les couleurs de leur pays. Son premier mot d'ordre a été de "ne fermer la porte à personne" et "d'aimer les joueurs".


Bruno Metsu: le Sénégal dit adieu à son plus beau palmarès mondial
– Vidéo
Par
Steven LAVON
– 15 octobre 2013 à 11:45
http://www.africatopsports.com/2013/10/15/bruno-metsu-le-senegal-dit-adieu-a-son-plus-beau-palmares-mondial-video/

Ce but, cette danse et cette délivrance d’un pays et de tout un continent. C’est encore comme hier. Ces images d’une équipe sénégalaise qui venait de tenir tête aux champions du monde en titre, la France. A la tête de cette équipe, un homme dont on pleure le décès ce jour.




Sortie victorieuse de sa Coupe du monde quatre ans plus tôt et d’un Euro remporté sur le fil contre l’Italie, la France avait certes baissé de niveau mais restait toujours redoutable. D’ailleurs, personne n’y croyait vraiment à un exploit de jeunes sénégalais fougueux et qui découvraient le premier Mondial de leur histoire. Il fallait se faire plaisir et jouer sans pression. C’est surement le discours tenu ce jour-là par Bruno Metsu à ses hommes.

On l’aimait déjà à la CAN 2002 !
Et pourtant, quelques mois plus tôt, le Sénégal faisait sensation à la Coupe d’Afrique des nations. Une compétition survolée par des joueurs exceptionnels. Un El Hadj Diouf tout aussi talentueux que fantasque, un Khalilou Fadiga avec un pied gauche magique, un Salif Diao toujours volontaire, les leaders Ferdinand Coly et Aliou Cisse voire Lamine Diatta pour insuffler l’expérience à la jeune garde, qui ne rêverait pas d’avoir une équipe pareille à sa disposition. Et même si l’aventure s’est arrêté en finale seulement dans le tirs au but contre le Cameroun, le continent savait qu’il tenait là une nouvelle génération de joueurs qui vont faire parler d’eux.
Bruno Metsu également se dévoilait à la face du continent. Ses cheveux dans le vent, ses grands gestes sur le banc et cette communion avec ses joueurs dès qu’un but était marqué; ces images ont fasciné le continent. Pourtant, il venait de débarquer en Afrique avec un court passage à la tête de la Guinée. Alors quand Pape Bouba Diop reprend pas deux fois le déboulé sur le côté gauche de Diouf dans les buts de Barthez, toute l’Afrique explose. L’aventure ne faisait que commencer. Le Sénégal tient tête au Danemark et à l’Uruguay pour obtenir son ticket pour le prochain tour du Mondial coréen.



3 cancers pour un seul homme !

Pour la première fois depuis 1990 et le quart de finale du Cameroun, un autre pays africain se hisse dans les 16 meilleurs de la planète. les Lions de la Teranga venaient de réussir l’exploit de se qualifier en dominant la Suède en huitièmes après les prolongations. Suspense intenable pour le continent jusqu’à ce second but d’Henri Camara. Plus rien ne pouvait leur arriver. Metsu gardait pourtant son calme. Comme disait-il déjà après avoir battu la France:  »Ce match on l’avait rêvé, on l’a préparé et on l’a réalisé. C’est une grande satisfaction pour tout le monde et pour tous les joueurs. Il y a maintenant deux cols importants à passer, le Danemark et l’Uruguay. On va essayer de gérer ce bon résultat. Il faut que les joueurs comprennent qu’on peut se qualifier pour le prochain tour. Il faut avoir la foi. »
les Lions de la Teranga s’inclinent en quarts contre la Turquie avec un but en or de Yilmaz. Mais la foi ne le quittera donc jamais Bruno Metsu. Comme quand on lui annonce qu’il est atteint de trois cancers (foie, poumon et colon) et qu’il ne lui restait que trois mois à vivre. Comme on dit en Afrique: « Un lion ne meurt pas, il dort« , Bruno Metsu dort !
Retour sur le parcours du Sénégal au Mondial 2002

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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 6 Jan 2014 - 9:16

http://www.afrik.com/article7511.htmlMozambique - Portugal - Portraits
Eusebio, légende de Benfica

Le joueur mozambicain sur les traces de Pelé
mardi 14 septembre 2004 / par Antoine Ganne


Eusebio est une légende du football mondial. De son pays natal, le Mozambique, aux Etats-Unis, où pris fin sa carrière, il a écrit quelques-unes des plus belles pages de l’histoire du foot. (Re)découverte de ce joueur d’exception, légende du Benfica de Lisbonne et alter ego du Roi Pelé.
Né en 1942 au Mozambique, alors colonie portugaise, Eusebio fut le plus grand footballeur africain de son temps. Du Mozambique aux Etats-Unis, où il termina sa carrière, en passant par le Benfica de Lisbonne, dont il écrivit la légende, il fut le seul joueur de son époque à soutenir la comparaison face au Roi Pelé.

Alors qu’il joue au Mozambique, Eusebio Ferreira da Silva est remarqué par les recruteurs des grands clubs lusitaniens. En 1961, alors âgé d’à peine 19 ans, il rejoint le Portugal pour jouer au Sporting de Lisbonne, mais il est repéré par Bela Guttmann, l’entraîneur du Benfica, grand rival du Sporting et champion d’Europe en titre. La rivalité entre les deux clubs est telle qu’il doit se cacher dans un petit village de pêcheurs pour laisser les deux parties résoudre leur différent avant de signer finalement au Benfica Lisbonne. Un choix qu’il ne regrettera pas.
Dès 1962, il s’impose comme un buteur exceptionnel, alliant technique, puissance, sens du but et fair play. Pour sa première saison, il remporte le titre de champion d’Europe des clubs champions en inscrivant deux buts en finale contre le grand Real de Madrid de Di Stefano et Puskas (5-3). Une légende était née. En quatorze saisons au Benfica, il marque plus de 500 buts, remporte dix titres de champions du Portugal et six Coupes du Portugal. Il est encore finaliste de la Coupe d’Europe des Champions en 1963, 65 et 68, faisant du Benfica le plus grand club européen de la décennie. A titre personnel, il fut Ballon d’or en 1965 et sacré deux fois Soulier d’or, meilleur buteur européen, en 1968 et 1973.

1966 : Eusebio alter ego de Pelé
Mais son heure de gloire a été la Coupe du Monde 1966 en Angleterre. Sous les couleurs du Portugal, Eusebio y termine meilleur buteur de la compétition avec neuf réalisations, terrassant le Brésil de Pelé 3-1, avant de s’incliner en demi-finale, à Wembley, face à l’Angleterre, qui remportera la compétition.
Le match qui marqua les mémoires se déroule contre la Corée du Nord. Eusebio rentre sur le terrain après une demi-heure de jeu, alors que son équipe est menée 3-0. Il réalise un quadruplé. Le Portugal l’emporte finalement 5-3.
Comme le Brésil n’oublie jamais les grands footballeurs, Eusebio a inauguré le 21 juillet dernier la section internationale de l’« Allée de la gloire », à Rio de Janeiro, en laissant l’empreinte de ses pieds dans l’enceinte du mythique stade du Maracana. L’occasion pour lui de mettre ses traces près de celles du grand Pelé dans un stade où il avait perdu, avec Benfica en 1962 par 3 buts à 2, la finale du championnat du monde des clubs, contre le Santos de Pelé justement

la legende EUSEBIO



Dernière édition par jeusetmatch le Lun 6 Jan 2014 - 9:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 6 Jan 2014 - 9:21


Eusebio, légende du foot portugais, est mort

Le gouvernement portugais a décrété trois jours de deuil national.

http://www.francetvinfo.fr/sports/foot/eusebio-legende-du-foot-portugais-est-mort_497376.html


L'ancienne star du foot portugais, Eusebio (ici en Allemagne, à Gütesloh le 18 juin 2006), a tiré sa réverence. (NICOLAS ASFOURI / AFP)
http://www.francetvinfo.fr/sports/foot/eusebio-legende-du-foot-portugais-est-mort_497376.html

Un grand nom du football portugais s'est éteint. Eusebio est mort dans la nuit de samedi à dimanche 5 janvier à Lisbonne, annonce l'agence de presse Lusa. Eusebio da Silva Ferreira, âgé de 71 ans, est mort d'un arrêt cardio-respiratoire à 5h30, selon le Benfica Lisbonne. Il avait déjà été hospitalisé plusieurs fois en raison de divers problèmes de santé.


"La panthère noire" a notamment reçu le Ballon d'Or en 1965. L'ancien international portugais, originaire du Mozambique, une ancienne colonie du Portugal, a fait la gloire du Benfica Lisbonne, rappelle L'Equipe. Avec le club (où il est resté quinze ans), il a notamment remporté la Coupe des clubs champions en 1962, 11 titres de champion du Portugal et quatre coupes du Portugal. Il était "considéré comme un des meilleurs joueurs de tous les temps pour sa rapidité, sa technique, et la précision de son pied droit", écrit le journal sportif. Il avait aidé la sélection protugaise à décrocher la troisième place lors de la Coupe du monde 1966, dont il fut le meilleur buteur (9 réalisations).

Le gouvernement portugais a décrété trois jours de deuil national. Eusebio a "son nom gravé en lettres d'or dans le livre du football mondial", a déclaré Luis Marques Guedes, porte-parole du gouvernement aux médias. Son corps sera exposé dimanche après-midi au stade de la Luz, à Lisbonne, où les premiers supporteurs ont commencé à affluer pour déposer des fleurs.


Des hommages unanimes
Le maire de Lisbonne, le socialiste Antonio Costa, a également rendu hommage à l'ancienne gloire du football et a précisé que les drapeaux de la capitale portugaise seront mis en berne.
Le monde du football, unanime, salue un énorme champion. "Le foot a perdu une légende, mais Eusebio gardera à jamais sa place parmi les plus grands", a écrit le président de la Fifa, Joseph Blatter, sur son compte Twitter.

C'est une des grandes figures du Portugal, un grand seigneur de notre pays. Je pense qu'il est immortel", a déclaré José Mourinho, entraîneur portugais du club londonien de Chelsea. Les stars portugaises du ballon rond, comme Cristiano Ronaldo, Luis Figo ont également réagi sur Twitter à la mort d'Eusebio.
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Jeu 8 Mai 2014 - 21:36

Costa, une tête bien faite
http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Costa-une-tete-bien-faite/463024


Costa devrait pouvoir travailler plus facilement à Clermont qu'au Qatar.
http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Costa-une-tete-bien-faite/463024

Les joueurs de Clermont foot sont curieux de découvrir Helena Costa. Dans quelques jours, ils feront la connaissance de leur nouvel entraîneur, une femme brillante âgée de 36 ans. Major de sa promotion (120 candidats) de l’université des sciences et des sports de Lisbonne à la fin des années 90, elle a multiplié les thèses sur la méthodologie de l’entraînement si l'on s'en réfère à sa page wikipedia. «Je veux dédier ma vie au football, en faire mon métier. Cela peut être une équipe féminine ou masculine, je ne me ferme aucune porte», expliquait l’ancienne formatrice du Benfica Lisbonne en 2008 dans un reportage de RTP. Parfois comparée à José Mourinho pour sa science tactique, elle a côtoyé le technicien portugais lors d’un stage à Chelsea en octobre 2005. Quelques mois plus tard, elle est sacrée championne du championnat régional de Lisbonne avec l’équipe masculine amateur du Cheleirense.

Une expérience enrichissante mais «difficile» au Qatar et en Iran

Entre 2008 et 2010, elle est recruteur et observateur en Espagne et au Portugal pour le club écossais du Celtic Glasgow. Avant de devenir sélectionneur des équipes féminines du Qatar puis de l’Iran. «Quand je suis arrivée, personne ne savait qu’il existait une sélection féminine au Qatar. Je me rends dans les écoles et les universités pour recruter des joueuses. Mais pour des questions religieuses et culturelles, les familles refusent souvent que leur fille joue au foot même pour l’équipe nationale, regrettait-elle dans ce reportage de TVI24 datant de 2011. C’est difficile mais c’est une super expérience.» Nulle doute que celle qui l’attend en Auvergne le sera également. Espérons pour elle que cela dure plus longtemps que l’expérience de Carolina Morace avec le club italien de Viterbese : elle n’avait tenu que deux matches avec les pros de l’équipe masculine (D3).
Rédaction


Ancien sélectionneur de l'équipe féminine de l'Iran et du Qatar, la Portugaise Helena Costa est le nouvel entraîneur de Clermont-Foot. Etudiante brillante, elle doit faire passer le club de L2 «dans une nouvelle ère».
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Ven 13 Juin 2014 - 11:26

PORTRAIT

EDSON ARANTES DO  NASCIMENTO
dit PELÉ



http://www.stars-portraits.com/fr/portrait-181088.html
Pelé
Footballeur brésilien

date de naissance :
23 Octobre 1940
Três Corações (Brésil, État du Minas Gerais)

Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé, est le fils d'un joueur de football professionnel.
Très jeune, son talent pour le ballon rond le conduit à ne fréquenter que les stades.
Il intègre à 13 ans l'équipe du Bauru-SP où il reste jusqu'en 1956.
Devenu professionnel, il rejoint le célèbre club du Santos FC-SP, où il brillera jusqu'en 1974.
C'est à l'occasion de la Coupe du monde de 1958, la première à être retransmise à la télévision dans le monde entier, que le jeune joueur surnommé Pelé entre dans la légende.
Il apporte à 17 ans sa première Coupe du monde au Brésil.
Il en gagnera deux autres, en 1962 et en 1970.
Ses dribbles géniaux, ses feintes, ses passes visionnaires et son sens du but font de lui l'attaquant le plus marquant de son temps, inscrivant au total 1.285 buts en près de 1.322 rencontres.
Il reçoit en 1980 le titre d''Athlète du siècle' et devient en 1994 ministre des Sports du Brésil.
Prix international de la paix, ambassadeur pour l'ONU et l'Unesco à l'Education, l'Ecologie et l'Environnement, Pelé est une personnalité qui s'engage sur tous les fronts.
L'architecte Oscar Niemeyer a présenté un projet de musée consacré au footballeur
la fédération brésilienne de football l'a d'ores et déjàdésigné ambassadeur de la Coupe du monde 2014 qui aura lieu au Brésil.

Légende vivante, Pelé est adulé dans son pays comme ailleurs.


Un buteur prolifique

Pelé cumule les records à peine imaginables. En 1969, il avait inscrit son 1000ème but dans un délire indescriptible au Maracanã. Six fois il a marqué cinq buts dans le même match, 30 fois quatre buts et 92 fois trois buts. Contre Botafogo en 1964, il inscrit même huit buts. Au total, 1281 buts en 1363 matches et 92 sélections internationales12. Pelé figure parmi les seuls joueurs ayant à la fois remporté une Coupe du monde et étant détenteurs du record de buts avec leur équipe nationale tels que David Villa (53 buts), Bobby Charlton (49 buts), Gerd Müller (68 buts) et Thierry Henry (51 buts)13.

Buts mémorables

   En 1958, il marque deux buts en finale contre la Suède. L'un sur lequel il effectue un Coup du sombrero sur le dernier défenseur avant de reprendre de volée, l'autre sur une tête amortie qui file dans la lucarne du gardien suédois, médusé. Sigge Parling, défenseur scandinave, confiera plus tard : « Après le cinquième but, j'avais envie de l'applaudir »5.

   Le 5 mars 1961, il marque le « plus beau but de l'histoire du Maracanã » (selon l'inscription d'une plaque commémorative au pied de la tribune d'honneur du stade), lors d'un match entre Fluminense et Santos et devant 120 000 spectateurs. Pelé remonte seul le ballon sur 70 mètres et élimine sept joueurs. Il marquera le but en prenant le gardien de Fluminense à contrepied avec une frappe liftée. Même les spectateurs de Fluminense, battu 3 à 1, viendront embrasser Pelé, à la fin du match14.

   En 1970, il marque en finale, à Mexico, le 100e but du Brésil en Coupe du Monde. Une tête piquée reprise très haut. « J'ai ressenti quelque chose de spécial après ce but, parce que j'ai marqué de la tête. Mon père, qui était joueur lui aussi, a marqué une fois cinq buts de la tête dans le même match. C'est un record que je n'ai jamais pu battre », expliqua-t-il plus tard. Ce même jour il effectua une passe en aveugle mémorable dans le dos de la défense italienne pour le compte de son capitaine, Carlos Alberto.

La légende de Pelé

Pelé laisse l'image d'un joueur complet aux qualités techniques et physiques hors-normes. Rapide, doué d'une incroyable détente verticale (comme sur le but inscrit de la tête en finale de la Coupe du monde 1970), le brésilien jouissait d'une aisance technique sur le terrain qui le faisait passer pour le meilleur de son époque. Il était capable de réaliser les gestes les plus techniques avec une très grande facilité. Il était aussi capable d'en réaliser beaucoup et régulièrement. En 1958 comme en 1970, il tenta et réussit des gestes d'anthologie.

Néanmoins, si Pelé est considéré par beaucoup comme le meilleur joueur de tous les temps, c'est surtout grâce à son impact sur le football toutes époques confondues avec des performances et de nombreux records restés inégalés jusqu'à ce jour. De ses débuts professionnels à 16 ans à sa retraite internationale, Pelé a pratiquement éclipsé tous les autres joueurs de son époque, même au niveau de la précocité (plus jeune marqueur en coupe du monde, gagnée à 17 ans, et plus jeune buteur de l'histoire de cette compétition).

Il est aussi à ce jour, le seul joueur à avoir gagné trois coupes du monde (1958, 1962 et 1970). Blessé lors du match de premier tour contre l'Espagne en 1962, Pelé ne dispute toutefois pas les trois matches à élimination directe (quart de finale, demi-finale et finale) lors de l'édition chilienne.
SOURCE WIKIPEDIA:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Pel%C3%A9

Coupe du Monde de Football  >  
Pelé, le joueur du siècle
Publié le 13/06/2014 | 10:49, mis à jour le 13/06/2014 | 11:00

http://www.francetvsport.fr/legendes-du-bresil-pele-220155

Pelé (Brésil) discute avec Giacinto Facchetti (Italie) lors de la finale du Mondial 1970 (WEREK / R3690_WEREK / DPA/AFP)
http://www.francetvsport.fr/legendes-du-bresil-pele-220155




Attaquant génial de la fin des années 50 au début des années 70, le roi Pelé aura marqué son époque comme aucun autre footballeur. Encore considéré comme LA référence de nos jours, Edson Arantes do Nascimento reste le seul joueur à avoir remporté la Coupe du monde à trois reprises. Un exploit qui l’a fait entrer dans la légende du football.
Révélé par la Coupe du monde 1958, rapidement blessé en 1962 et couronné de nouveau en 1970, voilà comment se dessine la trajectoire de Pelé. En Suède, le jeune prodige de Santos devient une star planétaire en offrant au Brésil sa première Coupe du monde, à 17 ans. Il marque le but décisif face au pays de Galles en quarts de finale (1-0), inscrit un triplé contre la France en demie (5-2) et un doublé face à la Suède en finale (5-2).

L'apothéose en 1970
Au Chili quatre ans plus tard, Pelé marque face au Mexique (2-0) mais se blesse ensuite contre la Tchécoslovaquie. Il manque ensuite tous les autres matches, finale victorieuse devant cette même formation tchécoslovaque comprise (3-1). En 1966 en Angleterre, la star brésilienne est victime d’agressions à répétition contre les coriaces Bulgares, Hongrois puis Portugais. Le Brésil, double tenant du titre, est éliminé d’entrée.
Pelé prendra une revanche éclatante au Mexique pour son dernier Mondial. Il score contre la Tchécoslovaquie (4-1) et deux fois face à la Roumanie (3-2) au premier tour. Il ouvre surtout la marque lors du festival auriverde en finale contre l’Italie (4-1), permettant au Brésil de s’adjuger définitivement la coupe Jules-Rimet. En 92 sélections de 1957 à 1971, il aura inscrit 77 buts ! Il achèvera sa carrière au New York Cosmos pour tenter de promouvoir le soccer aux Etats-Unis.


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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Ven 13 Juin 2014 - 12:57

Ah le grand roi Pelé  Smile , merci  Smile 
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Ven 13 Juin 2014 - 15:03

mondialement célèbre Smile 
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Mer 17 Déc 2014 - 8:47

PORTRAIT


THIERRY HENRY



Henry, un monument tire sa révérence
(AFP) Mardi 16 décembre 2014
http://fr.fifa.com/world-match-centre/news/newsid/249/313/0/index.html


© Getty Images
Thierry Henry, monument du football français et meilleur buteur de l'histoire des Bleus (51), a annoncé mardi qu'il mettait un terme à sa carrière pour devenir consultant auprès de la chaîne de télévision britannique Sky Sports.
Champion du monde en 1998, champion d'Europe en 2000, Henry a été l'un des acteurs principaux de l'âge d'or de l'équipe de France dont il a porté le maillot à 123 reprises.
C'est donc une page glorieuse de la discipline qui se tourne avec la retraite de "Titi", exilé aux Etats-Unis depuis 2010 aux New York Red Bulls après avoir écrit la légende d'Arsenal entre 1999 et 2007 et un court passage au FC Barcelone (2007-2010) lui ayant permis de soulever la Ligue de champions en 2009.
"Après 20 ans sur le terrain, j'ai décidé de quitter le football professionnel. Ce fut un voyage incroyable", a expliqué sur Facebook Henry, l'homme aux 411 buts qui n'a pas oublié de remercier les supporteurs et ses anciens partenaires à Monaco (1993-décembre 1998), la Juventus Turin (janvier 1999-juillet 1999), Arsenal et au FC Barcelone.

A 37 ans, Henry, fidèle à son amour du jeu, ne va toutefois pas trop s'éloigner des pelouses. "Il est temps pour moi de prendre un chemin différent dans ma carrière et je suis heureux d'annoncer que je vais retourner à Londres et rejoindre Sky Sports", avec qui "je vais partager (...) mon expérience avec vous les gars au cours de ces années. J'espère que vous avez autant pris de plaisir à me regarder que j'en ai pris à jouer, rendez-vous de l'autre côté", a-t-il ainsi ajouté dans son communiqué.
Pas de dernière pige sur le terrain pour Henry, déjà privé d'une apothéose en championnat nord-américain (MLS) avec une élimination en demi-finale face aux New England Patriots, fin novembre. Le désormais ex-attaquant n'aura jamais remporté la MLS Cup, le titre suprême aux Etats-Unis où depuis son arrivée chèrement monnayée, il a inscrit 51 buts en 122 matchs, avec 41 passes décisives. Le seul peut-être qui manquera à son prestigieux palmarès.

Sa statue à Londres


https://www.flickr.com/photos/tombrogan/8080854079/

Vu son attachement viscéral à Arsenal, le club où il est toujours révéré pour avoir marqué 226 buts entre 1999 et 2007 et deux de plus lors d'une pige en 2012, il aurait pu s'offrir une dernière séance sur la pelouse de l'Emirates Stadium londonien, voire y préparer une éventuelle reconversion comme entraîneur.
Arsène Wenger, son mentor chez les Gunners, avait d'ailleurs déclaré le 2 décembre que Henry avait "Arsenal chevillé au corps" et qu'il "reviendra certainement un jour". "Dans quel rôle ? Je ne sais pas. C'est ce à quoi il doit penser maintenant : quelle direction il veut donner à sa nouvelle vie", avait-il poursuivi.
En attendant de retrouver l'Emirates Stadium, ce sera la télévision pour le meilleur artificier des Bleus avec qui l'histoire d'amour s'est mal terminée. Il y a d'abord eu cette main contre l'Eire en barrage retour du Mondial en novembre 2009, dont il a gardé une certaine amertume, s'étant senti insuffisamment soutenu par les instances après ce triste épisode, puis le fiasco sud-africain de 2010 qu'il n'a pas eu les moyens, ni la réelle volonté, d'empêcher.
Le président de la Fédération française de football Noël Le Graët a voulu retenir "l'image d'un attaquant hors-norme, talentueux, faisant partie du cercle très fermé des joueurs d'exception" avant de "féliciter et remercier Thierry Henry pour sa carrière remarquable".
Le président de la Ligue de football professionnel Frédéric Thiriez a lui avoué que le joueur "n'a pas toujours été reconnu à sa juste valeur" en France mais qu'il "restera pourtant une légende" et un "attaquant d'exception".
Si son entrevue à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy dès l'élimination des hommes de Raymond Domenech au 1er tour de la Coupe du monde 2010 avait un peu plus brouillé son image, celle-ci est restée intacte en Angleterre et surtout à Londres où trône une statue à son effigie aux abords de l'Emirates Stadium depuis décembre 2011.
Pas étonnant donc que ce soit de l'autre côté du Channel qu'il entame sa seconde vie.
 .
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Jeu 18 Déc 2014 - 7:38

Goodbye Thierry



L'auteur


B. Pessiot


http://yourzone.beinsports.fr/football-retraite-goodbye-thierry-henry-83188/

Photo Panoramic
Goodbye Thierry

Hier, Thierry Henry a annoncé la fin de sa carrière. La fin d’un mythe et d’une aventure longue de deux décennies bercée de titres en tout genre, qu’ils soient individuels ou collectifs. Retour sur un parcours hors du commun pour un homme qui aura marqué de sa patte toute une génération.


Henry ouvre pour la première fois les yeux aux Ulis en 1977. La même commune qui verra naître Patrice Evra 4 ans plus tard. Né de parents antillais, il reste issu de la région parisienne et c’est tout naturellement qu’il fera ses premières classes balle au pied dans les clubs de football de sa région natale. Ce sport rentre dans sa vie à 6ans. Il démarre au CO Les Ulis alors qu’il n’est pas plus haut que 3 pommes. Depuis ce jour, le football ne l’a plus quitté, et lui non plus. Une composante de sa vie qui prendra de plus en plus de place. Mais si la carrière de Thierry Henry est devenue ce qu’elle est, c’est en partie grâce à Arnold Catalano. Ce recruteur du club du Rocher ne l’a jamais lâché d’une semelle depuis l’âge de ses 9 ans. « J’avais eu connaissance de Thierry Henry à l’époque où il était en catégorie benjamin ». Catalano était de ce genre-là. Passer ses week-ends à assister aux tournois dominicaux à la recherche de la perle rare. Et puis il y a eu ce match, au début des années 90.

Thierry Henry, sous les yeux de ce même dénicheur de talents, sort un match de grande classe. Le gamin parait facile. Score final : 6-0 pour l’ES Viry. Sextuplé du petit Thierry. C’est indéniable, un talent pour le ballon rond lui caresse le bout des chaussures. Arnold n’en loupe pas une miette. « Sans qu’il ne soit hyper voyant sur le terrain, il se trouvait au bon moment au bon endroit, sans jamais frapper fort le ballon, mais toujours en le plaçant comme il fallait ». Du Henry dans le texte. On l’imagine déjà planter ce qui a fait de lui une légende : l’intérieur du pied ouvert sur le deuxième poteau. Petit filet. Imparable. Arnold fera son rapport au coach monégasque du moment, un certain Arsène Wenger. En attendant que le petit grandisse, il est envoyé à l’INF Clairefontaine en 1991, la même année que Jérôme Rothen. Puis arrive le moment de rentrer dans le bain. Il signe son premier contrat avec la Principauté en 1993, à quelques 200 km du club tout juste sacré champion d’Europe. Mais Wenger n’est pas fou, il l’enverra d’abord en CFA la première saison, histoire de ne pas brusquer le garçon.

Un diamant brut taillé sur le Rocher
L’année suivante, Thierry jouera son tout premier match avec le groupe pro. Le 31 aout 1994, face à Nice et dans un derby chaud bouillant, la future légende entre en scène. Ce jour marque le tout premier match d’Henry dans sa longue carrière. Après celui-ci, s’en suivront 915 autres. Mais ça, il ne le sait pas encore. Le Stade Louis II pourra se vanter d’être le premier stade qu’Henry a foulé sous la tunique du joueur pro. Au cours de cette confrontation et dans une position d’ailier gauche, il ne marquera pas. Il ne pourra même pas empêcher une défaite des siens 0-2. Qu’importe, Henry n’est pas du genre à abandonner si rapidement. A force de travail et d’abnégation, Henry saura saisir les quelques opportunités que son entraîneur Jean Petit lui tendra. Wenger, de son côté, était parti en début de saison à Nagoya. Mais comme le dit l’adage, ce n’est qu’un au revoir. Au final, Henry participera à 8 rencontres au cours de sa première saison et plantera 3 buts. Son premier interviendra le 29 avril face aux Lensois, moins de 5 minutes après son entrée en jeu. Lancé en profondeur par Youri Djorkaeff, Henry crucifie Warmuz et celui-ci de commenter : « Je croyais avoir le ballon, et en fait non, il l’avait pris et avait ensuite réussi à le mettre au fond avec un angle incroyable. Je me suis dit attention, avec lui ça va vite ». Ce jour-là, la France se met à découvrir Henry.

Petit à petit, Henry découvre le football et ses compétitions. Fort d’un championnat réussi l’an dernier, Monaco et ses jeunes starlettes s’en vont découvrir l’Europe par le biais de l’UEFA. Quelques minutes face au Leeds de Gary McAllister et de se rendre compte de la différence de niveau entre la Division 1 et l’Europe. Une défaite 3-0 vient accompagner sa première entrée européenne. Les saisons vont s’enchaîner à Monaco et Henry valide les espoirs placés en lui. Il joue de plus en plus, jusqu’à gagner sa place de titulaire. A ses côtés en attaque, il côtoiera du beau monde. De Sonny Anderson en passant par David Trézeguet. Celui que l’on surnomme « Bati » en rapport à son idole Batistuta fera ses premiers pas en D1 en janvier 1996, mais ne s’imposera qu’à partir du départ du brésilien vers Lyon. Ensemble, ils formeront un duo détonnant. Henry remportera son premier titre professionnel au cours de la saison 1996-1997. Cette même année, il glanera également le titre de meilleur espoir du football français.

Henry se révèle au monde entier
Ce talent sera également reconnu par Aimé Jacquet. Il lui offrira la saison suivante sa première convocation avec le maillot frappé du coq. La même année que la 16ème édition de la Coupe du Monde. Henry ne manquera pas le wagon. L’occasion est trop belle pour ce joueur prêt à tout pour flamber et dévoiler à tous son sens du but. Malgré une liste de 28 joueurs qui provoquera la contestation de certains médias, Henry passe au travers des 6 exclus. Appelé pour participer au plus prestigieux des événements sportif de la planète. Qui plus est, en France, sur ses terres. Il sera accompagné de ses coéquipiers Barthez et Trézeguet. Martin Djetou, monégasque lui aussi, fera partie de la fameuse liste des 6. Henry vit un rêve aux côtés des grands Zidane, Deschamps, Desailly et Blanc. Une expérience inoubliable qui finira de la plus belle des manières.

D’autant que Jacquet compte sur lui. Et pas seulement en tant que soutien sur le banc de touche. Le sélectionneur français le lance face à l’Afrique du Sud en ouverture de la coupe du Monde. Victoire 3-0 des Bleus avec un but de Titi. Lancé, Henry enchaîne. Doublé face à l’Afrique du Sud avant une sortie sous les ovations, remplacé par Pirès. Par la suite, il profitera de chaque minute offerte par son sélectionneur, 367 au total. Au final, Il participe à chaque rencontre de l’Equipe de France, profitant de la blessure de Duga’ dès la première rencontre. Seule la finale échappera à Henry. Cela ne l’empêchera pas de terminer meilleur buteur de son équipe à l’issue de la compétition. Une consécration pour ce gamin de seulement 21 ans. Dès lors, de nombreux clubs européens se penchent sur son cas. Henry fait saliver toute l’Europe par ses dribbles, sa technique et sa vitesse balle aux pieds. Il retournera sur le Rocher après la compétition, mais ne cache pas son envie d’ailleurs. Le petit ne manque ni de talents, ni d’ambitions.

Une première expérience ratée à l’étranger
A l’hiver 98, Monaco ne peut rien faire devant l’envie de son attaquant star de quitter le cocon qui l’aura lancé dans le monde pro. Henry est arrivé sur la pointe des pieds ayant encore tout à prouver et repart dans la peau d’un tout récent champion du monde. Jolie progression. La Juventus propose 75 millions de Francs au club de la Principauté et s’offre les services d’un autre génie français. Il rejoint ses copains champions du monde Deschamps et Zidane. Avec ce transfert, il devient même le joueur français le plus cher de l’Histoire. Malheureusement pour lui, ce choix s’avèrera peu concluant. Il perd la place d’avant-centre qu’il occupait à Monaco. Au lieu de cela, son entraîneur Marcelo Lippi le place sur l’aile gauche, comme à ses débuts à Monaco. Le sentiment pour lui de faire un pas en arrière alors qu’il avait prouvé toute son efficacité à la pointe de l’attaque. Oui mais voilà, la concurrence est délicate aux côtés de Pipo Inzaghi et Alessandro Del Piero. Henry ne tiendra que 20 petits matchs avant de quitter les rangs Bianconeri.

Cette première expérience, bien que peu concluante sportivement parlant restera malgré tout bénéfique pour le gamin des Ulis. Il s’est surtout forgé un mental de guerrier et comprendra que dans un grand club, la concurrence est féroce. Gagner ses galons de titulaire n’est pas évident, même pour un champion du monde acheté une somme astronomique pour l’époque. C’est finalement « Arsène Who », entraîneur d’Arsenal depuis 96 dans l’anonymat le plus total, qui le prendra sous son aile dès le mercato hivernal. Arrivé à Turin par les voies aériennes, personne n’imaginait une seconde que c’était pour récupérer le petit Frenchie. D’après les médias, il était surtout question d’un transfert de Nicolas Anelka vers la Juve. Wenger renvoie tout le monde dans les cordes et rapatrie son petit protégé en Angleterre, sa terre promise. Une terre de football pour une légende du football. Le choix le plus judicieux de sa carrière.

Arsène : fil rouge dans sa carrière
Toute cette réussite s’est construite autour d’un homme : Arsène Wenger. S’il a eu sa chance de l’autre côté de la Manche, c’est aussi parce que ces deux hommes se connaissaient déjà depuis l’ASM. Pendant son échappatoire asiatique, Wenger n’a d’ailleurs jamais cessé de penser à Henry. Il connaissait le talent du gamin et en grand spécialiste du football, il n’avait aucun doute qu’il serait un jour un patron sur les pelouses. Mais plus que cela, Henry est arrivé à Londres un peu grâce au hasard. « Parfois, le destin est bizarre ». Tout a en effet débuté par une rencontre à quelques 10 000 mètres d’altitude. « Après un match avec la Juve, je suis rentré à Paris. Le boss était dans l’avion. » Oui, le boss. Comprenez : Arsène. « Je lui ai dit que j’adorerais rejoindre Arsenal. » Il n’en fallait pas plus pour que les deux hommes se retrouvent. Celui qui doit se faire traduire ses premières questions journalistiques par son coach se dit « très, très content » de jouer à Arsenal. Destins croisés à Monaco, liés pour la vie à Londres. Le début d’une relation basée sur la confiance et le respect. Et il est peu dire que cela a porté ses fruits.

A eux deux, Arsenal deviendra une place forte du football anglais et européen.
Cela passera d’abord par un repositionnement d’Henry à la pointe de l’attaque. Son poste de prédilection. Histoire de montrer que l’alsacien croit en lui dans ce système. Une confiance rendue au centuple par Henry,même si ses premiers pas sous la tunique rouge et blanche seront délicats. Henry ne marquera pas avant la 8ème journée face à Southampton. Le temps de s’adapter au climat et à la rugosité du football anglais. Plus tard, il ne pourra plus s’arrêter de marquer. La carrière d’Henry sous le blaser des Gunners est tellement impressionnante qu’onn ne sait même plus par quoi commencer. Il deviendra tout simplement une légende. Les chants des supporters en son honneur le considèrent comme le nouveau Ian Wright. C’est dire que la comparaison est flatteuse. Accompagné de joueurs aussi talentueux qu’exceptionnels comme Bergkamp, Vieira, Campbell ou encore Pirès, Henry va écrire l’histoire des Gunners. Il écrira la sienne dans le même temps.

Le King d’Highbury
Lorsque l’on évoque le nom de Thierry Henry, la première chose qui nous vient spontanément à l’esprit est « Arsenal ». Au cours des 8 années dorées que l’idole londonienne a passé à Arsenal, Henry s’est fait plus qu’un nom. Il en est devenu une véritable légende vivante. De 1999 à 2007, l’homme ne pouvait pas vivre sans Arsenal et Arsenal sans Thierry. Il totalisera 262 buts en 451 matchs toutes compétitions confondues, ce qui fait de lui le plus grand scoreur de l’histoire d’Arsenal. Parmi eux, un but fantastique contre le Manchester de Sir Alex. Henry, dos au but, contrôle la balle et en ayant à peine le temps de se retourner envoie le cuir dans la lucarne d’un Fabien Barthez resté stoïque. Divinement somptueux. Mieux, il est le joueur le plus prolifique devant le grand Alan Shearer avec un ratio exceptionnel d’un but toutes les 122 minutes. Le King est un véritable canonnier et il force le respect. Il terminera les saisons 2004 et 2005 soulier d’or européen. Mais Henry ne pense pas qu’à lui. Cet homme chasse absolument tous les records. Il se distinguera aussi en délivrant 108 caviars à ses coéquipiers. Il sera nominé deux fois sur le podium du ballon d’Or en 2003 et en 2006, année où il se verra atteindre la finale de la Coupe du Monde avec la France.

Il participera aussi à l’aventure des invincibles d’Arsenal au cours de la saison 2003-2004, date du dernier titre d’Arsenal en championnat. Cette année, il y inscrira 30 buts. Son armoire à trophée s’agrandira encore puisqu’il y rajoutera 1 championnat, 2 Coupes d’Angleterre et deux Community Shield. Il atteindra aussi par deux fois une finale européenne, sans toutefois parvenir à la remporter au grand dam des supporters. Il convient cependant de le féliciter pour tous les trophées qu’il a pu offrir aux Gunners.
En décembre 2011, une statue à son effigie vient récompenser son passage mémorable dans le club de Londres. Mais comme toutes les belles histoires, celle-ci va malheureusement prendre fin prématurément. Après avoir rejeté une offre émanant de la Catalogne en 2006, Henry finit par accepter le challenge espagnol la saison suivante. La faute à un avenir se dessinant en pointillé pour Wenger et à la démission de David Dean, membre de la direction du club depuis 23 ans. Un transfert évalué à 24 millions d’euros. Là-bas, il conservera le numéro qui a fait de lui une star : le numéro 14.

La consécration au sein d’un collectif
A l’été 2007, Henry se laisse tenter par une aventure au soleil. Convaincu par le projet de Rijkaard, Henry va se frayer un chemin aux côtés des stars Zambrotta, Thuram, Ronaldinho et Deco. A cette époque, Messi n’est pas encore Messi. Cela n’empêche pas le coach néerlandais de repositionner Henry sur le flanc gauche de l’attaque. Une situation qui le dérange mais qui n’enlèvera pas le talent du français auteur d’une saison à 12 buts et 9 passes. Il terminera meilleur buteur de l’équipe malgré les plaintes des supporters quant à son inefficacité devant le but. En dehors de cela, il inscrira 17 octobre de cette même année ses 42 et 43ème buts sous le maillot bleu blanc rouge. Il dépasse ainsi le record de Michel Platini, faisant de lui le meilleur buteur de l’Histoire de l’EDF. De retour en Catalogne, il ne mettra que peu de temps avant de marquer à nouveau l’histoire du club. L’année suivante, Rijkaard est démis de ses fonctions et remplacé par Guardiola. Une arrivée synonyme de gloire.

Sous les ordres de l’espagnol, Henry va participer aux années les plus fastes du FC Barcelone. Même si le poste de numéro 9 est laissée à Eto’o, Thierry se sera habitué à son positionnement sur les ailes. Les choses clarifiées, il offre toute la quintessence de son football. Si bien qu’à la saison 2009, Barcelone réalise un sextuplé inédit. Absolument tous les titres qu’il est possible de remporter sont empochés par Henry et ses coéquipiers. Les catalans marchent sur l’Europe, emmenés par un Thierry Henry déchaîné, continuant d’empiler les records et de truster les classements de buteurs dans n’importe qu’elle compétition. Il dépassera la barre des 50 buts en ligue des champions, s’inscrivant dans la liste des meilleurs buteurs de cette compétition. A la fin de son aventure avec le FC Barcelone, il se placera en tant que meilleur buteur français du club. Rien que ça.

L’autour Knysna
Le jugement que les français portent sur Henry changera du tout au tout en 2009. A cette période, la France joue son avenir en coupe du monde sur un match aller-retour face à l’Irlande de Robbie Keane. Vainqueur 1-0 à l’aller, l’équipe de France dirigée alors par Raymond Domenech ne tombe pas dans le piège du Croke Park. Mais le retour au Stade de France ne se passera pas comme convenu. Le capitaine irlandais remet les deux équipes à égalité et une prolongation deviendra inévitable. La pression est vraiment palpable à cet instant du match. Moment choisi par l’attaquant pour récupérer un centre de la main et glisser subtilement le ballon pour Gallas. But. Tous les Irlandais crient au scandale quand Henry ne glisse mot. La France se qualifie pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud dans un contexte houleux. Une campagne qui s’avèrera complètement ratée.

Tombée dans un groupe abordable, l’Equipe de France passera malheureusement davantage de temps à se plaindre de sa notoriété médiatique qu’à s’entraîner et réaliser des performances sur le terrain. Nicolas Anelka finira exclu du groupe après avoir montré un manque de respect à l’encontre de son entraîneur. Ce à quoi le groupe répondra par une grève. Tous les joueurs de l’équipe de France, sans exception, refuseront de s’entraîner. Ils décideront d’expliquer les raisons de ce choix contestable par le biais d’une lettre que Domenech lira face à la presse. Un sketch. Les Bleus termineront dernier de leur groupe avec 1 pauvre point au compteur et 1 but marqué. L’honneur est loin d’être sauf. Henry sera très fortement contesté pour ne pas avoir réussi à empêcher la grève. Plus tard, il ira même s’expliquer auprès du président de la république pour un entretien resté secret. Son image de marque s’est écorchée et les français ne voient plus en Thierry ce qu’il y a d’Henryesque.

Un exil aux Etats-Unis
Une fois son contrat terminé avec le club catalan, Henry décide de partir du vieux continent. Loin des yeux, loin du cœur. La meilleure façon pour tout le monde d’oublier cet épisode noir de l’Histoire de l’équipe de France. Il signe en 2010 un contrat en Major League Soccer dans la franchise des New York Red Bulls. Il rejoindra son ex coéquipier Rafa Marquez, lui aussi parti à New York. Henry participe au développement de ce championnat encore récent et peu médiatisé aux côtés des Beckham, Juninho, Mondragon et Donovan. Fait marquant à l’hiver 2012, entre deux saisons de MLS, où il part faire une pige de deux mois dans son club de toujours à Arsenal. Wenger dira de lui « he’s an Arsenal man ». Juste le temps pour lui de rentrer encore un peu plus dans la légende en y inscrivant un but en Cup. Son fameux plat du pied filet opposé. Histoire de prouver qu’Henry n’a rien perdu de sa superbe.

Henry ne gagnera finalement jamais la MLS, s’arrêtant au mieux en finale de conférence. Il inscrira toutefois 52 buts avec son club dont quelques pépites, notamment face à l’Impact. Toujours face à ce même Montreal, il inscrira son 400ème but en pro. Sa carrière de joueur s’arrêtera finalement face à la franchise de Nouvelle-Angleterre. A l’issue de la rencontre, il se contentera de féliciter ses adversaires plutôt que d’annoncer la fin de sa carrière. « Well done New Englands ». Aujourd’hui, c’est le monde du football qui souhaite remercier Henry et le féliciter pour son immense carrière. Quand certains s’arrêteront sur son faux pas de la coupe du Monde, d’autres, plus objectifs, n’oublieront pas tous les trophées qu’il a pu ramasser partout où il est passé. De nombreux acteurs du ballon rond se sont fendus d’un petit message après qu’Henry ait annoncé officiellement la fin de sa carrière.
Thierry Henry aura été l’idole de toute cette nouvelle génération d’attaquants qui rêve un jour de marcher dans les pas de leur héros.
Ce passionné de football continuera malgré tout de nous parler de son amour, mais cette fois derrière les caméras pour la chaîne SkySports. Jamie Carragher n’aura cette fois plus besoin de le marquer à la culotte. On devra s’en contenter.
Salut l’artiste.
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Jeu 18 Déc 2014 - 8:01

Les 25 plus beaux buts de Thierry Henry

Football.fr  https://www.youtube.com/channel/UCivqQGKU_MdRV_xg0g4F8Hw

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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Jeu 18 Déc 2014 - 8:15


Thierry Henry frappe encore avec les New York... par 20Minutes


Retrouvez la vidéo originale en cliquant ici.
Major League Soccer
https://www.youtube.com/channel/UCSZbXT5TLLW_i-5W8FZpFsg
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 24 Aoû 2015 - 8:50

Michel, légende du Real Madrid, nouvel entraîneur de l’OM

Le Monde.fr | 19.08.2015 à 15h35 • Mis à jour le 20.08.2015 à 06h42 | Par Rémi Dupré
http://www.lemonde.fr/ligue-1/article/2015/08/19/ligue-1-l-espagnol-michel-devient-le-nouvel-entraineur-de-l-om_4730183_1616940.html



Michel lors d'un match de Ligue des champions en 2014. GIUSEPPE CACACE / AFP
Les dirigeants de l’Olympique de Marseille auront mis onze jours pour trouver un successeur à l’entraîneur argentin Marcelo Bielsa, démissionnaire le 8 août 2015 après la défaite inaugurale (0-1) du club phocéen contre Caen, lors de la première journée de Ligue 1.
Ce mercredi, l’Espagnol José Miguel Gonzalez Martin del Campo alias « Michel » s’est installé officiellement sur le banc de l’OM. Le coach de 52 ans a paraphé un contrat de deux ans avec la formation olympienne. Son baptême du feu sur les pelouses françaises est prévu le 28 août, à Guingamp, lors de la quatrième journée du championnat. Soit cinq jours après la réception de Troyes, dimanche 23 août.
L’ex-milieu et véritable légende du Real Madrid (1982-1996) a fait notamment partie de la fameuse « Quinta del Buitre » (la quinte du vautour), avec les stars des Merengue Emilio Butragueno et Manolo Sanchis. Sextuple vainqueur de la Liga avec les Galactiques, il a auparavant dirigé les clubs espagnols de Getafe (2009-2011), le FC Séville (2012-2013) et le club grec de l’Olympiakos Le Pirée (2013-2015). C’est sur la péninsule hellénique que l’Espagnol a constitué son palmarès d’entraîneur en remportant à deux reprises le championnat et la Coupe de Grèce. Il avait néanmoins été démis de ses fonctions en janvier par les dirigeants de l’Olympiakos.
Selon La Provence, l’ancien international espagnol (1985-1992) est le premier technicien à avoir rencontré Vincent Labrune, le président de l’OM. Et ce moins de quarante-huit heures après le départ fracassant de Marcelo Bielsa. Le natif de Madrid aurait notamment visionné tous les matchs de préparation du club phocéen afin de se faire un avis sur son effectif.

Un personnage policé et élégant

Vendredi 20 août, Michel devrait débarquer au centre d’entraînement Robert Louis-Dreyfus avec ses adjoints. Entraîneur intérimaire lors du dernier revers (1-0) des Phocéens à Reims et ancien bras droit de Bielsa, Franck Passi devrait conserver son poste. Il en serait de même pour Thomas Bénédet, l’analyste vidéo qui officiait sous la férule de l’éruptif argentin.
Personnage policé et élégant, Michel faisait partie d’une « short list » de trois noms, parmi lesquels figurait celui de l’ex-international et sélectionneur (2006-2008) italien Roberto Donadoni, qui officiait à la tête de Parme jusqu’à sa récente faillite. Le 13 août, en conférence presse, Vincent Labrune avait laissé entendre qu’il était en quête d’un entraîneur étranger. « Ce n’est pas une question de passeport, mais de philosophie », avait-il glissé.
Le quinquagénaire aura pour mission d’enrayer la mauvaise dynamique de l’OM, actuellement avant-dernier de Ligue 1, et d’effacer le traumatisme causé par la démission inattendue de Bielsa, stakhanoviste adulé par le public du Vélodrome. Double vainqueur de la Coupe de l’UEFA (1985, 1986) avec le Real Madrid, il devrait apporter au club phocéen son expérience européenne alors qu’il connaîtra, en fin de semaine, ses adversaires en Ligue Europa.
Michel est notamment représenté par le fonds d’investissement Doyen Sports, basé à Londres mais enregistré à Malte. Cette nébuleuse particulièrement active en Espagne et au Portugal est dirigée par Nelio Lucas, qui est intervenu sur le transfert au FC Porto… du Marseillais Giannelli Imbula contre 20 millions d’euros.

  • Rémi Dupré
    Journaliste au Monde


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ligue-1/article/2015/08/19/ligue-1-l-espagnol-michel-devient-le-nouvel-entraineur-de-l-om_4730183_1616940.html#7P0TDo42UTD3USLf.99
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Lun 7 Mar 2016 - 12:13

Arsène Wenger lors de Arsenal-Swansea le 2 mars 2016. - Jason Dawson/Shuttersto/SIPA


Arsenal: Arsène Wenger est maintenant l'entraîneur avec le plus de longévité en Europe

http://www.20minutes.fr/sport/1800599-20160306-arsenal-arsene-wenger-maintenant-entraineur-plus-longevite-europe

FOOTBALL Il est aux manettes du club londonien depuis 19 ans...


Sa fidèlité paie. Depuis samedi, Arsène Wenger est l'entraîneur d'Europe en poste depuis le plus longtemps. Le précédent détenteur du record, Ronnie McFall, a démissionné de son poste de manager du club nord-irlandais de Portadown après la défaite en Coupe contre Lurgain Celtic. Agé de 69 ans, il était installé sur ce banc de touche depuis plus de 29 ans.

Wenger fêtera ses 20 ans en octobre

Avec «seulement» dix-neuf années passées chez les Gunners, le technicien français prend donc la tête de ce classement honorifique. En octobre, il fêtera ses vingt ans sur le banc d'Arsenal. Il lui restera alors encore six ans à tirer s'il veut égaler le mandat d'Alex Ferguson, parti en 2013 de Manchester United. Allez, il y a encore du boulot Arsène.

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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Ven 25 Mar 2016 - 7:33

Football - Foot - Disparition
Johan Cruyff, une carrière en images

Johan Cruyff, décédé jeudi à l'âge de 68 ans, a été l'un des plus grands joueurs de l'histoire du foot. Pendant deux décennies, il a éclaboussé de son talent le milieu du ballon rond. Revivez sa fantastique carrière en images. (par Olivier PAQUEREAU)



la suite ici :
http://www.lequipe.fr/Football/Diaporama/Johan-cruyff-une-carriere-en-images/3291
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MessageSujet: Re: FOOTBALLEURS-ENTRAINEURS- JOUEURS-PORTRAITS   Ven 25 Mar 2016 - 7:51

Johan Cruyff, le joueur du peuple
Publié: Jeudi, 24 mars 2016, 14.08HEC
http://fr.uefa.com/memberassociations/news/newsid=2346261.html

Johan Cruyff, l'un des meilleurs joueurs de l'Histoire, est mort à l'âge de 68 ans. Hommage à celui qui voulait que le foot soit une fête.
par Jaap de Groot


Johan Cruyff est décédé des suites d'un cancer du poumon, contre lequel il se battait depuis longtemps. Il avait 68 ans.
Autres contenus

  • Johan Cruyff n'est plus
  • Cruyff en est "fier"


Jouer dans la rue, cela reste la manière la plus pure de pratiquer le football
Johan Cruyff

Avec Rembrandt et Vincent van Gogh, il était peut-être le Néerlandais le plus connu et l'un des plus grands joueurs de tous les temps. Une étude récente a démontré que plus de 2 milliards de gens connaissaient le nom de Johan Cruyff. UEFA.com fait le bilan de son apport au beau jeu.

Né à Amsterdam le 25 avril 1947, Hendrik Johannes Cruyff a ravi les passionnés de football, d'abord avec l'AFC Ajax. Il a remporté trois fois la Coupe des champions en 1971, 1972 et 1973 et la Super Coupe de l'UEFA en 1972 et 1973, de même que huit titres de champion des Pays-Bas. Cruyff, qui a rejoint Amsterdam alors qu'il était tout jeune, a incarné le Football total, un style de jeu aussi révolutionnaire que spectaculaire où les défenseurs avaient le permis d'attaquer.
Cruyff raconte Wembley 1971
"C'est tellement énorme (de gagner la Coupe des champions) que c'est très difficile de se le représenter quand on gagne", avait-il déclaré à UEFA.com, en 2011. "On sait qu'on a accompli quelque chose d'important, mais on ne se rend pas compte à quel point. On s'en rend compte plus tard, en voyageant, en jouant à droite à gauche et en voyant les gens continuer à en parler."
Les Néerlandais se souviennent aussi de la Coupe du Monde de la FIFA 1974 ou Cruyff était le leader des Oranges qui perdaient en finale contre l'Allemagne de l'Ouest. Cruyff, qui a fait ses débuts internationaux en 1966, compte 48 sélections et 33 buts.
Les Néerlandais se souviennent aussi de la Coupe du Monde de la FIFA 1974 ou Cruyff était le leader des Oranges qui perdaient en finale contre l'Allemagne de l'Ouest. Cruyff, qui a fait ses débuts internationaux en 1966, compte 48 sélections et 33 buts.
Cruyff et la finale impossible à perdre
Trois fois Ballon d'Or, il était capable de jouer en attaque mais aimait évoluer au milieu de terrain ou sur les ailes, ce qui rendait difficile le travail de ses adversaires. En 1973, il rejoignait le FC Barcelona pour devenir une star au Camp Nou, marquant 48 buts en 143 matches, offrant son premier titre au club en plus de 14 ans en 1974.
Après un prêt de deux ans aux États-Unis, Cruyff est revenu en Europe en 1981 avant de mettre un terme à sa carrière aux Pays-Bas. Il a d'abord rejoint l'Ajax, puis Feyenoord, et a finalement raccroché les crampons en 1984. Il aura joué au total 704 matches en club, inscrivant 390 buts, dont 266 pour l'Ajax.
Cruyff s'est tourné vers l'entraînement et a pris la tête de l'Ajax en 1985, avec qui il a remporté la Coupe européenne des vainqueurs de coupes. En 1988, il est revenu vers un autre amour en retournant à Barcelone, où il a remporté de nouveaux titres européens en permettant aux Catalans de gagner leur première Coupe européenne en 1992.
Cruyff, Prix du Président
Cruyff avait gardé un pied dans le football, notamment comme conseiller, expert auprès des médias et consultant technique. Son attitude comme joueur et entraîneur lui ont permis de gagner le cœur des fans. S'amuser était sa priorité n°1. "Chaque fois que je jouais ou que je travaillais, je voulais que les gens parlent et pensent football", a-t-il dit un jour. Pour aider à marquer le jubilée de l'UEFA en 2004, chaque association nationale européenne a nommé son joueur le plus marquant de ces 50 dernières années. Sans surprise, les Pays-Bas ont choisi Cruyff comme leur meilleur joueur.
La conscience sociale de Cruyff a également porté ses fruits. Il a créé la Fondation Johan Cruyff et l'Institut Johan Cruyff des études sportives avec des centres aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède, au Mexique et au Pérou. L'institut a mis sur pied un système scolaire pensé sur mesure pour les hommes et femmes sportifs qui souhaitent étudier durant leur carrière.
Les souvenirs de Johan Cruyff
Avec sa fondation, il a adopté près de 100 projets dans le monde pour les enfants défavorisés et handicapés, et il a utilisé le football pour améliorer leur vie. L'un des projets principaux est l'initiative des Terrains Cruyff pour promouvoir le football de rue. L'UEFA a reconnu son impact positif sur les jeunes en le retenant pour le Prix du football de base de l'UEFA lors de l'ouverture du 100e court
Cruyff lui-même disait : "Jouer dans la rue, cela reste la manière la plus pure de pratiquer le football." Aujourd'hui, c'est le monde du football qui pleure ce puriste du jeu.
Joueur et entraîneur époustouflant, novateur, amoureux du beau jeu, monsieur Johan Cruyff, reposez en paix.




David Ginola ‎@teamginola

Johan Cruyff était mon héros et mon père spirituel du football.



Rafa Nadal ‎@RafaelNadal

Muy triste por el fallecimiento de Johan Cruyff, a quien tuve la oportunidad de conocer. Una persona muy importante para nuestro deporte.





Selección Nacional ‎@miseleccionmx

"Johan Cruyff deja un gran legado, es muy lamentable esta pérdida": @RafaMarquezMX


L'ÉQUIPE Compte certifié @lequipe
Notre Une hommage à Johan Cruyff : IL ÉTAIT LE JEU


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15:31 - 24 mars 2016  

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