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 PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-

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jeusetmatch

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MessageSujet: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Lun 26 Nov 2012 - 10:07

Rappel du premier message :

PORTRAITS

Zlatan Ibrahimovic


http://www.stars-portraits.com/fr/portrait-175334.html
Zlatan Ibrahimović est un footballeur suédois né le 3 octobre 1981 à Malmö.
Il évolue au poste d'attaquant au Paris Saint-Germain.


Biographie


http://stars-et-people.skyrock.com/3103112765-Football-Portrait-de-Zlatan-Ibrahimovi-
la-nouvelle-star-du-PSG.html
Zlatan Ibrahimović est originaire de Bosnie-Herzégovine par son père
et de Croatie par sa mère Jurka Gravić.
Ses parents ont émigré en 1977 en Suède où ils se sont rencontrés.
Il est très ami avec Dejan Stanković et Siniša Mihajlović
qu'il a tous les deux connus lors de ses années Inter Milan,
mais aussi avec Maxwell qu'il a connu aussi à l'Inter mais aussi à l'Ajax et à Barcelone.


Zlatan Ibrahimović est né à Rosengård dans la banlieue de Malmö,
dans le comté de Scanie (à l'époque comté de Malmöhus),
quartier où il a grandi avec ses trois sœurs et deux frères.

Ibrahimović commence à jouer au football à l'âge de six ans,
dans des équipes locales de jeunes telles que le Malmö BI et le FBK Balkan.
À dix ans, Zlatan jouait dans une équipe
qui répondait au nom de FBK Balkan où il joue avec des coéquipiers
qui ont deux ans de plus que lui.
Lors d'un match de championnat face à Vellinge, son équipe se fait mener, 4-0.
Zlatan rentre alors à la mi-temps.
En une mi-temps, il inscrit huit buts et permet au FBK Balkan de s'imposer 8-5.
Cette prestation fera le tour de la région et lui permettra quelques mois plus tard,
d'être recruté par Malmö FF.

Il rejoint ensuite l'équipe de jeunes du Malmö FF
dans son centre de formation à l'âge de quinze ans,
époque où il fut alors sur le point de quitter le monde du football
pour travailler sur les docks de Malmö.
C'est son entraîneur du club qui le persuade de continuer de jouer au football.
Il achève avec succès ses années d'enseignement primaire.
Il est admis au lycée de Borgarskolan mais arrête les cours
pour se concentrer sur sa carrière de footballeur.

Malmö FF
Ibrahimović signe son premier contrat professionnel avec Malmö en 1996,
et fait ses grands débuts en équipe senior de Malmö
lors de la saison d'Allsvenskan 1999.
Cette saison, son club finit 13e du championnat et fut relégué en D2,
puis retourna en D1 la saison suivante.

En 2001, il est remarqué par l'entraîneur Arsène Wenger
qui tente sans grand succès de le faire rejoindre Arsenal,
tandis que Leo Beenhakker exprime publiquement son intérêt pour le joueur
après l'avoir vu jouer lors d'un match contre le club norvégien du Moss FK.
Finalement, le 22 mars 2001, les Néerlandais de l'Ajax Amsterdam
trouvent un accord avec le club suédois pour le faire venir.

Ibrahimović rejoint Amsterdam officiellement au mois de juillet,
pour la somme de 7,8 millions d'euros.

Ajax Amsterdam
Il vit une intégration délicate dans le championnat néerlandais
(Ibrahimović ne joue au départ que quelques matchs
sous la direction de Co Adriaanse) avec 6 buts en 26 matchs
lors de sa première saison.
Après le limogeage de Co Adriaanse le 29 novembre 2001,
le nouvel entraîneur du club Ronald Koeman lui donne sa chance.
Il donne à Ibrahimović le rôle de titulaire et de joueur-clé
de l'attaque de l'Ajax qui remporte le titre de l'Eredivisie 2001–2002.

Ibrahimović se révèle lors des deux saisons suivantes
en inscrivant 26 buts en un peu moins de 50 matchs.
Il inscrit notamment un doublé contre Lyon pour son premier match
de Ligue des champions (victoire de l'Ajax 2-1).

Le 9 mai 2004, lors d'un match face au NAC Breda,
Ibrahimović récupère le ballon aux 25-30 mètres, dribble six joueurs,
embarque le gardien et propulse le ballon au fond des filets.
Ce but est choisi comme le « plus beau but de l'histoire de l'Ajax ».

Sûr de sa force, il entre en conflit
avec son coéquipier Rafael van der Vaart, voulant montrer
qu'il est le meilleur joueur du club
(il le blesse lors d'un match international entre la Suède et les Pays-Bas).

Juventus

Ibrahimović est vendu le 31 août 2004 à la Juventus Turin
pour la somme de 20 millions d'euros.
Il doit pallier les absences fréquentes pour blessure de David Trezeguet.

Dès son arrivée en pointe de l'attaque des Bianconeri,
il fait de l'ombre au titulaire indiscutable Alessandro Del Piero
qui se retrouve désormais souvent sur le banc.
Il inscrit 16 buts en 35 matchs lors de sa première saison en Serie A.
Le 14 novembre 2005,
il est nommé Guldbollen, prix du meilleur joueur suédois de l'année.

Lors de la saison 2005-2006, Ibrahimović est positionné plus bas en attaque
et joue un rôle de passeur, et ne marque que 7 buts en championnat.

Suite à l'affaire des matches truqués du Calcio
et à la rétrogradation de la Juve en Serie B,
Ibrahimović décide d'engager un bras de fer avec ses dirigeants pour quitter le club.

Il arrive à ses fins et rejoint l'Inter Milan
en compagnie de son coéquipier et ami Patrick Vieira,
mettant fin à son parcours bianconero.

Zlatan Ibrahimović signe un contrat de quatre ans avec l'Inter
pour un salaire annuel proche de 4,5 M€
qui montera par la suite à 10 millions d'euros,
et une indemnité de transfert de 25 millions d'euros.
Ce bras de fer pour quitter la Vieille Dame
lui vaudra de nombreuses représailles de la part des supporters de la Juventus
qui lors de sa saison en Serie B lui dédient une chanson Ora tutta quanta la curva,
cantera per te, Zlatan sei un zingaro...
(« Tout le virage chante pour toi, Zlatan tu es un gitan... »).

Inter Milan
Lors de la saison 2006-2007 avec l'Inter Milan,
il marque 15 buts en 27 matchs
et offre une multitude de passes décisives à ses coéquipiers.
Très bien intégré dans l'effectif, il va même
jusqu'à voler la vedette à Adriano qui était jusque là le chouchou de San Siro.
Il manque toutefois la fin de la saison à cause d'une blessure à la paroi abdominale.
L'Inter Milan remporte le Scudetto, le 28 mai 2007.

Lors de la saison 2007-2008, il marque 17 buts,
ce qui permet à son club de se placer très largement en tête du classement.
En Ligue des Champions, il marque 5 buts en 7 matchs.
En fin de saison, alors qu'il revenait d'une blessure de six semaines,
il marque 2 buts et offre un nouveau Scudetto au club milanais.

Au cours de la saison 2008-2009, il remporte avec l'Inter
un troisième sacre consécutif, en inscrivant un total record pour lui de 25 buts
en 35 match de Série A, ce qui lui permet d'être convoité
par les plus grands clubs européens.
À cette époque, il est également le joueur le mieux payé au monde
avec un salaire annuel de 11 millions d'euros.

Barcelone
Le 27 juillet 2009,
Zlatan Ibrahimović signe un contrat de quatre ans
avec le champion d'Europe en titre, le FC Barcelone.
Le montant officiel du transfert est 50 millions d'euros
plus la cession de Samuel Eto'o à l'Inter Milan
(ce qui fait un montant total estimé à 80 millions d'euros).
Il s'agit du transfert le plus élevé de l'histoire du Barça,
plus de 60 000 personnes assistent à sa présentation au Nou Camp.
Le contrat d'Ibrahimović comprend une clause libératoire
de 250 millions d'euros mais son salaire annuel
sera revu à la baisse avec 9 millions d'euros.

Le 23 août 2009, il remporte son premier trophée avec le FC Barcelone
: la Supercoupe d'Espagne face à l'Athletic Bilbao puis rajoute,
quelques jours plus tard la Supercoupe d'Europe à son palmarès.
Le 31 août, Ibrahimović inscrit son premier but sous les couleurs du Barça
lors de la première journée de championnat et enchaînera ensuite
en marquant lors des cinq premières journées du championnat,
chose que même des légendes du club telles que Ladislao Kubala
ou Cayetano Ré n'avaient pas réussi.
Aucune nouvelle recrue du Barça n'avait été aussi prolifique
en début de championnat par le passé.
Il remporte le 19 décembre 2009 la Coupe du monde des clubs à Abou Dhabi.


En Ligue des Champions, son doublé face à Arsenal en quarts de finale
constituera ses premiers buts en Champions League face à une équipe anglaise.
Cependant, coup du sort pour Ibra, alors qu'il avait quitté l'Inter Milan
pour le Barça dans l'objectif d'accroître ses chances
d'obtenir le Graal européen, c'est justement contre son ancienne équipe
que le géant suédois a vu le Barça se faire éliminer lors des demi-finales.

Malgré un début de saison en boulet de canon,
avec notamment un but victorieux lors du Clásico,
Ibrahimović aura de moins en moins d'importance par la suite dans l'effectif.
Son style de jeu ne correspond pas tout à fait à la philosophie du club barcelonnais.
De plus, il est désormais poussé sur le banc par Bojan et Pedro,
jeunes espoirs dont la montée en puissance fulgurante
convaincront Josep Guardiola de leur accorder une place en équipe première.
Sa saison sera finalement moyenne, ponctuée par quelques blessures.

Zlatan Ibrahimović finira champion d'Espagne avec le Barça,
en ayant marqué 16 buts en championnat.
Il quittera malgré tout le FC Barcelone
à cause de différends avec son entraîneur Pep Guardiola.

AC Milan
Zlatan sera transféré à prix d'or le 28 août 2010 à l'AC Milan
qui a su profiter de sa situation litigieuse avec le FC Barcelone.
il s'engage pour les quatre prochaines saisons
moyennant un salaire de 9 M€ par saison.
Adriano Galliani réussit à convaincre le club catalan en proposant
un prêt d'un an avec une obligation d'achat de l'ordre de 24 M€,
payable en trois versements de 8 M€ chacun.
Il rejoint ainsi le grand rival du club dans lequel
il avait passé trois saisons, l'Inter Milan.

Fidèle à ses provocations, Ibrahimovic confie
aux journalistes italiens dès son arrivée à Milan :
« Je ne saluerai pas Guardiola.

Ils m'ont redonné le sourire.

Je suis très heureux de rejoindre Milan, je suis impatient que l'on soit demain.
Je veux gagner la Ligue des Champions.
Milan est un des clubs les plus forts au monde,
encore plus prestigieux que Barcelone.
Avec Pato, Ronaldinho et Robinho, nous avons une attaque fantastique,
à présent ça dépend de nous :
je pense que les supporters du Milan prendront plaisir au stade avec nous trois.
Les supporters de l'Inter ? Je ne crois pas qu'ils pensent à moi
étant donné qu'ils ont tout gagné.
La situation qui est née à Barcelone m'a donné beaucoup d'adrénaline
et maintenant mon rêve est de tout gagner avec le Milan ».

Il marque ses deux premiers buts sous le maillot de l'AC Milan
lors de la première journée
de la Ligue des champions contre l'AJ Auxerre (2-0).
Le suédois se révélera ensuite de plus en plus précieux dans l'effectif lombard.
Tantôt buteur, tantôt passeur, il est un élément incontournable
à la pointe de l'attaque dans le schéma établi par Massimiliano Allegri,
souvent aux dépens du jeune et talentueux Pato.
Ibrahimović sera l'un des principaux artisans du 18ème sacre de l'AC Milan
lors de cette saison 2010-2011, terminant l'exercice
avec 14 buts (22 toutes compétitions confondues) mais aussi 14 passes décisives.

Il gagnera à l'inter-saison la Supercoppa contre le rival Interiste à Pékin,
match pendant lequel il a été décisif.
Sa seconde saison avec le club lombard est la plus aboutie de sa carrière
en terme de buts, avec 33 réalisations au compteur dont 28 en championnat.
Malgré tous ces buts, il ne sera pas sacré champion lors d'une saison
qui a connu son lot de suspense.
Le 17 juillet 2012, il se met d'accord avec le Paris Saint Germain pour 3 ans.

En équipe de Suède

Ibrahimović est tout d'abord refusé en équipe nationale de Bosnie-Herzégovine.
Il choisit alors l'équipe nationale suédoise.
Il est sélectionné pour la première fois en équipe nationale
le 31 janvier 2001 face aux Îles Féroé.
Il est remplaçant lors de la Coupe du monde 2002,
malgré quelques apparitions et devient titulaire de l'équipe
à la veille de l'Euro 2004, associé en attaque à Henrik Larsson.

Il inscrit un but sur pénalty face à la Bulgarie
pour le premier match de la Suède lors de l'Euro 2004 (victoire de la Suède 5-0).
Quelques jours plus tard, alors que la Suède est menée 1-0 face à l'Italie
pour son deuxième match de poule, Ibrahimović inscrit un but à la 84e minute :
une aile de pigeon qui se loge dans la lucarne de Buffon
suite à un corner tiré par Källström (match nul 1-1).
Les Suédois s'inclinent aux tirs aux buts en quart de finale face aux Pays-Bas
alors qu'Ibrahimović manque le sien.

Finissant meilleur buteur des qualifications pour la Coupe du monde 2006,
Ibrahimović ne marque aucun but lors de la phase finale de la compétition,
notamment à cause d'une blessure.

Ibrahimović sort en boîte de nuit à deux jours d'un match qualificatif
pour l'Euro 2008 et est expulsé de l'équipe par le sélectionneur pour une rencontre.
Ibrahimović annonce la fin de sa carrière internationale.
Il rate quatre matchs (trois matchs de qualification pour l'Euro 2008
et un match amical contre les Îles Féroé)
et revient sur sa décision pour participer à l'Euro 2008.
La Suède est éliminée dès le premier tour mais
Ibrahimović s'offre deux réalisations sur les trois marqués par son équipe..[/center]

Le 8 septembre 2009, Zlatan Ibrahimović surprend toute la Suède
quand il annonce que la Coupe du monde 2010 pourrait être
sa dernière compétition avec la sélection suédoise.
Le 12 novembre 2009, il fait état de sa déception de ne pas être qualifié
pour la Coupe du monde 2010 et parle de nouveau de mettre un terme
à sa carrière en équipe nationale. Le 16 juillet 2010,
Zlatan Ibrahimović annonce qu'il va continuer à jouer avec la Suède.

Lors de l'Euro 2012, la Suède est éliminée au premier tour (3 points)
malgré un but d'Ibrahimovic contre l'équipe de France (2-0)
qui sera considéré comme l'un des plus beaux de la compétition.

Caractéristiques
Zlatan Ibrahimović est réputé pour être un joueur puissant et rapide
bien que très grand, ce qui lui vaut d'avoir un style de jeu assez unique.
Il est excellent technicien mais surtout très souple pour sa taille.
Il révèlera que cela est surement dû à sa pratique des arts martiaux

Il a un caractère provocateur, ce qui lui vaut de nombreux cartons.
De plus, le Suédois possède une puissante frappe de balle
qui lui profite notamment dans l'exercice des coups francs.
C'est à l'Inter Milan qu'il sera formé par un spécialiste en la matière,
le Serbe Siniša Mihajlović, qui détient le record en Italie
du plus grand nombre de coups francs marqués en une saison
ainsi que sur toute sa carrière
(totalisant 45 coups francs inscrits, devançant de fait Michel Platini).

Il est le joueur le plus cher de l'histoire du football
tous transferts cumulés (152,6 millions d'euros)
dont 4 fois à plus de 20 millions d'euros.

Vie personnelle
Ibrahimović est le père de deux enfants (Maximilian né le 22 septembre 2006,
et Vincent né le 6 mars 2008), qu'il a eu
avec sa conjointe de longue date Helena Seger.
Il vit actuellement à Milan, bien qu'il possède
une résidence d'été dans sa ville natale, à Malmö.

Ibrahimović possède une ceinture noire de taekwondo
qu'il a eue à l'âge de 17 ans, lorsqu'il pratiquait ce sport
dans le club de taekwondo de Malmö Enighet.

Ibrahimović est polyglotte, et parle couramment suédois,
bosnien, anglais, italien, néerlandais et un peu espagnol.

Le nom Zlatan est une marque déposée depuis mai 2003
par la PRV car ce nom est « le plus souvent perçu
comme désignant Zlatan Ibrahimović »,
ce qui signifie qu'Ibrahimović détient les droits exclusifs avec ce nom
pour certains produits (vêtements, chaussures, etc.).

Il est sous contrat avec l'équipementier Nike
et figure régulièrement dans leurs spots publicitaires.
Il joue avec des chaussures Nike de modèle Mercurial Vapor Superfly VIII,
où il a fait mettre le nom de ses fils ainsi que leurs dates de naissance.

À la fin 2007, Ibrahimović, avec l'aide de Nike,
a participé au projet de fondation d'un terrain de football
dans son quartier d'enfance, Rosengård.
En 2008, il finança les nouveaux équipements Nike du club local
de son quartier, dans lequel il fit ses débuts, le FBK Balkan.

À la fin 2011, il publie son autobiographie
avec l'éditeur italien Rizzoli intitulée Io,
Zlatan (en français, Moi, Zlatan)
également traduite en suédois,
Jag Är Zlatan. Dans ce livre, le joueur originaire de Malmö
présente principalement son adolescence,
sa mentalité sur le terrain ainsi que les rapports avec ses différents entraîneurs
(par exemple, la fameuse dispute avec Josep Guardiola ;
ou encore la bonne entente avec José Mourinho) et anciens coéquipiers.
Plus de 500 000 exemplaires ont été vendus.


#Posté le mercredi 18 juillet 2012 19:15

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/49b60210-35a7-
11e2-9511-fda5e7ee0c1d/Ibrahimovic_%C3%83%C2%A2mes_
raisonnables_sabstenir#.ULMvsYX5jjM

Zlatan Ibrahimovic: «J’aime humilier mon adversaire,

ça fait partie de ma conception du jeu.» (AFP)


Son prénom a inspiré un verbe, et lui, c’est tout un poème.

Portrait d’une figure adulée d’elle-même et honnie par quelques autres

S’ils étaient tous comme lui, dans la cour d’école,
ça dégénérerait très vite, nez qui pissent et arcades qui sautent.
Mais s’il n’en existait aucun de cet acabit, on s’ennuierait un peu, beaucoup,
à la folie, sa folie qui nous manquerait. Mieux: s’il n’existait pas,
il faudrait l’inventer.
Encore mieux: il s’en charge lui-même.
Chaque jour que Dieu fait, Zlatan Ibrahimovic, qui est d’ailleurs assez proche de Lui,
écrit sa propre histoire. Le style est déroutant, frappé, incomparable.
Bien sûr, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo
se débrouillent plutôt pas mal un ballon au pied; mais Zlatan, c’est Zlatan.
L’homme qui dépasse les têtes (1m95 au repos),
les bornes (il fut flashé à 300 km/h en Ferrari) et l’entendement:
«Pour bien jouer, il faut être fou», explique-t-il dans sa biographie.
«Pour être bon, il faut se sentir en colère.»

Or, Zlatan Ibrahimovic est très bon, très fou, très en colère.
Sur le terrain, des pieds et des mains, de la tronche et des épaules,
Ibra élargit le champ des possibles.
D’un geste improbable, comme sa récente aile de pigeon carpée
avec le Paris Saint-Germain,
ou d’un but tombé d’ailleurs, comme sa bicyclette avec la Suède
contre l’Angleterre, l’artiste crée sa légende.
Une légende portée de surcroît par un inénarrable personnage,
croisement du samouraï et du cobra.
Résultat, un phénomène de société: la Zlatanmania.

Il y a ceux qui détestent, parce ce que ce type,
imbu à l’extrême, ne cesse de déranger les idées reçues,
de défoncer les cadres; et il y a ceux qui y succombent,
parce que ce type est irrésistible.
Dans le magazine So Foot, Yllie Shabani,
ancien coéquipier du spécimen à Malmö,
raconte comment le gamin s’est présenté au reste de l’équipe
au début de la saison 1999-2000:
«Tout le monde a dit son nom et sorti un truc gentil.
Sauf Zlatan. Lui s’est avancé et a dit:
«Retenez bien mon nom et mon visage.
Je m’appelle Zlatan Ibrahimovic et je vais devenir le meilleur joueur du monde.»

Dans sa tête, à l’entendre parler de lui à la troisième personne, c’est fait.
«On the top of the world», comme le brigand allumé
campé par James Cagney dans L’enfer est à lui (Raoul Walsh, 1949).
«Moi, tu me traites comme Messi! Je suis un crack autant que lui»,
lâchera-t-il un jour au nez de Josep Guardiola,
guide incontesté d’un FC Barcelone qui venait de céder Samuel Eto’o
et 46 millions d’euros à l’Inter Milan
pour s’attacher les services du caractériel suédois.
«J’aurais pu devenir criminel», avouera-t-il aussi dans sa biographie,
déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires en Suède,
et dont la traduction française sera publiée l
le 23 février prochain sous le titre Moi, Zlatan Ibrahimovic.

Moi. Lui. Que ce soit avec le PSG ou sa sélection nationale,
`celui que les Italiens surnommèrent «Ibracadabra» joue un rôle à part.
Et il l’assume pleinement, regard altier et chignon en boule:
«Je vais apprendre à les découvrir.
Eux, il est évident qu’ils savent déjà qui je suis…»,
avait-il lâché à propos de ses néo-confrères de Ligue 1,
cet été lors de son intronisation au bien nommé Parc des Princes.
Petite précision au nom du collectif:
«J’ai quitté Milan parce que Paris, c’est l’avenir.
C’est l’équipe du futur, et ce futur, je veux en faire partie.»

Traduction: Silvio Berlusconi n’avait plus les moyens de conserver un tel chef-d’œuvre.
D’ailleurs, Mino Raiola, le truculent trentenaire italo-néerlandais qui fait office d’agent,
aime comparer son poulain à Mona Lisa.
Inutile de dire qu’on est bien au-dessous de la réalité.
Zlatan Ibrahimovic, c’est bien plus qu’une toile. Partout où il va, il devient champion.
C’est un objet de culte commercialisé – la somme de ses transferts successifs
culmine à quelque 180 millions d’euros et,
depuis son arrivée, la vente des maillots du PSG, dixit Nike, a fait un bond de 37%. ­Zlatan,
c’est la pierre très angulaire du vaisseau que veut bâtir à Paris
Tamin Bin-Hamad al-Thani, prince héritier du Qatar.

Ibra, c’est aussi un apport évident à l’idiome de Molière,
avec l’apparition du verbe «zlataner» chez Les Guignols,
donc vite répandu dans la rue, au bistro, à toutes les sauces.
La star suédoise constitue même un motif de discorde politique.
Un salaire annuel de 14 millions d’euros nets, dans la France actuelle,
même si Le Parisien le réduisait à 9 millions en septembre dernier,
ça fait jaser dans les chaumières.
A tel point que Messi et Ronaldo ont demandé
une augmentation à leurs employeurs…

A tous les niveaux, Ibrahimovic polarise.
Avec sa morgue et ses innombrables tatouages,
parmi lesquels figurent les prénoms de ses fils
(Vincent et Maximilian, nés en 2006 et 2008),
celui de sa mère et le sien.
Des motifs divers dans le dos et, sur son ventre,
une inscription qui annonce la couleur: «Only God Can Judge Me.»
Pour les autres, aucun respect, sauf Mohamed Ali, qu’il vénère.
«Zlatan ne fait pas d’essai», répondra-t-il, encore peu connu,
à Arsène Wenger, qui lui en proposait un du côté d’Arsenal.
«J’aime humilier mon adversaire, ça fait partie de ma conception du jeu»,
précisera-t-il un jour, alors à l’Inter Milan,
pour expliquer certains de ses dribbles superflus, quoique réussis.
Ibrahimovic, parfois, a aussi des soucis avec ses coéquipiers.
Et si Zlatan est une marque déposée depuis 2003 en Suède,
il lui arrive de laisser des traces.
A Amsterdam,
il se bat avec l’Egyptien Mido pour une passe manquée.
A la Juventus, il décoche une droite à Jonathan Zebina.
Au tour d’Olivier Dacourt à l’Inter. Puis Rodney Strasser à l’AC Milan,
victime d’un coup de pied aérien à la nuque – l
e Suédois possède une ceinture noire de taekwondo depuis l’âge de 17 ans.

Bulletin du psychologue: derrière cette impulsivité à fleur de peau,
derrière cette agressivité latente, se cache une grande sensibilité,
un besoin de se protéger, d’écraser l’autre avant qu’il ne vous marche sur les arpions.
Intervention du sociologue: vous avez vu d’où il sort, ce type, ce qu’il a traversé?

Rosengart, non loin du centre-ville de Malmö.
Une cité bâtie au début des années 1970 afin d’y abriter des travailleurs immigrés,
et qui détient le titre honorifique de zone la plus malfamée du royaume.
Là naît Zlatan, d’un père bosniaque musulman gardien d’immeuble
et d’une mère croate catholique femme de ménage.
Ils se marient pour que lui obtienne un titre de séjour,
ils divorcent quand le petit a 2 ans.
Zlatan. «En or», en serbo-croate.
Oté à sa mère, pincée pour vol à la tire,
confié à son père qui ne va pas très bien,
l’enfant devient terrible, trimballé d’école en école. Ingérable.

Mais au bas de son immeuble, il y a une «cage pour chiens»,
comme il désigne le rectangle de gravier
qui vit ses premières fulgurances de génie footeux.
En 2007, exactement au même endroit, le joueur
et son équipementier ont cofinancé un terrain avec projecteurs pour jouer toute la nuit.
A l’entrée, juste à côté de l’empreinte de ses pieds, on peut lire:
«Voici mon cœur, mon histoire, mon jeu.
A vous de continuer l’histoire. Zlatan.»
On aurait bien ajouté: «Ames raisonnables s’abstenir.»


Portrait de Zlatan Ibrahimovic
par defouc


Dernière édition par jeusetmatch le Dim 24 Sep 2017 - 12:02, édité 16 fois
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jeusetmatch



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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Lun 29 Aoû 2016 - 7:04

Entraîneurs de légende
Guttmann gagne tout et ne pardonne rien

(FIFA.com) 28 août 2016
http://fr.fifa.com/news/y=2016/m=8/news=guttmann-gagne-tout-et-ne-pardonne-rien-2823715.html?intcmp=fifacom_hp_module_news_top

©️ Getty Images

La chance joue un rôle en football.
La malchance aussi.

Et quand on perd huit finales européennes consécutives,

comme le Benfica Lisbonne, on peut estimer que le sort s’acharne.
Mais le destin est-il le seul responsable de cette série noire ?

Tous les supporters du grand club portugais savent bien que non…

Pour eux, c’est bien leur ancien entraîneur Bela Guttman qui est
la raison de cette succession d’échecs, même si celui-ci est décédé depuis 35 ans !



La "malédiction de Guttmann" s’est abattue sur les Encarnados en 1962,
au soir de leur deuxième sacre consécutif en Coupe d’Europe des Clubs Champions.
Incapable de s’entendre avec ses dirigeants sur le montant d’une prime
pour cette victoire continentale, Guttmann quitte le club vexé,
déclarant que tant qu’il ne serait pas payé,
le Benfica ne gagnerait plus une seule Coupe d’Europe en 100 ans.
La suite, ce sont donc cinq finales de C1 en 1963, 65, 68, 88, 90,
une de Coupe de l’UEFA en 1983,
et deux autres d’UEFA Europa League en 2013 et 2014, pour autant de désillusions.

La rancune de Guttman est tenace et même l’érection d’une statue à son effigie
au Stade de la Luz et le pardon officiel du club en 1990
de la bouche de sa légende Eusebio, venu y déposer un bouquet de fleurs, n’y changeront rien.
L’ancien entraîneur semble se montrer aussi intransigeant dans la mort
qu’il l’a été durant toute sa carrière.

"Un entraîneur est comme un dompteur de lions.

Il domine les animaux aussi longtemps qu'il leur montre la confiance en soi

et n'a pas peur.

Mais lorsque le premier indice de la peur apparaît à ses yeux,

il est perdu", répétait-il pour décrire son métier.



Le talent ne suffit pas
Voilà qui explique peut-être
pourquoi les conflits ont été presque aussi nombreux que les succès dans la vie de Guttmann.
Celle-ci débute en 1900 à Budapest,
capitale de l’empire d’Autriche-Hongrie,
où ce fils de professeurs de danse prend le même chemin dès ses 16 ans,
avant de le quitter pour tenter sa chance dans le football.
Le club amateur de Torekvas, puis le puissant MTK Budapest à partir de 1919,
seront ses deux seules équipes dans son pays natal avant que,
forcé par le régime antisémite hongrois des années 20,
il ne rejoigne le Hakoah de Vienne, club de la communauté juive viennoise.

C’est pour les mêmes raisons politiques
qu’il quitte l’Europe pour s’installer à New York,
où sa carrière de joueur stagne,
mais où sa vie s’agite entre la tenue d’un bar clandestin sous la Prohibition
et le boursicotage avant le krach de 1929.
Retour en Europe en 1932 pour une dernière saison au Hakoah de Vienne,
avant d’y entamer sa reconversion sur les bancs de touche.
Incapable de tenir en place, Guttmann va faire un tour du monde de 40 ans
- de Vienne en 1933 à Porto en 1973 -,
seulement interrompu par une parenthèse de sept ans
pour échapper au sort qui attendait les juifs durant la Seconde Guerre Mondiale.

De l’Autriche à l’Argentine, en passant entre autres par le Brésil, Chypre,
la Grèce, l’Italie ou l’Uruguay, Guttmann change 25 fois de banc
et distille son savoir aussi bien dans des équipes modestes que dans les plus grands clubs,
avec toujours la même philosophie : "Peu importe si on prend trois ou quatre buts,
du moment qu’on en marque cinq ou six",
agrémenté d’un "le talent ne suffit pas.

Les joueurs doivent avoir la rage de vaincre à chaque fois qu'ils entrent sur le terrain."


Dans l’interminable liste d’anecdotes qu’il collectionnera dans son périple,
citons son séjour au Maccabi Bucarest,

où il se fera payer en… légumes, denrée rare dans l’après-guerre,

et dont il claquera la porte en raison de la volonté des dirigeants

de s’immiscer dans les compositions d’équipes.
Car Guttmann n’est pas homme à accepter de voir son autorité remise en question.

La preuve au Honvéd Budapest, où il dirige un certain Ferenc Puskás,
et ses coéquipiers Sándor Kocsis, József Bozsik et Zoltán Czibor,
qui deviendront les légendes des Magyars Magiques.
La personnalité du futur Major Galopant est incompatible
avec celle de son entraîneur, et les conflits s’enchaînent jusqu’au point de non-retour.

Contrat et coup bas
Lors un match contre Györ, Guttmann sort de ses gonds
devant la prestation du défenseur Mihaly Patyi,
à tel point qu’il lui interdit de revenir sur le terrain en deuxième période,
préférant laisser son équipe à dix.
Puskás conteste ce choix et ordonne à son partenaire de le rejoindre sur le terrain.


Guttmann répondra à cet affront en quittant le stade… puis le club.
Encore une preuve de son tempérament ?
Après qu’il a été viré de l’AC Milan en 1956 pour des problèmes relationnels,
alors qu’il est en tête de la Serie A après 19 journées, 
il décide d’inclure systématiquement dans ses contrats une clause
interdisant à ses dirigeants de le licencier

si son équipe occupe la tête du championnat.
Et que ce soit avec Honved, Milan, São Paulo, Peñarol, Porto ou Benfica,
il prendra souvent ses aises dans le fauteuil de leader…
Son caractère et ses succès lui conférant quasiment les pleins pouvoirs partout,
Guttmann se permet même de débuter son mandat à Benfica, lors de la saison 1959/60,
en se séparant de 20 joueurs sous contrat pour donner leur chance à des jeunes du club.
Résultat ? Un titre de champion en fin d’exercice.
Autre coup d’éclat du Hongrois à Lisbonne,
en décembre 1960, il prend de vitesse le Sporting Portugal
en s’attachant les services d’un jeune buteur découvert au Mozambique
et sur le point de s’engager chez le rival local,
en le faisant entrer au Portugal sous une fausse identité
et en le maintenant cloitré plusieurs jours dans un hôtel jusqu’à la signature du contrat.
Son nom ? Eusebio, qui remportera les Coupes d’Europe de 1961 et 1962.
Les dernières de Benfica jusqu’à présent et peut-être jusqu’en 2062.
Disparu depuis 35 ans jour pour jour ce 28 août 2016,
Bela Guttmann n’est toujours pas du genre à changer d’avis…
sunny


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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Jeu 9 Mar 2017 - 7:25

Cahiers du football a retweeté  
 Le Monde Sport‏Compte certifié @lemonde_sport  
3 mars


Premier Français à recevoir le Ballon d’or

et première « star » du foot hexagonal,

Raymond Kopa avait 85 ans

http://bit.ly/2mSgyde 



Raymond Kopa, figure du football français, est mort
Décédé à l’âge de 85 ans,
il fut le premier Français à recevoir la distinction individuelle la plus convoitée des footballeurs,
le Ballon d’or.

Il fut le premier Français à recevoir

la distinction individuelle la plus convoitée

des footballeurs.

Ballon d’or en 1958, Raymond Kopaszewski,

plus connu sous le diminutif de Kopa,

est mort à l’âge de 85 ans,

le vendredi 3 mars 2017.

Comme Michel Platini et Zinédine Zidane -
autres Ballon d’or français avec Jean-Pierre Papin -
Kopa a marqué l’histoire de l’équipe de France en son temps.
Entre 1952 et 1962, le joueur, qui évoluait comme milieu de terrain offensif,
totalisa 45 sélections pour 18 buts, et fut capitaine à six reprises.
L’apogée de sa tumultueuse histoire en équipe nationale
fut une Coupe du monde en Suède,
à l’été 1958, où la France, arrêtée par le Brésil du jeune Pelé en demi-finale,
réalisa sa meilleure performance jusqu’alors, obtenant une troisième place.
Si Just Fontaine remporta le titre de meilleur buteur de la compétition
avec 13 réalisations, un record inégalé,
Raymond Kopa fut considéré comme le meilleur joueur du tournoi.
Et tous les deux, à cette occasion,
inscrirent définitivement leur nom dans la mémoire sportive populaire.

Une histoire de l’immigration en France

Comme pour Platini et Zidane, originaires d’Italie et d’Algérie,
le parcours de la famille Kopaszewski illustre
une partie de l’histoire de l’immigration en France.
Les grand-parents paternels, Polonais,
s’installent dans le Nord-Pas-de-Calais, après la Première guerre mondiale.
Né le 13 octobre 1931 à Noeux-les-Mines (Pas-de-Calais),
Raymond Kopa commence à jouer dans les corons, où son père est mineur.
Très tôt intéressé par le football, il travaille cependant deux ans et demi à la mine,
de 14 ans à 16 ans et demi, période durant laquelle
il est en partie amputé de deux doigts à la suite d’un accident du travail.

Après des débuts à l’US Noeux-les-Mines, il rejoint en 1949 le SCO Angers
où, à 18 ans, il signe son premier contrat professionnel.
Deux ans plus tard, lors d’un match amical contre le grand Stade de Reims,
l’entraîneur rémois Albert Batteux repère le jeune joueur.
Après d’intenses négociations, Angers finit par accepter
le départ de son milieu de terrain pour un club qui va devenir le plus performant du pays.
Entre 1951 et 1956, Raymond Kopa
remporte deux titres de champion de France (1953 et 1955) avec l’équipe champenoise
et atteint la finale de la Coupe d’Europe des clubs champions (1956),
seulement battu par le Real Madrid, une première pour un club français.

A une époque où les carrières des meilleurs joueurs tricolores
ne débordent quasiment jamais du cadre hexagonal,
les performances de Kopa suscitent les convoitises
des plus grandes équipes européennes.
A la suite d’un match réussi contre l’Espagne, il gagne le surnom de «  Napoléon  »,
une référence à son petit gabarit et à sa domination sur les terrains continentaux.

Un transfert record au Real Madrid

A l’été 1956, il rejoint le Real Madrid ;
le transfert est évalué à quelque 52 millions d’anciens francs (soit 520 000 francs,
soit moins de 80 000 euros en convertissant sans tenir compte de l’inflation) :
une somme dérisoire selon les critères d’aujourd’hui mais très importante à l’époque.
Le club champenois puisera d’ailleurs dans cette manne
pour faire venir Just Fontaine, Jean Vincent et Roger Piantoni.
En Espagne, « Kopita », aux côtés de l’attaquant Alfredo di Stefano,
devient le premier Français à remporter la Coupe d’Europe des clubs champions, en 1957.
Une performance collective à laquelle il participe encore en 1958 et 1959.
L’année de la consécration internationale restera 1958,
avec une Coupe d’Europe des clubs champions remportée,
une Coupe du monde réussie et un Ballon d’Or.
Après trois ans d’exil, Raymond Kopa choisit de revenir en France,
à Reims, notamment pour pouvoir jouer plus souvent en équipe de France.
Il ne connaîtra cependant plus la même réussite sous le maillot bleu.
Après avoir participé aux éliminatoires du premier championnat d’Europe en 1960,
il doit déclarer forfait pour la compétition à cause d’une blessure.
Ses dernières sélections sont marquées par des relations
particulièrement tendues avec le sélectionneur national,
Georges Verriest, et des invectives par articles de presse interposés.
Raymond Kopa n’hésite pas à montrer qu’il a un caractère bien trempé.
A ceux qui critiquent la qualité de ses performances, il répond :
«  En ne jouant que du pied gauche, j’ai encore ma place en sélection.  »
Le match contre la Hongrie, le 11 novembre 1962,
reste sa dernière rencontre internationale.

Première « star » du football hexagonal

En 1963, un entretien accordé à l’hebdomadaire France Dimanche,
intitulé « Les footballeurs sont des esclaves »
et dans lequel il dénonce le fait que les contrats ne dépendent que des clubs,
sans que les joueurs aient leur mot à dire,
lui vaut six mois de suspension avec sursis
prononcé par la commission juridique de la Ligue nationale de football.
Il bénéficie alors du soutien de l’Union nationale des footballeurs professionnels,
syndicat créé deux ans plus tôt et dont le président n’est autre que Just Fontaine.
Ces mésaventures n’entameront pas vraiment, à long terme,
la popularité du meilleur joueur français des années 1950 et 1960.
Raymond Kopa, première « star » du football hexagonal l’a bien compris,
et sait faire fructifier de manière sonnante et trébuchante sa réussite sur les terrains.
Dès 1954, en partenariat avec un équipementier,
des chaussures à son nom commencent à être vendues.
A la fin de sa carrière,
le joueur crée le groupe de vêtements de sports Kopa,
dont il est le principal représentant jusqu’en 1991,
avant de profiter de sa retraite, entre Angers et la Corse.
En 2006, il publie Kopa par Raymond Kopa, (éd. Jacob Duvernet, 2006),
une autobiographie dont il reverse tous les bénéfices à la recherche contre le cancer.
Un geste qui s’explique par un drame qui le toucha en pleine carrière :
en 1963, son fils Denis décède à l’âge de 4 ans et demi, après de nombreux mois de maladie.
En mars 2008, Raymond Kopa avait été promu au rang d’officier de la Légion d’honneur.

Raymond Kopa en dates


13 octobre 1931 : Naît à Noeux-les-Mines (Pas-de-Calais).
5 octobre 1952 : Première sélection contre la République fédérale d’Allemagne.
1958 : Troisième du Mondial en Suède avec l’équipe de France, Ballon d’Or.
Mars 2008 : Promu au rang d’officier de la Légion d’honneur.
3 mars 2017 : Mort à l’âge de 85 ans.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/football/article/2017/03/03/
raymond-kopa-figure-du-football-francais-est-mort_5088622_1616938
.html#96YoBKGvjs3s6wVL.99

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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Jeu 9 Mar 2017 - 7:43

Football: Dernier hommage à Raymond Kopa

Ajoutée le 8 mars 2017
Le monde du football a rendu un dernier hommage
mercredi
à Raymond Kopa lors de ses funérailles à Angers. DUREE: 01:00




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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Jeu 9 Mar 2017 - 7:44

flower


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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Jeu 9 Mar 2017 - 7:46

foot


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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Ven 14 Avr 2017 - 12:32

Didier Deschamps,

portrait du patron de l’équipe de France
https://zgroupe.org/2016/06/23/didier-deschamps-
portrait-du-patron-de-lequipe-de-france/
Sélectionneur, joueur et réel icône de la coupe du monde 98,
Didier Deschamps est LA personne à suivre durant cet euro,
il est le général qui motive ses troupes, celui qui met en place la stratégie tactique,
qui guide et  qui nous fera surement vibré avec ces choix et ses déclarations
durant ce mois de Juin 2016.
Didier Deschamps a fait de l’équipe de France le premier qualifié de cet euro
après deux victoires en match de poule face à la Roumanie (2-1) et l’Albanie (2-0).
Voici son parcours  …
https://zgroupedotorg.files.wordpress.com/2016/06/didier-deschamps.jpg?w=547
didier deschamps

Didier Deschamps, né le 15 octobre 1968 à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques),
est un footballeur international français reconverti entraîneur.

Deschamps évolue au poste de milieu de terrain dans plusieurs grands clubs européens
et en équipe de France.
Sa carrière de joueur professionnel s’étale sur seize belles années,
pendant lesquelles Didier Deschamps portera les couleurs de six clubs différents.

Quant à ses récompenses individuelles il a été élu joueur français de l’année en 1996
et nommé au FIFA 100 (liste des meilleurs joueurs vivants).

Cet ex milieu de terrain récupérateur a également remporté de nombreux titres en club,
deux trophées de la plus prestigieuse des coupes,
la ligue des Champions en 1993 et 1996, avec l’Olympique de Marseille et la Juventus de Turin.
Mais il est également champion de France avec l’OM (1990, 1992)
et champion d’Italie avec la Juventus FC (1995, 1997, 1998).
Il remporte enfin plusieurs Coupes (dont l’une avec Chelsea en 2000)
et Supercoupes, ainsi que plusieurs trophées.

Avec l’équipe de France,
en qualité de capitaine (52 fois capitaine ce qui fait office de record national),
il est l’un des acteurs principal de la plus belle victoire à ce jour en Equipe de France,
le titre tant convoité de champion du monde en 1998
aux cotés de Zidane, Trezeguet, Thierry Henry etc…
sous les ordres d’un Aimé Jacquet ayant fait des paris et des choix risqués
quant à sa liste de joueurs retenus.
Il décrochera également celui de champion d’Europe 2000.

Après avoir pris sa retraite de joueur, il s’installe en tant qu’entraîneur de l’AS Monaco,
de la Juventus de Turin ou encore l’Olympique de Marseille.
Il emmène Monaco en finale de la Ligue des Champions 2003-2004,
remporte le Championnat d’Italie de Série B avec la Juventus
et le Championnat de Franceavec Marseille.
Il remporte aussi quatre Coupes de la Ligue en 2003, 2010, 2011 et 2012.
Tous ces succès et résultats lui permettront
d’obtenir la distinction de meilleur entraîneur de l’année à deux reprises (2003, 2011)
par France Football et le trophée UNFP de meilleur entraîneur de Ligue 1 en 2004.
Depuis le 8 juillet 2012,
Didier Deschamps assume le poste de sélectionneur de l’équipe de France.

Fort de son expérience et de sa connaissance du football
aussi bien en tant qu’entraineur que joueur, Didier Deschamps
a obtenu la confiance de la majorité des Français
qui pense qu’il est l’homme de la situation à son poste de sélectionneur des Bleus.
Il a également la confiance du président de la FFF, Noël Le Graët.

Le 12 mai dernier, le sélectionneur annonce sa liste de 23
et des réservistes en direct au journal de 20h,
ses choix surprennent, en mal comme en bien, en effet,
il subit une forte pression médiatique et l’actualité
ne jouant pas forcément en sa faveur, avec l’affaire Benzema/ Valbuena.

Les joueurs et le staff semblent le soutenir.

Plus que le sélectionneur de l’équipe de France,

c’est surtout l’homme Didier Deschamps qui remporte les faveurs des Bleus.

 « C’est aussi quelqu’un de trés humble.

Quand tu parles avec lui, tu as l’impression qu’il n’a jamais rien gagné »

estime Patrice Evra

« C’est pour ça que les joueurs le respectent mais aussi, l’aiment ».

Capitaine de l’équipe de France championne du monde en 1998
et championne d’Europe en 2000,
Didier Deschamps pourrait devenir l’entraîneur d’une sélection championne d’Europe en 2016.
 Un tel « triplé » serait évidemment historique en France,

et introniserait encore plus Didier Deschamps dans l’histoire du football français.


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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Ven 14 Avr 2017 - 12:39

Portrait de Didier Deschamps, l’homme fort
http://www.paris-normandie.fr/sport/euro-2016/portrait-
de-didier-deschamps-l-homme-fort-YF6016890
Publié 10/06/2016 00:07
|

Malgré une qualification automatique en tant que pays hôte,
la préparation de l’Euro n’a pas été de tout repos pour Didier Deschamps,
qui a dû faire des choix forts.
Mais c’est dans la difficulté que « Dédé la gagne » est le plus à l’aise.
Il l’a encore prouvé ces derniers mois
et s’est définitivement imposé comme un sélectionneur de très haut niveau.
Il ne faut pas oublier que ses prédécesseurs,
de Roger Lemerre, pourtant vainqueur de l’Euro 2000, à l’honni Raymond Domenech
en passant par Laurent Blanc,
ont tous quitté leur poste avec pertes et fracas.
Reconduit bien avant le début de l’Euro 2016,
Didier Deschamps, lui, s’est assuré un règne plus serein.
Mais pas forcément moins mouvementé.
L’affaire Benzema
a bien failli faire tomber tout le bel édifice
que « La Desch » avait réussi à mettre en place
en reconstruisant sur les bases que Laurent Blanc avait réussi à reposer
bon an, mal an après une Coupe du monde 2010 de triste mémoire.

Le grand gagnant

C’est sans doute grâce à son immense passé de joueur
que Didier Deschamps doit cette si grande capacité à fédérer un groupe
et à l’emmener sur le chemin de la victoire.
L’homme, né à Bayonne, a connu les grandes heures de l’Olympique de Marseille,
bien avant que ce club ne subisse la chute à laquelle on assiste aujourd’hui.
De l’OM, donc, à la Juventus, en passant par Chelsea, Deschamps joueur a tout gagné
en club.
Championnat de France (OM),
championnat d’Italie (Juventus),
Coupe d’Angleterre (Chelsea),
Ligue des champions (OM en 1993, Juventus en 1996)...
Peu de joueurs français peuvent s’enorgueillir d’un tel palmarès.
Mais « Dédé la gagne » ne s’est pas arrêté là !
Tout le monde a en mémoire le courage et l’abnégation du capitaine du onze tricolore
qui mena l’équipe de France aux victoires mondiale et continentale de 98 et de 2000.
Avant ces Bleus-là, aucune sélection nationale n’avait réussi un tel exploit coup sur coup.

Le seigneur du banc


Meneur d’hommes un jour, meneur d’hommes toujours.
Personne n’a imaginé un instant qu’en raccrochant les crampons,
Didier Deschamps allait quitter les terrains.
Dès 2004, il montre sa capacité à gagner dès sa première année sur le banc de Monaco,
qu’il envoie en finale de Ligue des Champions.
Dans la foulée, il fait remonter en Série A la Juventus
alors bannie en Série B pour matchs arrangés.
Et la boucle se répète.
Il revient ensuite à Marseille, là où il connut ses premières heures de gloire,
où il remporte, dès 2010, le titre de Champion de France,
après quasiment vingt années de disette phocéenne.
Et il enchaîne trois Coupes de la ligue en 2010, 2011 et 2012, pour la photo !

Le bleu de chauffe


L’affaire Benzema fut pour lui un véritable cas de conscience.
Un compétiteur comme lui ne pense qu’à la victoire finale
et l’avant-centre du Real Madrid, l’un des tout meilleurs du monde à son poste,
était, malgré son irrégularité en Bleu,
un atout maître dans l’édifice tricolore.
Il en a fait son deuil et a réussi à monter un groupe hautement compétitif,
comme l’ont prouvé les derniers matchs amicaux.
La gestion du cas Payet
est aussi un autre exemple de saine gestion des difficultés par le sélectionneur.
Didier Deschamps lui reprochait sa nonchalance
et son manque d’investissement sur le terrain et l’a longtemps écarté.
Mais, face à l’excellente saison du joueur de West Ham,
il a mis de côté ses certitudes et lui a offert une autre chance.
Fin stratège, Didier Deschamps a en plus réussi, après un Mondial de bonne facture,
à réconcilier l’équipe de France avec son public,
alors que le divorce était largement prononcé.
Ce lien retrouvé sera un atout majeur pour les Bleus qui joueront chez eux,
devant leurs supporters, en terrain conquis. Il ne lui reste plus qu’à aller au bout du rêve.



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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Jeu 11 Mai 2017 - 11:57

Reportage Neymar l'Héritier (Documentaire Football Canal+)

Enquêtes De Foot
Dribbleur de génie, pilier de la Seleçao, flamboyant dépositaire du Joga Bonito, enfant chéri de Santos et nouvelle star du foot ...
Reportage Neymar l'Héritier (Documentaire Football Canal+)
Ajoutée le 29 avr. 2017
Dribbleur de génie, pilier de la Seleçao, flamboyant dépositaire du Joga Bonito, enfant chéri de Santos et nouvelle star du foot mondial… Neymar da Silva Santos Júnior est tout cela à la fois. À 23 ans seulement. De la banlieue de São Paulo jusqu’au Barça, la vie de Neymar est un destin en marche, implacable de talent et de réussite. Celui que l’on présente comme l’héritier du grand Pelé est déjà entré dans la légende. L’Équipe 21 est retournée sur les traces du prodige brésilien dans son fief de Santos : premiers coaches, anciens coéquipiers du centre de formation… Quel adolescent était-il ? quelles relations entretenait-il avec les médias ?
Né à Mogi das Cruzes en 1992, Neymar da Silva Santos Junior, plus communément appelé Neymar, fait ses débuts à Santista avant de rejoindre Santos où ses parents décident de déménager. Le jeune prodige signe son premier contrat pro avec le club, en 2009, avant s'envoler pour le FC Barcelone en 2013. Quel adolescent était-il ? Quelles relations entretenait-il avec les médias ? Comment a-t-il géré sa gloire naissante ? Portrait d'un footballeur brillant qui pourrait bien être l'héritier de son illustre aîné, Pelé.

Neymar L'Héritier Film 2015






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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Jeu 11 Mai 2017 - 12:09

Enquête de Foot Zlatan, l'autre Roi de Suède (Canal+)

https://www.youtube.com/channel/UCuaLQ-y3CD4vQmyRsJ54cfw
]Wrestling Documents[/url]

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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Dim 24 Sep 2017 - 15:22

PORTRAIT NEYMAR
https://fr.wikipedia.org/wiki/Neymar

Capture



Neymar da Silva Santos Júnior dit Neymar Jr., plus couramment appelé Neymar,

né le 5 février 1992 à Mogi das Cruzes, est un footballeur international brésilien

évoluant au poste d'attaquant au Paris Saint-Germain,

et pour l'équipe nationale du Brésil, dont il est le capitaine depuis le 4 septembre 2014

Il est considéré comme l'un des plus grands joueurs

du football brésilien et mondial.

Il est ainsi élu meilleur joueur sud-américain de l'année en 2011 et 2012.
Selon l'IFFHS, Neymar est le deuxième meilleur buteur du monde
derrière Lionel Messi en 2012.
De par ses performances, Neymar est classé dixième au classement du Ballon d'or 2011,
treizième en 2012 puis cinquième en 2013 tout comme en 2016.
Il remporte par ailleurs le Bola de Ouro du meilleur joueur du championnat brésilien en 2011.

Neymar rejoint le club de Santos en 2003.
Il évolue dans les équipes de jeunes jusqu'en 2009, date à laquelle il rejoint l'équipe fanion.
Avec ce club, Neymar remporte la Coupe du Brésil,
deux championnats de l'État de São Paulo, la Recopa Sudamericana et la Copa Libertadores.
Il rejoint en 2013 le FC Barcelone, en Espagne, avec lequel
il remporte notamment le Championnat d'Espagne et la Ligue des champions en 2015.
Fort d'une année 2015 superbe avec son club aussi bien collectivement qu'individuellement,
Neymar figure dans la liste des 3 finalistes du Ballon d'or 2015 aux côtés de Cristiano Ronaldo
et Lionel Messi, et est donc le premier joueur brésilien à figurer dans cette liste depuis 2007
et son vainqueur Ricardo Kakà.
Il affirme donc les espoirs placés en lui et s'impose
comme l'un des meilleurs attaquants de sa génération.


En 2011,
à l'âge de 19 ans,
Neymar remporte le championnat d'Amérique du Sud des moins de 20 ans
avec la sélection brésilienne.
L’année suivante, le Brésil remporte la médaille d'argent aux Jeux olympiques d'été de 2012
après avoir été jusqu'en finale face au Mexique.
Neymar et sa sélection gagne ensuite la Coupe des confédérations 2013
en battant en finale l'Espagne, championne du monde en titre, sur le score de 3-0.
Neymar est élu meilleur joueur du tournoi.
Lors de la Coupe du monde 2014, après un excellent début de tournoi,
il se blesse en quart de finale
et voit ses coéquipiers subir un revers historique face à l'Allemagne en demi-finale.

En août 2016,
il offre son tout premier titre olympique à la sélection brésilienne
aux Jeux olympiques de Rio en marquant sur coup-franc dans le temps règlementaire,
puis en transformant le tir au but vainqueur, après prolongation (1-1),
en finale face à l'Allemagne.
il signe également le but le plus rapide de l'histoire des JO,
après 14 secondes en demi-finale contre le Honduras.

Depuis 2017,
il est un joueur du Paris Saint-Germain,
devenant le joueur le plus cher de l'histoire du football avec un transfert évalué à 222M€,
record auparavant détenu par Paul Pogba,
transféré pour 105M€ à Manchester United.
Le 15 août, il fait une apparition à Genève,
en Suisse en tant que nouvel ambassadeur de Handicap International
pour jongler au sommet de la Broken Chair située en face de l'Office des Nations unies5.

Naissance, jeunesse et formation

L'enfance à São Paulo



Santos, où Neymar évolua durant de nombreuses années.
Neymar da Silva Santos Júnior voit le jour le 5 février 1992 à Mogi das Cruzes, une ville du Brésil de l'État de São Paulo à environ 45 km de São Paulo, il est le fils de Neymar Santos Sr. et de Nadine Santos (née Da Silva). Il hérite à la naissance du prénom de son père, ancien footballeur qui deviendra son conseiller6. Neymar explique le rôle important que tient son père auprès de lui « Mon père a été à mes côtés depuis que je suis tout petit. Il prend soin des choses, de mes finances et de ma famille ». En grandissant, Neymar joue à la fois au football en salle et au football de rue, deux variantes du football traditionnel qui le passionne7.
En 1995, Neymar déménage avec sa famille à São Vicente, où il commence à jouer pour Santista8. Ensuite, en 2003, ils déménagent à Santos, ville portuaire du Brésil, où Neymar rejoint le Santos FC9.
Avec le succès de sa jeune carrière et des revenus supplémentaires toujours plus conséquents, la famille de Neymar achète leur première propriété, une maison à côté de la Vila Belmiro où Santos évolue à domicile. De ce fait, leur qualité de vie familiale s’améliore progressivement, à l'âge de 15 ans, Neymar gagne 10 000 réaux brésiliens par mois et à 16 ans, cela atteint 25 000 par mois. Entre temps, en 2005, alors qu'il n'a que 13 ans, Neymar est sur le point de signer un contrat au Real Madrid, mais son père décide qu'il reste à Santos10,11.

Formation avec les « Peixe »

À 17 ans, il signe un contrat professionnel avec ce club et rejoint leur centre de formation dans la foulée, qui a, dans le passé, accueilli de nombreux internationaux brésiliens tels que Bruno Coutinho, Clodoaldo, Elano et Alex. De plus, à l'instar de Pepe, Pelé ou encore Robinho, Neymar commence sa carrière à Santos12. Pendant cette période, Neymar se lie d'amitié avec Paulo Henrique Ganso, qui est actuellement son coéquipier avec la sélection brésilienne.

Vie personnelle

Le 5 mai 2011, Neymar surprend tout le monde, en confirmant être le père de l'enfant d'une mineure âgée de 17 ans nommée Carolina Dantas, lors d'une conférence de presse après la victoire de Santos FC en quarts de finale de la Copa Libertadores face au club colombien d'Once Caldas99. L'enfant est né le 24 août 2011 à l'hôpital de Sao Paulo et se prénomme Davi Lucca. Peu de temps après la naissance de l'enfant, les deux parents se séparent. Neymar entretiendra alors une liaison avec l'actrice et top modèle Bruna Marquezine100. Mais en février 2014, et après des mois de rumeurs, l'actrice officialise leur rupture dans le journal brésilien O Globo avouant ainsi que leur couple n'avait pas supporté la distance. Le 14 février 2014, jour de la Saint-Valentin, Neymar confirme l'information en commentant d'un "fail" une photo postée sur son compte Instagram. Mais à l'été, lors de la coupe du monde 2014 au Brésil, les deux amoureux créent la surprise en s'affichant ensemble plus heureux que jamais.
Neymar a un frère nommé Jo Amancio101 et une sœur nommée Rafaella102.
Neymar est un chrétien affirmé et, comme une bonne partie de ses collègues de la Seleçao, chrétien évangélique103,104. Neymar parle de sa foi en disant : « La vie n'a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ ! »105. Il poste aussi avant chaque match une photo sur son compte Instagram en la commentant d'un : « Que Dieu nous bénisse et nous protège ».

Neymar fête les 6 ans de sonfils
le 24 aout 2017


Style de jeu



Neymar est connu pour ses qualités de dribbleur.
Attaquant, buteur, passeur, dribbleur, technicien hors norme, Neymar est appelé le nouveau Pelé. Son jeu est équivalent à celui de son compatriote Ronaldinho, connu pour ses gestes techniques, sa qualité de dribble, sa rapidité et son efficacité dans n'importe quelle situation devant le but.
Il est capable d'éliminer ses adversaires grâce à une bonne maîtrise technique, avec entre autres, de rapides passements de jambes.
Son pied fort est le droit mais il est tout aussi à l'aise avec son pied gauche et est capable de frapper ou d'enrouler le ballon avec efficacité ce qui lui permet de marquer de nombreux coup de pieds arrêtés.
Les médias établissent souvent des comparaisons entre Neymar et Pelé, car ce dernier possède un profil similaire à lui et tous les deux ont été formés à Santos. Neymar dit que Pelé est son « modèle », mais il affirme également qu'il « n'aime pas faire de comparaison avec Pelé »114.



Neymar recevant le Golden Ball en 2013.

Carrière de joueur

Début avec Santos (2008-2009)

Le 7 mars 2009, Neymar fait ses débuts professionnels lors d'un match de Paulista A1 contre Oeste FC. Il entre sur le terrain à la cinquante-neuvième minute de jeu en remplaçant Mauricio Molina13. Une semaine plus tard, Neymar marque son premier but en compétition officielle lors de son troisième match contre Mogi Mirim14. Le mois d'après, plus précisément, le 11 avril, Neymar marque le but décisif contre Palmeiras en championnat lors de la demi-finale 200915.
En finale, cependant, Santos subit une lourde défaite 4-2 face aux Corinthians16. Individuellement, Neymar inscrit 14 buts en 48 matchs pour sa première saison professionnelle.
En octobre 2009, Neymar participe à la Coupe du monde des moins de 17 ans au Nigeria avec la sélection brésilienne. Il ouvre son compteur dès le premier match face au Japon (victoire du Brésil 3-2). Néanmoins les auriverde sont éliminés dès le premier tour après seulement trois matches.

Ascension en club, premier pas avec la Seleção (2009-2010)


Réussite en club, échec en sélection (2010-2011)


Troisième championnat de São Paulo (2011-2012)


Premiers pas avec le Barça et réussite individuelle en sélection (2013-2014)



Saison pleine et intégration terminée au Barça, capitaine en sélection (2014-2015)


Finaliste au FIFA Ballon d'or (2015-2016)


Consécration en sélection et envol pour l'Europe (2012-2013)


Arrivée au Paris Saint-Germain

Le 2 août 2017

Getty Images
Neymar#10
https://www.transfermarkt.fr/neymar/erfolge/spieler/68290



La vue d'ensemble des récompenses montre tous les titres qu'un joueur a gagné, et la date à laquelle il les a gagnés.



 1x Champions-League-Sieger
2x Spanischer Meister
3  Spanischer Pokalsieger
1 Spanischer Superpokalsieger
 1  FIFA-Klub-Weltmeister
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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Dim 24 Sep 2017 - 16:21

Reportage Neymar l'Héritier (Documentaire Football Canal+)

https://www.youtube.com/watch?v=4eq3Jkg3Q5c

Enquêtes De Foot
Dribbleur de génie, pilier de la Seleçao, flamboyant dépositaire du Joga Bonito, enfant chéri de Santos et nouvelle star du foot ...
Reportage Neymar l'Héritier (Documentaire Football Canal+)
Ajoutée le 29 avr. 2017
Dribbleur de génie, pilier de la Seleçao, flamboyant dépositaire du Joga Bonito, enfant chéri de Santos et nouvelle star du foot mondial… Neymar da Silva Santos Júnior est tout cela à la fois. À 23 ans seulement. De la banlieue de São Paulo jusqu’au Barça, la vie de Neymar est un destin en marche, implacable de talent et de réussite. Celui que l’on présente comme l’héritier du grand Pelé est déjà entré dans la légende. L’Équipe 21 est retournée sur les traces du prodige brésilien dans son fief de Santos : premiers coaches, anciens coéquipiers du centre de formation… Quel adolescent était-il ? quelles relations entretenait-il avec les médias ?
Né à Mogi das Cruzes en 1992, Neymar da Silva Santos Junior, plus communément appelé Neymar, fait ses débuts à Santista avant de rejoindre Santos où ses parents décident de déménager. Le jeune prodige signe son premier contrat pro avec le club, en 2009, avant s'envoler pour le FC Barcelone en 2013. Quel adolescent était-il ? Quelles relations entretenait-il avec les médias ? Comment a-t-il géré sa gloire naissante ? Portrait d'un footballeur brillant qui pourrait bien être l'héritier de son illustre aîné, Pelé.

Neymar L'Héritier Film 2015




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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Lun 25 Sep 2017 - 11:16

PORTRAIT DIÉGO SIMEONE ENTRAÎNEUR


Diego Simeone, de son nom complet Diego Pablo Simeone surnommé El Cholo, [/b]est un footballeur argentin reconverti entraîneur, né le 28 avril 1970 à Buenos Aires (Argentine). Il évolue au poste de milieu défensif de la fin des années 1980 jusqu'au milieu des années 2000. Depuis 2011, il est entraîneur de l'Atlético Madrid.

Comme les meilleurs milieux défensifs au monde, Diego Simeone fut un joueur très complet : un gros volume physique, une bonne technique et surtout un excellent jeu de tête lui permettaient de régner au milieu de terrain, il possède aussi des qualités de buteur en témoignent ses 12 buts marqués lors de la saison 1995-1996 avec l'Atlético de Madrid.

Comme un illustre numéro six que fut Fernando Redondo, Diego Simeone est l'archétype même du joueur argentin et reste à ce jour l'un des plus grands milieux défensifs que l'Argentine ait connu.

Carrière

Joueur



Entraîneur




Atlético Madrid : Diego Simeone, la rage de vaincre comme unique credo



Getty Images

Diego Simeone, l’entraîneur argentin de l’Atlético Madrid, a métamorphosé le club espagnol depuis son arrivée en 2011. L’actuel leader de la Liga s’est qualifié mercredi pour les demi-finales de la Ligue des champions. Portrait.

"Les bons ne gagnent pas toujours, ce sont ceux qui luttent qui gagnent". Cette phrase, prononcée par Diego Simeone le charismatique entraîneur de l’Atlético Madrid, mercredi 9 avril, quelques minutes après la qualification de son équipe pour les demi-finales de la Ligue des Champions, résume parfaitement le personnage.
 
Quand il était joueur, l’ancien milieu défensif international argentin (104 sélections, 11 buts) ne baissait jamais la tête. Combatif jusqu’à la dernière seconde de jeu, même en match amical, il n’économisait aucune goutte de sueur pour gagner un duel et élevait la voix pour haranguer des coéquipiers pas assez impliqués et les remettre dans le droit chemin. Un don de soi permanent, qui lui a permis de gagner une pelletée de titres que ce soit avec l’Argentine (deux Copa America) ou en club avec l’Atlético, l’Inter de Milan et la Lazio de Rome . 
 
"J'ai eu l'occasion de jouer contre Simeone", a déclaré, mercredi soir sur beIN Sports, Willy Sagnol, ancien international français et sélectionneur des Espoirs. C'était un véritable chien sur le terrain". Un compliment flatteur pour le natif de Buenos Aires.
 
Détermination et volonté
 
Cette fameuse "grinta" qui caractérise les joueurs argentins, lui, l’a bien incrustée dans son ADN. Au point d’irradier ses joueurs qui, depuis l'arrivée au club rojiblanco de Simeone en décembre 2011, se sont métamorphosés en guérilleros prêts à laisser leur peau sur le terrain plutôt que d’en sortir vaincus. "Quand 'El Cholo' est arrivé, c'est comme si on a avait signé dans un nouveau club", a confié en début d’année le défenseur brésilien et ancien sochalien Joao Miranda, au magazine anglais Four Four Two.
 
Tel était sa force, et tel est l’héritage qu’il a transmis à ses hommes, qui ont éliminé le Barça de Lionel Messi et de Neymar en quart de finale de la C1. Le calvaire vécu hier par les Blaugrana dans l’enceinte en fusion de Vicente Calderon restera longtemps dans les mémoires des supporteurs de "l’Atleti". Ces derniers, d’une fidélité sans faille à leur club, étaient plutôt habitués à vivre dans l’ombre du Real Madrid voisin, avec en prime, un irrépressible sentiment d’infériorité.
 
Mais ça, c’était avant. Avant que le technicien argentin de 43 ans ne prenne les rênes de l’équipe. Depuis en effet, le palmarès de l’Atlético s’est enrichi d’une Ligue Europa en 2012, d’une Supercoupe d’Europe la même année, et d’ une Coupe du Roi en 2013, et ce, en remportant la finale face au Real de Mourinho et de Cristiano Ronaldo en finale, et à Bernabeu.
 
Pour parvenir à ses fins, Diego Simeone a bâti une équipe disciplinée, solidaire et compacte, qui se caractérise par une présence et une agressivité continues dans les duels, et un placement qui ne laisse aucun espace entre ses lignes en phase défensive. Son équipe est actuellement la meilleure défense de Liga (22 buts encaissés après 32 journées) et de Ligue des Champions (5 buts en 10 matchs).
 
En attaque, "El Cholo" prône un jeu rapide et direct vers l’avant : inutile, à ses yeux, de redoubler les passes à l’infini comme le Bayern ou le Barça. Supersoniques et techniques, les contre-attaques des Colchoneros sont souvent fatales à l'adversaire. Ajoutez à cela la détermination et la volonté de vaincre inculquées par Diego Simeone à ses joueurs, toujours impliqués de la première à la dernière minute, le résultat est un cocktail ravageur. "J'admire ces joueurs, j'admire leur dévouement et la manière dont ils travaillent ensemble, au sein d'un collectif", a-t-il déclaré après le match d'hier.
 
Il replace l’Atlético en haut de l’affiche
 
Il arrive parfois que Diego Simeone, sous contrat jusqu’en 2017, accepte de perdre un match, mais à une seule condition : que ses hommes aient tout donné sur le terrain. S’il respecte chaque joueur de son effectif, "seuls ceux qui le méritent jouent", il n’admet pas ceux qui font semblant, qui trahissent le maillot que lui-même a porté il y a quelques années. Notamment en 1996. Une date inscrite dans la mémoire de chaque supporteur de "l’Atleti". Cette année là, le club réalisait un doublé Coupe-Championnat retentissant aux dépens du Real et du Barça, avec comme capitaine, Diego Simeone en personne. Depuis, le peuple rojiblanco attend un nouveau titre de champion. Une patience qui pourrait être récompensée dès cette année. Et pourquoi pas non plus aller jusqu’au bout du rêve en C1.
 
Après le mercato estival de 2013, certains observateurs pensaient que le départ pour l’AS Monaco de Radamel Falcao, auteur de 52 buts en 68 matches de Liga l'an passé, allait faire rentrer l’équipe dans le rang. Balivernes ! À six journées du clap de fin, l’Atlético trône en tête du championnat espagnol, avec un point d’avance sur Barcelone et 3 points sur le Real Madrid, alors que son budget de 130 millions d'euros (le même que l’Olympique Lyonnais en Ligue 1) est inférieur de 400 millions à celui de ces deux clubs rivaux, aime à rappeler "El Cholo".
 
Opposé à cinq reprises à l’Atlético, le Barça n’a jamais pu percer le coffre-fort rojiblanco : quatre matches nuls et une défaite, celle d’hier.
Pis, Lionel Messi reste sur cinq matches sans avoir marqué contre les Madrilènes. Mauvaise nouvelle pour les Blaugrana, les deux clubs s’affronteront lors de la dernière journée de Liga, qui pourrait être décisive pour le titre suprême et couronner le travail de Diego Simeone.

Première publication : 10/04/2014
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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Lun 25 Sep 2017 - 11:31

Cinq choses à savoir sur le fils de Diego Simeone
http://rmcsport.bfmtv.com/football/cinq-choses-a-savoir-sur-le-fils-de-diego-simeone-862112.html
07/02/2015 à 13h06 


Giovanni Simeone - AFP  

Si vous ne connaissez pas encore Giovanni Simeone, vous n’allez pas ignorer longtemps le fils de du charismatique entraîneur de l’Atlético Madrid. A seulement 19 ans, l’attaquant de River Plate empile déjà les buts avec son club et surtout la sélection argentine des U20. RMC Sport vous en dit un peu plus sur celui qui pourrait être la future pépite du football argentin.
[*]

Il fait déjà le bonheur de l’Argentine

Loin de Madrid, où son père est aux commandes de l’Atlético, Giovanni se rend déjà indispensable à son pays, l’Argentine. Ou en tout cas à la sélection U20 qui vient de décrocher brillamment son billet pour la Coupe du monde qui se déroulera en Nouvelle-Zélande du 30 mai au 20 juin prochain. Avec 9 buts en 8 matches lors du tournoi de qualification, il a déjà égalé le record de Luciano Galletti dans cette compétition.

Il rêve d’être entraîné par son père…

Né à Madrid lorsque son père, Diego Simeone, faisait les beaux jours de l’Atlético en tant que très coriace milieu de terrain défensif, Giovanni n’exclut pas de rejoindre le club entraîné par son père. « Bien sûr, j'aimerais jouer à l'Atlético Madrid, pour tout ce que club a fait pour mon père, confie-t-il à la presse sud-américaine. Il y a tellement de choses que j'aimerais partager avec lui et ce club. »
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… qui n’est pourtant pas son modèle

S’il reconnaît avoir beaucoup appris auprès de son papa, Giovanni Simeone évoque un autre nom lorsqu’on lui demande quel joueur a été son modèle. La référence du jeune Argentin n’est autre que l’attaquant de Manchester United Radamel Falcao, ex-joueur de River Plate, son club. Le fils Simeone avoue avoir disséqué les mouvements et le positionnement d’El Tigre, dont il rêve d’épouser la trajectoire.

Il fait aussi des boulettes

Pas sur le terrain, mais face aux micros. Sans doute encore un peu naïf, le jeune attaquant argentin a cru bien faire en s’exprimant sur l’avenir de son père dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport. Un horizon qu’il imagine bien du côté de l’Inter Milan. « Mon père pourrait revenir en Italie, à l’Inter. Il porte ce club dans son cœur. Lorsqu’il quittera l’Atlético, il pourrait rejoindre l’Inter. Actuellement, il est heureux à Madrid mais il a un sentiment particulier pour le club milanais. » Pas sûr du tout que le technicien madrilène ait apprécié cette sortie médiatique…

Il a eu droit à un drôle de bizutage

On n’intègre pas l’équipe première de River Plate sans payer de sa personne. Lors de l’été 2013, le prometteur avant-centre argentin n’a donc pu échapper à un bizutage de la part de ses nouveaux partenaires. Après être passé sous la tondeuse, Simeone a ainsi été obligé de s’entraîner avec une coupe de cheveux pour le moins très contestable. Sous les yeux des photographes bien sûr.



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MessageSujet: Re: PORTRAITS- ENTRAINEURS-FOOTBALLEURS-   Mar 24 Oct 2017 - 13:01

F

ootball / Ligue 1 : Montpellier intronise son entraîneur Der Zakarian

il y a 152 jours  5  J. B. avec AFP
http://www.midilibre.fr/2017/05/23/football-montpellier-les-premiers-mots-de-michel-der-zakarian,1511378.php  
   
Première conférence de presse sous les couleurs du MHSC pour Michel Der Zakarian (ici avec Laurent Nicollin).
JÉRÔME BARBIER
 
Twitter

A nnoncée depuis plusieurs semaines, l'arrivée de de Michel Der Zakarian à Montpellier est officielle depuis mardi 23 mai au soir. Le nouvel entraîneur du MHSC, accompagné de Franck Rizzetto, autre ancien de la "maison", a été présenté ce mercredi matin à Grammont.

Montpellier a intronisé ce mercredi 24 mai Michel Der Zakarian, libéré de sa seconde année d'engagement par Reims (L2) pour retrouver après 11 ans d'absence avec un contrat d'entraîneur de trois saisons un club où il a joué. "On est dans notre logique de choix de travailler avec Michel depuis quelque temps. Il a été joueur, capitaine et éducateur. Il connaît la maison et porte en lui les valeurs du club", a témoigné en conférence de presse le président délégué Laurent Nicollin, qui désirait en faire le successeur de Rolland Courbis au terme de la saison 2015-16.


Le MHSC veut donner des gages de stabilité

L'ancien technicien de Nantes, désormais âgé de 54 ans, succède à l'entraîneur intérimaire Jean-Louis Gasset, qui avait remplacé fin janvier Frédéric Hantz, démis de ses fonctions. "Je suis heureux et honoré de la confiance accordée par la famille Nicollin. Retrouver la L1 était important à mes yeux", a indiqué Der Zakarian. Le nouvel entraîneur de Montpellier sera accompagné par son entraîneur adjoint Franck Rizzetto qui a travaillé à ses côtés à Reims. A l'exception de Ghislain Printant, qui n'a pas souhaité rester au club, il préserve l'ensemble du staff en place : le préparateur physique Stéphane Paganelli, l'entraîneur des gardiens Teddy Richert et l'adjoint Pascal Baills. Montpellier, qui a consommé quatre entraîneurs en quatre saisons depuis le départ de René Girard (2009-13), veut donner des gages de stabilité.

Les dirigeants de Montpellier et son nouveau technicien ont planché depuis le début de la semaine pour définir les grands lignes du recrutement, amorcé par l'arrivée du jeune latéral droit d'Auxerre (L2) Ruben Aguilar. "On veut recruter un gardien, un défenseur central et un milieu défensif", a indiqué le président délégué de Montpellier. "Cette équipe possède un bon potentiel offensif, mais va devoir retrouver une solidité défensive. On ne peut pas encaisser 66 buts dans une saison", a précisé le nouvel entraîneur.

Michel Der ZakarianÉquipes entraînées



Montpellier Hérault Sport Club
Entraîneur, depuis 2017



Stade de Reims
Entraîneur, 2016–2017




Football Club de Nantes
Entraîneur, 2012–2016




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