UN FORUM POUR TOUS CEUX QUI AIMENT OU QUI VEULENT DECOUVRIR LE TENNIS

Le tennis c'est la volonté, l'amour de la compétition, le dépassement de soi, du talent, beaucoup de travail mais surtout de la passion
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherGroupesS'enregistrerConnexion

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 FOOT DIVERS

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: FOOT DIVERS   Mer 10 Sep 2014 - 18:27

Rappel du premier message :

Luzenac, ce club dont personne ne veut

10-09-2014
http://www.vavel.com/fr/football/390214-luzenac-ce-petit-village-ariegois-dont-personne-ne-veut.html
Enzo Jaffré


Si on pensait que le foot business n'occupait pas une place primordiale dans le foot actuel, on vient de se tromper catégoriquement. Après avoir refusé l'accession en Ligue 2 à Luzenac, les instances du football français ont refusé cette fois au club Ariégois de retourner en National. Le club est donc amené à disparaître, et on peut se poser d'énormes questions sur la santé actuelle du football français.



Frédéric Thiriez, président de la LFP.

"L'histoire s'arrête là" a confié Fabien Barthez à des journalistes de L'Equipe, et le club de Luzenac n'est plus. Refusant de repartir en CFA2, Jérôme Ducros et Fabien Barthez ont décidé d'arrêter d'écrire l'histoire chaotique du club ariégois. Le club va maintenant devoir repartir en DRH, où évolue l'équipe réserve. Une histoire réellement étrange, et vraiment triste pour tous ceux qui ont cru en cette équipe, pour le staff et les joueurs, qui se retrouvent maintenant au chômage, et pour l'Ariège, pourtant pas une région de football, et qui avait une chance de voir un club professionnel. 
BARTHEZ et DUCROS


Le bilan de Frédéric Thiriez à la tête de la Ligue de Football Professionnel (LFP) était déjà discutable. De part le coefficient UEFA, tiré vers le bas depuis trop longtemps, et maintenant avec la gestion du "cas Luzenac". Montrant clairement sa préférance envers les clubs plus riches, les incohérences sont nombreuses et le LAP va maintenant disparaître. Disparaître d'un football français où les finances sont prioritaires sur le mérite sportif, et où l'argent devient au centre des discussions. 

Aujourd'hui, si de nombreux amoureux du ballon rond réclament la démission de Frédéric Thiriez (les groupes ultras très souvent), c'est souvent pour cette raison. Ce côté antipathique qui semble plutôt juger les clubs sur leur budget que sur leur fond de jeu. La LFP comme la FFF, tous aussi coupables les uns que les autres dans la mise à mort du club ariégois, ont refusé tour à tour la Ligue 2 puis même le National au club de Luzenac. La commune de 500 habitants, petit poucet et belle histoire du football français, a été anéantie par la simple volonté des instances d'un football français fragile, et maintenant décevant. 



Ernest Wallon, un stade si peu fiable ?


Au début, si le club ariégois n'a pas été autorisé à monter dans le championnat de Ligue 2, c'est à cause du stade, jugé insuffisant. Sachant que le terrain de jeu du Stade Toulousain, accueillant des demi-finales de H-Cup de Rugby, est un des stades les plus connus dans le monde du Rugby, on peut se demander pourquoi l'accession de Luzenac a été invalidée. Nul doute que l'affluence maximale d'Ernest Wallon, atteinte lors des matchs de Toulouse (sans aucun problème) n'aurait pas été atteinte pour des matchs du LAP en Ligue 2, et que les hooligans ariégois n'auraient pas cassé le stade tels des croates ou des serbes. Pour autant, le petit poucet n'a jamais été accepté à l'échelon supérieur, alors que des accords étaient trouvés en cas d'accession, sur la mise en place de caméras de surveillance...ce que la LFP voulait. Une histoire de stade donc étonnante surtout quand on connait les délais donnés notamment au V.O.C (Vannes Olympique Club) pour finaliser la Rabine lors de sa montée en Ligue 2. Deux poids, deux mesures. 

Quasi-aucun soutien de club pro




Etonnamment, aucun club professionnel n'est venu à la rescousse du LAP. Sauf Bastia(*)exemplaire mais pas suivi, dénonçant à juste titre les incohérences de la Ligue de Football Professionnel. Esseulés et mal vus de la Ligue, les Ariégois avaient déjà une épine impossible à retirer dans leur pied. Alors que Jean-Michel Aulas ou encore d'autres présidents comme Loïc Fery ont apporté leur soutien au RC Lens, aujourd'hui reproché de n'avoir pas fourni les quatre millions nécessaires pour combler les problèmes financiers du club, et étant donc en faute. La LFP ne s'est pas pressée pour réintégrer le FC Sochaux-Montbéliard en Ligue 1, chose pourtant faite pour Chateauroux, club affilié du Paris Saint-Germain.

Citation :
"Impitoyable avec les faibles, complaisants avec les puissants, les bons comptes font les bons amis"

(*) Extraits du communiqué du SCB à propos du cas Luzenac : "Le SCB ne peut s’empêcher de constater le soutien à géométrie variable de nombreux présidents de clubs. Impitoyables avec les faibles, complaisants avec les puissants, les bons comptes font les bons amis.",  "Par ailleurs, la problématique d’infrastructures qui sert aujourd’hui de prétexte pour empêcher Luzenac de récolter les fruits d’une accession acquise de haute lutte", "Enfin, on ne peut qu’être étonné de l’attitude de la LFP qui applique ses règlements selon les dossiers dont elle est saisie", "Pour toutes ces raisons, et parce que notre club s’est toujours élevé contre les injustices, nous tenons à apporter notre entier et amical soutien au club de Luzenac et à ses supporters dont on vient, en une seule réunion entre puissants, de ruiner des entières années de travail ainsi que toute possibilité de faire prospérer le sport de haut niveau dans leur microrégion." Un communiqué qui ne peut qu'être approuvé par les amateurs de football. 

Un foot seulement à caractère financier ?




Comme le dénonçait Christian Gourcuff il y a maintenant un an, le football se transforme uniquement en business, où l'on parle droits TV et revenus au lieu de redoublements de passes ou encore de qualité de jeu. Luzenac en fait aujourd'hui les frais, dans une ligue où on ne veut pas une division par 21 des Droits TV (cf. président de Tours), et où on ne veut pas d'un petit club sans grands moyens. Un football français qui ne s'améliore pas, en haut ou en bas, avec un coefficient UEFA dans les abysses et une cohérence qui commence à le rejoindre. Un football français où il semble très compliqué pour un club amateur de passer la barrière qui mène au football professionnel. Un football français où les performances sportives passent au-dessous des intérêts financiers et de la réputation des clubs. Un football français où le président lui-même parle plus d'argent que de football, et dont le bilan est plus que discutable. Au final, un football français détestable, où Luzenac n'aura pas pu s'imposer. Ce n'est que dommageable pour la France, qui va vite devenir la risée de l'Europe, autant pour sa DNCG que pour ses résultats européens. Une histoire vraiment ridicule qui risque d'écorner l'image d'un football français qui n'a pas besoin de ça...
.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne

AuteurMessage
jeusetmatch



Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Mer 7 Déc 2016 - 8:14

Crash en Colombie : arrestation du directeur de la compagnie Lamia
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/12/07/des-procureurs-boliviens-bresiliens-et-colombiens-vont-enqueter-sur-le-crash-en-colombie_5044540_3222.html

Les raisons de l’accident qui a coûté la vie à 71 personnes ne sont pas officiellement connues, mais la thèse d’une panne de carburant est privilégiée.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/12/07/des-procureurs-boliviens-bresiliens-et-colombiens-vont-enqueter-sur-le-crash-en-colombie_5044540_3222.html#2IQ1wkvZCORpCjyR.99
Les équipes de secours sur les lieux du crash de l’avion de la compagnie Lamia, en Colombie, le 29 novembre. RAUL ARBOLEDA / AFP


Les autorités boliviennes ont arrêté mardi 6 décembre le directeur de la compagnie aérienne Lamia, à laquelle appartenait l’avion qui s’est écrasé en Colombie, tuant 71 personnes dont la quasi-totalité de l’équipe brésilienne de football Chapecoense. Gustavo Vargas a été conduit dans les bureaux du parquet général du département de Santa Cruz, dans l’est de la Bolivie, où se trouve le siège de la firme.

Lire aussi :   La tragédie de Chapecoense, le « Leicester brésilien »
La secrétaire et le chef mécanicien de la compagnie de charters ont également été interpellés, a déclaré à la presse le procureur Ivan Quintanilla, membre de la commission plurinationale qui est chargée de l’enquête sur l’accident.

Série de perquisitions

L’avion de Lamia, un British Aerospace BA-146, s’est écrasé lundi dans les collines de la région de Medellín, en Colombie, avec 77 personnes à son bord. Il n’y a eu que six survivants. Une commission de procureurs boliviens, brésiliens et colombiens a été constituée pour enquêter sur le crash. L’équipe, composée de six magistrats, va effectuer un « travail commun, coordonné (…) pour parvenir à la véracité des faits », a précisé le procureur général bolivien, Ramiro Guerrero.
Dans la journée, les autorités ont perquisitionné les bureaux de l’Administration des aéroports et services auxiliaires à la navigation aérienne (AASANA). Celia Castedo, la fonctionnaire qui a autorisé le plan de vol de l’avion de Lamia, est actuellement au Brésil. Les bureaux de la compagnie Lamia ont également fait l’objet d’investigations.
Celia Castedo, la fonctionnaire de l’AASANA qui a autorisé le plan de vol de l’avion, a été destituée par les autorités boliviennes. Elle se trouve au Brésil où elle a demandé l’asile lundi. Selon une porte-parole du ministère public à Brasília, sa demande est traitée de manière confidentielle parce qu’elle craint d’éventuelles conséquences négatives de ce qui s’est passé contre elle ou contre sa famille en Bolivie.

Panne de carburant

Les raisons de l’accident ne sont pas officiellement connues, mais les enquêtes menées en Colombie semblaient s’orienter vers la thèse d’une panne de carburant. Selon le directeur de Lamia, l’appareil n’a pas respecté le plan d’approvisionnement en essence en omettant une escale prévue à Cobija, ville bolivienne frontalière du Brésil, ou à Bogotá.
Lire aussi :   « La douleur terrible » du Brésil après le crash aérien en Colombie
« C’est une hypothèse qui se renforce, mais qui doit être analysée par les enquêteurs, comme les informations de la boîte noire et les enregistrements de la tour de contrôle », a souligné le directeur de l’Aviation civile colombienne, Alfredo Bocanegra, précisant que les conclusions des investigations n’étaient pas attendues avant six mois. La licence de vol de Lamia a été suspendue par La Paz, qui a ouvert une enquête et destitué plusieurs hauts fonctionnaires de l’aviation civile du pays.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/12/07/des-procureurs-boliviens-bresiliens-et-colombiens-vont-enqueter-sur-le-crash-en-colombie_5044540_3222.html#2IQ1wkvZCORpCjyR.99
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Mer 8 Fév 2017 - 8:17

Les Lions indomptables sur le toit de l'Afrique

http://fr.euronews.com/2017/02/05/les-lions-indomptables-sur-le-toit-de-l-afrique

Revenir en haut Aller en bas
En ligne
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Mer 8 Fév 2017 - 8:24

Les Lions indomptables sur le toit de l'Afrique

http://fr.euronews.com/2017/02/05/football-le-cameroun-remporte-la-coupe-d-afrique-des-nations-en-battant-l


Les footballeurs camerounais remportent leur cinquième Coupe d’Afrique des Nations.
En finale, à Libreville, ils battent l’Egypte 2-1 en renversant la situation en deuxième mi-temps.
Menés à la pause après une réalisation de Mohamed Elneny, les Lions indomptables égalisent à l’heure de jeu grâce au défenseur lyonnais Nicolas Nkoulou.
Puis ils prennent l’avantage, in extremis, sur un but de l’attaquant de Besiktas Vincent Aboubakar à la 88e minute.
Sous les yeux de deux grands anciens, Samuel Eto’o et Roger Milla, les Camerounais décrochent donc leur premier titre depuis quinze ans.
Tout en se vengeant des Pharaons, leurs bourreaux en finale en 1984 et en 2008.
Par contre, la malédiction se poursuit pour le sélectionneur de l’Egypte Hector Cuper qui perd – toutes compétitions confondues – sa sixième finale consécutive…

AFP Sports Compte certifié @AFPSport

Le Cameroun remporte son 5e titre continental face à l'Egypte (2-1)
grâce à des buts de Nkoulou et Aboubakar #AFPSports #CAMEGY

AFP Sports @AFPSport
Le Cameroun remporte son 5e titre continental face à l'Egypte (2-1) grâce à des buts de Nkoulou et Aboubakar #AFPSports #CAMEGY
22:02 - 5 Févr 2017
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Jeu 23 Fév 2017 - 7:48





Vines Foot@vinesfoot 8 hil y a 8 heures
Paul Pogba : "C'est magique de jouer contre son frère.
Cela va rester dans nos têtes toute notre vie."



Paul Pogba × Florentin Pogba.

@vinesfoot Regarde mon Frère j'ai un plus gros compte en banque .
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Lun 20 Mar 2017 - 10:50

Election FFF - Le Graët, politique et granitique
Par AFP
http://www.eurosport.fr/football/election-fff-le-graet-politique-et-granitique_sto6098199/story.shtml

ELECTIONS FFF - Réelu à la tête de la FFF ce samedi, Noël Le Graët n'en est pas à son coup d'essai. Fin politicien, il a réussi à écarter ses concurrents pour garder son trône. Profil d'un tacticien.


Noël Le Graët a été réélu à la tête de la Fédération (FFF) samedi avec un bilan reconnu de toutes parts et un profil d'homme politique aussi madré que tranchant, voire cassant.

  • A lire aussiRéélu dès le premier tour, Le Graët est bien le patron du foot français

"Le score est net (57,4%), ça donne la possibilité de travailler de façon sereine. J'ai une très belle équipe, c'est ce qui a fait la différence", a-t-il réagi après sa victoire, histoire de jouer collectif. Le Breton de 75 ans sait arrondir les angles sans se départir de son image granitique, modelée au long de décennies à la confluence de la politique, du football et des affaires. Quand il s'engage quelque part, c'est pour commander.

  • Noël Le Graët : "Il n'y a pas de crise"

Tombé dans la marmite du foot "à l'âge de 7 ans", il devient très jeune, à la trentaine seulement, le président d'un petit club, En-Avant Guingamp (1972-1991 et 2002-2011), qu'il propulse du monde amateur à la coupe d'Europe. Il prend aussi la tête de la Ligue professionnelle dans les années 1990, où il crée la DNCG, le gendarme financier du foot pro.
Cet homme à la silhouette de notaire de province, crâne dégarni et sourire carnassier, a aussi longtemps été maire de Guingamp (1995-2008) et cultive des sympathies dans les allées du pouvoir. Élu sous l'étiquette du Parti socialiste, soutien de François Hollande à l'élection présidentielle en 2012, il aime parler foot avec Nicolas Sarkozy et compte en Jean-Yves Le Drian un "ami breton".



Noël Le Graët à Clairefontaine ce mercrediAFP

Promesse oubliée

Et comme les politiques, il lui arrive de revenir sur ses promesses: en novembre, il s'est porté candidat à sa succession alors qu'il avait déclaré en mai 2014 qu'il était en train d'honorer son "dernier mandat"... Il avait promis de passer le témoin à Jacques Rousselot qui, s'estimant trahi, l'a affronté dans les urnes. Dans son mode de fonctionnement, "NLG" serait plutôt droit dans ses crampons. D'ailleurs, personne n'attaque son bilan à la tête de la Fédération depuis 2011, pas même Rousselot, mais bien sa pratique du pouvoir, jugée "autoritaire" par ses détracteurs.
"Quand on confond l'autoritarisme avec le charisme, on se trompe d'analyse", rétorque le puissant patron de Lyon Jean-Michel Aulas, nouvel allié de "NLG", qui sera dorénavant chargé du centre technique de Clairefontaine et de la réorganisation d'ici juin de la Direction technique nationale (DTN). "Le Graët a pris tous les pouvoirs. Le foot, c'est lui. Désormais, le pouvoir est globalement confisqué aux élus", l'a taclé son prédécesseur Fernand Duchaussoy (2010-2011) récemment dans France Football.
Or, "NLG" cultive aussi ses inimitiés à coups de formules assassines. "Il a été battu ce gentil monsieur, a-t-il confié à l'AFP. J'ai beaucoup d'estime pour lui mais il sort d'où là ? De la naphtaline un petit peu, non ? Il y a des gens rancuniers, qui ont un peu de mal à digérer. J'ai de l'Alka Seltzer en réserve en cas de besoin." Sa meilleure tête de Turc fut Frédéric Thiriez, président de la LFP (2002-2016). Les relations furent fraîches, jusqu'à la rupture fin 2015 lorsque le patron de la FFF asséna que celui de la Ligue n'y connaissait "rien en football".



Noel Le Graet, président de la FFF et Frederic Thiriez, président de la LFPAFP

Ticket NLG-DD

C'était sur fond d'affaire de sex-tape: Le Graët a toujours refusé d'enfoncer Karim Benzema. Le Breton s'inscrit dans la "défense du minoritaire", du fait notamment d'une enfance dans la précarité. "A six ans, il y a des maisons où on ne me laissait pas entrer. On jouait dans la rue et, à l'heure du goûter, on ne me recevait pas. Question de classe sociale. Cela m'a bouffé", avait dit le natif de Bourbriac (Côtes-d'Armor) à Ouest-France en 2001. Mais il aime aussi les grands joueurs, dont dépendent les Bleus, et donc la FFF. Et c'est à contre-coeur qu'il avait finalement décrété Benzema "non sélectionnable" pour l'Euro 2016.
S'il a mis Aulas de son côté, il a depuis 2012 construit une relation au beau fixe avec Didier Deschamps. NLG-DD, c'est un binôme habile et à poigne: l'un tient la Fédération, l'autre les Bleus, et rien ne dépasse. "C'est lui qui m'a choisi, on travaille en totale confiance ensemble depuis quatre ans, on échange beaucoup, et puis je suis convaincu que le bilan de ses quatre années est très, très positif à tous les niveaux", a réagi le sélectionneur auprès de l'AFP.
Et si son bilan est respecté, c'est aussi grâce à son sens des affaires: celui qui a réussi dans l'agroalimentaire est le principal artisan des juteux contrats avec l'équipementier Nike (42 millions d'euros annuels pour la FFF sur 2010-2018, puis 50,5 M d'euros annuels sur 2018-2026).



Didier Deschamps discute avec Noël Le GraëtAFP
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Lun 27 Mar 2017 - 8:12

Ronaldo voudrait se débarrasser de Benzema et Varane

http://www.sports.fr/football/espagne/articles/ronaldo-voudrait-se-debarrasser-de-benzema-et-varane-1790372/
 
(Reuters)  
Par la rédaction
Publié le 23 mars 2017 à 18h24
Mis à jour le 23 mars 2017 à 18h31

Cristiano Ronaldo veut faire le ménage au Real Madrid, où certains n’auraient pas le niveau du club merengue d’après «CR7». 
Cristiano Ronaldo fait-il le recrutement, et plus généralement, la pluie et le beau temps au Real Madrid ? A l’image de Lionel Messi au Barça, beaucoup fantasment sur la réelle influence de la star portugaise dans le mercato du club merengue.
Pour Diario Gol, cela ne fait aucun doute. Le site espagnol recense ainsi les (nombreux) joueurs que «CR7» ne souhaiterait plus voir évoluer à ses côtés dans la capitale espagnole.
Et la liste est longue. Isco, Keylor Navas, Alvaro Morata, Marco Asensio et Lucas Vazquez seraient notamment dans le viseur du champion d’Europe, qui estimerait par exemple que le portier costaricien n’a pas le niveau du Real.

Varane surcoté ?

Raphaël Varane lui inspirerait le même sentiment d’après Diario Gol, un ancien Lensois jugé même "surcoté" par Ronaldo, qui n’aurait pas supporté qu’il supplante son grand ami Pepe dans le onze titulaire de Zinedine Zidane.
Karim Benzema, l’autre Français du Real, ne trouverait désormais pas plus grâce à ses yeux. L’ancien Mancunien le jugerait surprotégé par «Zizou» et le considérerait trop individualiste. Une étiquette que l’on a souvent collée au Portugais, qui risque de devoir rapidement s’expliquer dans le vestiaire…
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Ven 31 Mar 2017 - 9:47

Michel Platini sort de son silence : « Blatter voulait un dernier scalp »
http://www.lemonde.fr/football/article/2017/03/30/ce-n-est-pas-termine-assure-michel-platini_5103471_1616938.html
LE MONDE | 30.03.2017 à 17h52 • Mis à jour le 31.03.2017 à 08h34 |

Michel Platini lors d’un congrès de l’UEFA en 2015. JOE KLAMAR / AFP

« Rancunier mais pas revanchard », l’ex-président de l’UEFA, suspendu quatre ans, s’exprime pour la première fois depuis un an sur l’engrenage qui a entraîné sa chute.


Michel Platini n’avait pas pris la parole publiquement depuis un an. Le 9 mai 2016, le président de l’Union des associations européennes de football (UEFA) voyait sa suspension ramenée à quatre ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne. Une sanction qui a scellé la fin de la carrière institutionnelle de l’ancien capitaine des Bleus.

Empêché de se présenter à la présidence de la Fédération internationale de football (FIFA), le Français avait été radié par le comité d’éthique de l’organisation à cause du fameux paiement de deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) que lui a fait, en 2011, l’ex-patron de l’instance, Sepp Blatter, banni six ans. Alors qu’il a fait appel de sa sanction devant le Tribunal fédéral suisse, Platini a accepté, aux côtés de son avocat genevois Vincent Solari, de réagir à l’enquête que Le Monde a consacrée (dans son édition du 30 mars) aux dessous de sa chute.

Comment réagissez-vous à l’enquête du Monde consacrée à l’engrenage qui a entraîné votre chute, dans l’affaire du paiement de 2011?

Il y a eu une telle campagne de déstabilisation, entre le comité d’éthique de la FIFA, le pénal, le TAS, la communication de la FIFA, que personne ne m’a jamais cru. J’ai toujours abordé la vie positivement. J’ai toujours pensé que la juriste du comité d’éthique, Vanessa Allard [qui avait requis sa suspension à vie], dirait : « Tout est normal ». Idem pour le comité d’éthique de la FIFA, la commission des recours de la FIFA, le TAS. J’ai toujours vécu dans cette attente que « tout soit normal » car, pour moi, tout est normal. Je ne sais pas ce que j’ai fait de mal.

Selon plusieurs sources, c’est un proche de Blatter, le directeur juridique Marco Villiger, qui aurait informé le parquet quant au paiement de 2011. Aviez-vous l’impression d’être dans le viseur de la Fédération?

Ils cherchaient quelque chose pour me nuire....
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
jeusetmatch

avatar

Messages : 39919
Date d'inscription : 02/12/2011

MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   Ven 31 Mar 2017 - 9:57

FIFA


Michel Platini sort de son silence: «Blatter voulait un dernier scalp»

https://www.letemps.ch/sport/2017/03/30/michel-platini-sort-silence-blatter-voulait-un-dernier-scalp

«Rancunier mais pas revanchard», l’ex-président de l’UEFA, suspendu quatre ans, s’exprime pour la première fois depuis un an sur l’engrenage qui a entraîné sa chute



Michel Platini n’avait pas pris la parole publiquement depuis un an. Le 9 mai 2016, le président de l’Union des associations européennes de football (UEFA) voyait sa suspension ramenée à quatre ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne. Une sanction qui a scellé la fin de la carrière institutionnelle de l’ancien capitaine des Bleus.
Empêché de se présenter à la présidence de la Fédération internationale de football (FIFA), le Français avait été radié par le comité d’éthique de l’organisation à cause du fameux paiement de deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) que lui a fait, en 2011, l’ex-patron de l’instance, Sepp Blatter, banni six ans.
Alors qu’il a fait appel de sa sanction devant le Tribunal fédéral suisse, Platini a accepté, aux côtés de son avocat genevois Vincent Solari, de réagir à l’enquête que Le Monde a consacrée (dans son édition du 30 mars) aux dessous de sa chute.
Lire aussi sur le site du Monde: FIFA: un an après, les coulisses de la chute de Michel Platini
– Comment réagissez-vous à l’enquête du Monde consacrée à l’engrenage qui a entraîné votre chute, dans l’affaire du paiement de 2011?
– Il y a eu une telle campagne de déstabilisation, entre le comité d’éthique de la FIFA, le pénal, le TAS, la communication de la FIFA, que personne ne m’a jamais cru. J’ai toujours abordé la vie positivement. J’ai toujours pensé que la juriste du comité d’éthique, Vanessa Allard [qui avait requis sa suspension à vie], dirait: «Tout est normal.» Idem pour le comité d’éthique de la FIFA, la commission des recours de la FIFA, le TAS. J’ai toujours vécu dans cette attente que «tout soit normal» car, pour moi, tout est normal. Je ne sais pas ce que j’ai fait de mal.
– Selon plusieurs sources, c’est un proche de Blatter, le directeur juridique Marco Villiger, qui aurait informé le parquet quant au paiement de 2011. Aviez-vous l’impression d’être dans le viseur de la Fédération?
– Ils cherchaient quelque chose pour me nuire. Les diverses instances internes de la FIFA ont été instrumentalisées par les personnes qui tiraient les ficelles. J’ai toujours vécu dans l’espoir qu’elles diraient la vérité. Mais ce n’est jamais arrivé. Ce sont les membres de l’administration qui donnent de l’argent aux fédérations nationales. Cela leur donne un grand pouvoir, on leur tire le tapis rouge. C’est eux les patrons, à la FIFA.
– Votre ex-bras droit à l’UEFA, Gianni Infantino vous a-t-il dit qu’il se présenterait à la présidence de la FIFA, en octobre 2015?
Il m’a dit qu’il allait se présenter et je lui ai dit: «Fais ce que tu veux.» Il a dit dans tous les journaux qu’il me céderait la place.
– Selon vous, a-t-il su rapidement que vous ne pourriez être blanchi?
– Infantino n’a pas eu de rôle actif dans cette affaire. Il a pris une position attentiste. Mais il a voulu éviter la «peste» après son élection.
– Vous a-t-il assuré que vous seriez blanchi?
– Non.
– A-t-il été un plan B loyal?
– Il a suffisamment de personnalité pour ne pas se considérer comme un plan B.
– L’origine de votre chute réside dans la détérioration de vos rapports avec votre ancien allié, Sepp Blatter. Pourquoi ne souhaitait-il pas que vous lui succédiez, en 2015?
– Il me l’a dit plusieurs fois. Il voulait mourir à la FIFA. N’oubliez pas que je me suis présenté lorsqu’il a démissionné. Pas avant. Il a toujours dit que j’allais être son successeur.
– Vous avait-il promis sa succession?
– Promis, c’est un bien grand mot. Il m’a peut-être dit qu’il me soutiendrait pour sa succession. Mais quand je soutiens le prince [jordanien] Ali en 2015, c’est parce qu’il a dit à tout le monde que ce serait son dernier mandat. Il l’a dit, à Paris, en 2011, demandant les voix européennes lors du congrès de l’UEFA, dont j’étais le président. Je pensais donc me présenter. Je me suis posé la question. En 2013, il a dit qu’il allait se représenter, je lui ai dit «fais ce que tu veux».
– La rupture avec lui date de quand?
– La rupture politique date de 2013, le jour où il a dit qu’il se représenterait. Mais la vraie rupture, c’est lors de l’intervention du FBI, le 27 mai 2015, à Zurich. J’avais vu Blatter et je lui avais dit «je pense que tu dois partir quand même». Il s’en foutait. Il pensait qu’il vieillirait, finirait, mourrait, serait enterré à la FIFA. C’était son vœu.
– Pourquoi étiez-vous attiré par Blatter?
– Je suis fasciné, c’est sûr, par son machiavélisme. C’est quelqu’un de fascinant. Après, il ne faut pas toujours croire ce qu’il dit. Il te dira toujours ce que tu as envie d’entendre. Mais c’est un animal politique exceptionnel.
– Blatter vous a toujours défendu lors de la procédure devant la justice sportive.
– A la fin, il défendait sa peau. Blatter ne défend personne d’autre. Il ne m’a jamais défendu. C’est le plus gros égoïste que j’ai vu de ma vie. Il a toujours dit que je serais son dernier scalp. Je sais qu’il faisait une fixation sur moi, à la fin, depuis le «enough is enough» du 28 mai 2015. Sans compter la jalousie qu’il a pour le footballeur que j’étais. Je l’ai vu, la dernière fois, au TAS, en août 2016. C’était comme si de rien n’était de son côté. Il faisait des blagues.
– Vous attendiez-vous à être attaqué en vous présentant, à l’été 2015?
– Oui, on m’avait parlé du paiement et de plein de choses. Pour moi, il n’y avait pas de problème. Je ne pouvais pas l’imaginer. Je ne suis jamais venu à la FIFA pour m’occuper de magouilles.
– On ne comprend pas comment on demande son dû huit ans après…
– La FIFA n’avait qu’à me le donner avant. Pensez-vous que je vais le demander tous les jours, ou vais-je attendre que vous me le donniez? En 2010, les finances de la FIFA sont bonnes. On m’a demandé d’attendre et j’ai estimé que j’avais suffisamment attendu. Ils étaient généreux avec d’autres et ils ont oublié qu’ils me devaient de l’argent. Ce paiement de deux millions était connu de tout le monde et approuvé. Je suis un homme de principe, je réclamais simplement l’argent qu’on me devait. La FIFA me devait de l’argent, j’ai fait une facture. Quatre ans après l’avoir faite, j’ai toutes les emmerdes du monde. J’ai payé les impôts, les charges sociales.
– A vos yeux, le fait de le toucher quatre mois avant l’élection à la FIFA de 2011 ne risquait pas d’alimenter les soupçons de conflit d’intérêts?
– Non. Cela n’a d’ailleurs pas été retenu par le TAS. Je suis un peu naïf, romantique. Je ne suis pas calculateur comme ça. La preuve: j’aurais dû demander 2,8 millions d’euros au lieu de 2. C’est une erreur à mon détriment. J’étais persuadé que c’était la bonne somme. La FIFA aurait pu me dire que je m’étais trompé mais ils ne me l’ont pas dit. J’ai compris, après, qu’ils me détestaient. Je me suis rendu compte de mon erreur, le 25 septembre 2015, quand le procureur adjoint m’a montré le contrat [signé en 1999]. Je suis tombé des nues. Si on m’avait dit de déclarer ce paiement aux comités exécutifs de l’UEFA et de la FIFA, je l’aurais fait. Je n’avais rien à cacher.
– Quel regard portez-vous sur la FIFA?
– J’ai appris beaucoup de choses sur la FIFA, ces deux dernières années. Quand je travaillais avec Blatter, je m’occupais de développement, des règles du jeu. Je n’ai jamais été à l’intérieur de la FIFA, mais dans son périmètre. Blatter a fait quelque chose de très bien pour le football. Mais il y a eu un changement à la FIFA quand est arrivé l’argent, en 2002 [année où Michel Platini rejoint le comité exécutif]. Avant, les Fédérations nationales apportaient de l’argent à la FIFA. Maintenant, c’est l’inverse. Cela a modifié le regard des membres du comité exécutif par rapport aux finances. Il y avait beaucoup d’argent.
– Que pensez-vous du Mondial à 48 nations?
– Si Infantino met 48 équipes, un autre en mettra 64. Un autre président décidera autre chose quand il arrivera.
– Regrettez-vous d’avoir voté pour le Qatar lors du vote d’attribution du Mondial 2022?
– Pas du tout. C’était un continent nouveau. Je souhaitais que la Coupe du monde n’ait pas lieu qu’au Qatar mais aussi aux Emirats, à Oman. Que ce soit le Mondial du Golfe.
– La FIFA n’a jamais publié le rapport Garcia sur l’attribution des Mondiaux 2018 et 2022. Pourquoi?
– Moi j’avais proposé qu’il soit publié. Qu’y a-t-il à cacher? Il faudrait demander à Villiger [le directeur juridique de la FIFA et secrétaire général adjoint d’Infantino]. C’est lui qui décide.
– L’UEFA et le foot vous manquent-ils?
– Je suis un peu dans la déception par rapport à tout ce que j’ai fait pour le football. 99% des gens m’ont soutenu mais seuls 1% m’a aidé. Il n’y a pas un mec qui s’est levé au niveau des Fédérations nationales. Au niveau de la Fédération française, j’espère avoir un signe à l’avenir.
– Avez-vous envie de revenir dans le jeu politique?
– C’est prématuré d’y penser.
– Etes-vous animé par un sentiment de revanche?
– Non, je suis au-dessus de la mêlée. Je n’oublie pas. Je suis rancunier mais pas revanchard. Cela m’a blessé d’avoir été mis dans le même sac que d’autres. On a relié Michel Platini à la «corruption à la FIFA». Aujourd’hui, je me bats parce que je n’ai rien fait. Je me bats contre l’injustice. Si j’avais fait la moindre connerie, j’aurais dit de moi-même: «Mettez-moi la suspension que vous voulez, j’ai fait une connerie, j’arrête, au revoir.» Je serais parti et vous n’auriez plus entendu parler de moi.
– Avez-vous pris le temps de faire un bilan de votre action à l’UEFA?
– J’ai fait ce que je devais faire au moment où je devais. J’ai appliqué mon programme puis j’ai été obligé de m’adapter aux circonstances et de voir comment cela fonctionne. Le fair-play financier correspondait à un moment où des Etats [comme le Qatar, propriétaire du PSG] arrivaient dans le football. Il y a une nécessité de réguler. A Bruxelles, personne ne veut réguler. L’arrêt Bosman sur la libéralisation du marché des joueurs, en 1995 a été une catastrophe pour le football.
– Comment avez-vous vécu l’Euro 2016 en France?
– Comme un téléspectateur. Bière, pizza. Je me suis régalé, je l’ai vu avec des amis. J’ai fait tout ce qu’il fallait faire en tant que président de l’UEFA et Jacques Lambert [patron de l’organisation du tournoi] a fini le travail. J’éprouve la satisfaction du travail bien fait. C’est un grand succès au niveau de l’organisation. L’Euro à 24 est une bonne chose. Bravo au Portugal. C’est bien pour le football européen que ce grand pays remporte son premier titre. Au détriment des Bleus, malheureusement.
– Vous avez été sélectionneur des Bleus (de 1988 à 1992). Que feriez-vous à la place de Didier Deschamps sur le cas Benzema?
– S’il n’y a pas d’interdiction, Karim Benzema peut jouer. Moi, par exemple, je suis suspendu… Après, il faut voir s’il est meilleur que les autres attaquants. C’est davantage un problème pour la FFF que pour Didier. Il a le droit de le sélectionner ou pas. C’est son choix. Il fait ce qu’il veut.
– Avez-vous reçu des signaux des responsables politiques français durant votre affaire?
– J’ai été soutenu par la terre entière. Mais pas aidé. Même en France.
– Considérez-vous votre affaire comme classée?
– Ce n’est pas terminé.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: FOOT DIVERS   

Revenir en haut Aller en bas
 
FOOT DIVERS
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
UN FORUM POUR TOUS CEUX QUI AIMENT OU QUI VEULENT DECOUVRIR LE TENNIS :: LE SALON DES AUTRES SPORTS :: LE FOOTBALL-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: